<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss
version="2.0"
xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
> <channel><title>Commentaires sur : 18ème dimanche du temps ordinaire</title> <atom:link href="http://dimancheprochain.org/1243-18eme-dimanche-du-temps-ordinaire-2/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" /><link>http://dimancheprochain.org/1243-18eme-dimanche-du-temps-ordinaire-2/</link> <description>Des éléments pour préparer l&#039;homélie de dimanche&#60;br /&#62;ou pour méditer sur les lectures bibliques. Des vidéos, des réflexions sur les sacrements et sur la foi...</description> <lastBuildDate>Fri, 18 May 2012 10:08:02 +0000</lastBuildDate> <sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod> <sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency> <generator>http://wordpress.org/?v=3.3.1</generator> <item><title>Par : christiane</title><link>http://dimancheprochain.org/1243-18eme-dimanche-du-temps-ordinaire-2/comment-page-1/#comment-672</link> <dc:creator>christiane</dc:creator> <pubDate>Tue, 27 Jul 2010 15:03:26 +0000</pubDate> <guid
isPermaLink="false">http://dimancheprochain.org/?p=1243#comment-672</guid> <description>&lt;strong&gt;J&#039;ai lu soigneusement tous les commentaires et merci à tous les participants.
Je vous souhaite une très belle Eucharistie dimanche.
Christiane&lt;/strong&gt;</description> <content:encoded><![CDATA[<p><strong>J&#8217;ai lu soigneusement tous les commentaires et merci à tous les participants.<br
/> Je vous souhaite une très belle Eucharistie dimanche.<br
/> Christiane</strong></p> ]]></content:encoded> </item> <item><title>Par : Père Jean M</title><link>http://dimancheprochain.org/1243-18eme-dimanche-du-temps-ordinaire-2/comment-page-1/#comment-671</link> <dc:creator>Père Jean M</dc:creator> <pubDate>Tue, 27 Jul 2010 11:32:55 +0000</pubDate> <guid
isPermaLink="false">http://dimancheprochain.org/?p=1243#comment-671</guid> <description>&lt;b&gt;Les réalités d’En Haut !  -  18ème Dim.« Vous êtes ressuscités avec le Christ. Recherchez donc les réalités d’en haut ». En s’adressant ainsi aux chrétiens de Colosse (2ème lecture) l’apôtre St Paul s’adresse aussi à tous les disciples de Jésus, dont nous sommes. Que veut-il signifier par ces réalités d’En Haut ? Il dit ensuite « non pas celles de la terre ». Chacun comprend qu’il ne s’agit pas d’évoquer des situations atmosphériques ou montagneuses réelles. Encore que !
Encore que, Dieu pour mieux se faire comprendre, nous le voyons dans la Bible, a parlé de la « Montagne de Dieu », et que Jésus, dans son ministère, a choisi fréquemment la montagne justement pour annoncer ou vivre des « réalités d’en haut ».La première réalité c’est d’être « ressuscités avec le Christ ». La baptême qui nous unit à Lui nous place dans un état de vie de ressuscités à une vie nouvelle avec lui. St Paul nous fait comprendre que vivre avec le Christ ne peut comporter des attitudes franchement détestables qu’il énumère : « débauches, impuretés, désirs mauvais, appétit de .jouissance », comme tout ce qui peut nous éloigner les uns des autres : « mensonges, agissements de l’homme ancien », d’un homme qui se laisse aller à la haine, l’égoïsme, la violence, la vengeance, …« Morts avec le Christ », qui veut nous voir morts au péché, « notre vie est cachée avec lui en Dieu ». Dieu « en Haut » mais non éloigné de nous. Il est en nous, qui que nous soignons, par son Esprit, si nous aimons. Jésus et ses apôtres, voyons St Jean, saurons le dire et le redire, comme l’exprime si souvent la Bible : « éternel est son amour ».Réalités d’en haut, donc, celles qui nous éloignent du péché et nous rapprochent du Christ dans les façons de nous conduire. « Vanités des vanités », les attachements exclusifs ou trop attachés aux réalités terrestres, des meilleures aux pires, (1ère lecture) nous séparent de ces réalités.
Nous sommes invités à prendre conscience que « l’homme retourne à la poussière », que pour Dieu « mille ans sont comme un jour », et à réfléchir sur « la vraie mesure de nos jours ». Puissions-nous chanter avec le Psaume : « D’âge en âge, Seigneur, tu as été notre refuge ». Si le poids de nos péchés, de nos faiblesses nous obsède : « rassasie-nous de ton amour » doit jaillir de nos cœurs.Avec l’Evangile (Luc 12, 13-21) Jésus veut nous éloigner d’une passion si fréquente qu’elle n’est pas sans atteindre nombre de ses disciples. N’y avons-nous pas plus ou moins souscrits ? Il n’est pas venu pour partager nos richesses terrestres, dont il est d’ailleurs le créateur,  l’accumulation d’euros ou de biens fonciers. « Pas d’âpreté au gain », « la vie d’un homme, fut-il dans l’abondance, ne dépend pas de ses richesses ».
L’exemple qu’il donne en parabole d’un homme qui cherche à amasser toujours davantage, comme moi vous l’avez  plus d’une fois remarqué dans la presse ou la télé. « Faire bonne vie » ici bas, grâce à des salaires ou des biens importants, des retraites fastueuses … et survient la maladie, de fortes souffrances, la mort. Qui héritera ?« Etre riche en vue de Dieu », voilà la plus belle des réalités d’en haut. L’Evangile nous en donne la recette. Elle se conjugue avec l’amour de Dieu et du prochain. C’est la Loi du Seigneur, à vivre « de notre mieux », comme le proclament  les jeunes Louveteaux.&lt;/b&gt;</description> <content:encoded><![CDATA[<p><b>Les réalités d’En Haut !  &#8211;  18ème Dim.</p><p>« Vous êtes ressuscités avec le Christ. Recherchez donc les réalités d’en haut ». En s’adressant ainsi aux chrétiens de Colosse (2ème lecture) l’apôtre St Paul s’adresse aussi à tous les disciples de Jésus, dont nous sommes. Que veut-il signifier par ces réalités d’En Haut ? Il dit ensuite « non pas celles de la terre ». Chacun comprend qu’il ne s’agit pas d’évoquer des situations atmosphériques ou montagneuses réelles. Encore que !<br
/> Encore que, Dieu pour mieux se faire comprendre, nous le voyons dans la Bible, a parlé de la « Montagne de Dieu », et que Jésus, dans son ministère, a choisi fréquemment la montagne justement pour annoncer ou vivre des « réalités d’en haut ».</p><p>La première réalité c’est d’être « ressuscités avec le Christ ». La baptême qui nous unit à Lui nous place dans un état de vie de ressuscités à une vie nouvelle avec lui. St Paul nous fait comprendre que vivre avec le Christ ne peut comporter des attitudes franchement détestables qu’il énumère : « débauches, impuretés, désirs mauvais, appétit de .jouissance », comme tout ce qui peut nous éloigner les uns des autres : « mensonges, agissements de l’homme ancien », d’un homme qui se laisse aller à la haine, l’égoïsme, la violence, la vengeance, …</p><p>« Morts avec le Christ », qui veut nous voir morts au péché, « notre vie est cachée avec lui en Dieu ». Dieu « en Haut » mais non éloigné de nous. Il est en nous, qui que nous soignons, par son Esprit, si nous aimons. Jésus et ses apôtres, voyons St Jean, saurons le dire et le redire, comme l’exprime si souvent la Bible : « éternel est son amour ».</p><p>Réalités d’en haut, donc, celles qui nous éloignent du péché et nous rapprochent du Christ dans les façons de nous conduire. « Vanités des vanités », les attachements exclusifs ou trop attachés aux réalités terrestres, des meilleures aux pires, (1ère lecture) nous séparent de ces réalités.<br
/> Nous sommes invités à prendre conscience que « l’homme retourne à la poussière », que pour Dieu « mille ans sont comme un jour », et à réfléchir sur « la vraie mesure de nos jours ». Puissions-nous chanter avec le Psaume : « D’âge en âge, Seigneur, tu as été notre refuge ». Si le poids de nos péchés, de nos faiblesses nous obsède : « rassasie-nous de ton amour » doit jaillir de nos cœurs.</p><p>Avec l’Evangile (Luc 12, 13-21) Jésus veut nous éloigner d’une passion si fréquente qu’elle n’est pas sans atteindre nombre de ses disciples. N’y avons-nous pas plus ou moins souscrits ? Il n’est pas venu pour partager nos richesses terrestres, dont il est d’ailleurs le créateur,  l’accumulation d’euros ou de biens fonciers. « Pas d’âpreté au gain », « la vie d’un homme, fut-il dans l’abondance, ne dépend pas de ses richesses ».<br
/> L’exemple qu’il donne en parabole d’un homme qui cherche à amasser toujours davantage, comme moi vous l’avez  plus d’une fois remarqué dans la presse ou la télé. « Faire bonne vie » ici bas, grâce à des salaires ou des biens importants, des retraites fastueuses … et survient la maladie, de fortes souffrances, la mort. Qui héritera ?</p><p>« Etre riche en vue de Dieu », voilà la plus belle des réalités d’en haut. L’Evangile nous en donne la recette. Elle se conjugue avec l’amour de Dieu et du prochain. C’est la Loi du Seigneur, à vivre « de notre mieux », comme le proclament  les jeunes Louveteaux.</b></p> ]]></content:encoded> </item> <item><title>Par : kerit.be</title><link>http://dimancheprochain.org/1243-18eme-dimanche-du-temps-ordinaire-2/comment-page-1/#comment-670</link> <dc:creator>kerit.be</dc:creator> <pubDate>Tue, 27 Jul 2010 11:30:21 +0000</pubDate> <guid
isPermaLink="false">http://dimancheprochain.org/?p=1243#comment-670</guid> <description>&lt;b&gt;La première lecture, celle du livre de Qohélet (l’Ecclésiaste) , tient des propos désabusés : « Vanité des vanités, tout est vanité ! ». « Tous ses jours sont autant de souffrances, ses occupations sont autant de tourments : même la nuit, son cœur n’a pas de repos. Cela est encore vanité ». Le mot est très fort. « Vanité » dans la Bible veut dire « buée ». La buée disparaît peu après que l’haleine la fait apparaître sur une vitre. Tout a beau scintiller sous le soleil, tout est vanité, tout est buée. « Buée des buées » dit l’Ecclésiaste, « vanité des vanités ».Cette expérience tout homme doit la faire, qu’il le veuille ou non, qu’il soit scandalisé ou non. Notre vie a cet aspect de fragilité, d’évanescence auquel nul ne peut échapper .Dans l’Evangile, Jésus précise qu’il n’est pas venu faire œuvre de juge de paix en aidant  les hommes à faire le partage de leur héritage : « Maître, dis à mon frère de partager avec moi notre héritage ». La réponse de Jésus est claire : « Qui m’a établi pour être votre juge ou pour faire votre partage ? ». Là n’est pas son rôle. Il vient pour donner des valeurs, pour offrir du sens à la vie humaine. « Gardez-vous bien de toute âpreté au gain ; car la vie de l’homme, fût-il dans l’abondance ne dépend pas de ses richesses ». Nous avons tous tendance à croire, volontairement ou involontairement, que la valeur de la vie d’un homme se mesure à ce qu’il a ou ce qu’il fait : richesse humaine, richesse financière, richesse de possibilités. Le Seigneur ne voit pas de cette façon là, il regarde au contraire d’une autre façon.La petite parabole de l’homme riche nous instruit bien : un homme riche détruit ses greniers pour en construire de plus grands, pour entasser tout son blé et se donner des années de réserves. Le Seigneur se moque de lui : « Tu es fou : cette nuit même on te redemande ta vie. Et ce que tu as mis de côté, qui l’aura ? ». Et, dans cette petite formule, le Seigneur ramasse tout l’enseignement : « Voilà ce qui arrive à celui qui amasse pour lui-même au lieu d’être riche en vue de Dieu ».Il s’agit d’amour. Vous avez entendu, il s’agit d’être. Oui, il s’agit d’être ce que le Seigneur veut que nous soyons : tout tournés vers le mystère de Dieu pour le rencontrer et découvrir que toutes les richesses sont en lui et non pas dans les biens de la terre. Etre riche pour Dieu. Thésauriser non pas pour soi-même ni pour ce monde qui passe. Devenir riche « en vue de Dieu ». L&#039;invisible richesse dont il est question ici et qui fait la substance même d&#039;une vie, la seule valeur dont on puisse se prévaloir auprès de Dieu, c&#039;est l&#039;amour et les fruits qu&#039;il produit : justice, vérité, plénitude de vie…Et il est vrai que ces richesses d’être, si elles sont partagées fraternellement dès maintenant, sont de nature à embellir singulièrement la vie sur terre. Ce n&#039;est pas l&#039;argent que condamne le Christ, mais « l&#039;âpreté au gain. » Aussi bien, rendus conscients de la fragilité des choses de ce monde, de la valeur des êtres et de la brièveté de la vie, écoutons la voix du Seigneur. Il nous engage à ne pas gaspiller notre existence mais à lui donner, au contraire, toute sa consistance, en la vivant au diapason du désir et de la générosité de Dieu. Une oraison de la liturgie le dit bien en demandant qu&#039; « en faisant un bon usage des biens qui passent », les fidèles « s&#039;attachent à ceux qui demeurent ».Les homélies sur kerit.be
&lt;/b&gt;</description> <content:encoded><![CDATA[<p><b>La première lecture, celle du livre de Qohélet (l’Ecclésiaste) , tient des propos désabusés : « Vanité des vanités, tout est vanité ! ». « Tous ses jours sont autant de souffrances, ses occupations sont autant de tourments : même la nuit, son cœur n’a pas de repos. Cela est encore vanité ». Le mot est très fort. « Vanité » dans la Bible veut dire « buée ». La buée disparaît peu après que l’haleine la fait apparaître sur une vitre. Tout a beau scintiller sous le soleil, tout est vanité, tout est buée. « Buée des buées » dit l’Ecclésiaste, « vanité des vanités ».</p><p>Cette expérience tout homme doit la faire, qu’il le veuille ou non, qu’il soit scandalisé ou non. Notre vie a cet aspect de fragilité, d’évanescence auquel nul ne peut échapper .</p><p>Dans l’Evangile, Jésus précise qu’il n’est pas venu faire œuvre de juge de paix en aidant  les hommes à faire le partage de leur héritage : « Maître, dis à mon frère de partager avec moi notre héritage ». La réponse de Jésus est claire : « Qui m’a établi pour être votre juge ou pour faire votre partage ? ». Là n’est pas son rôle. Il vient pour donner des valeurs, pour offrir du sens à la vie humaine. « Gardez-vous bien de toute âpreté au gain ; car la vie de l’homme, fût-il dans l’abondance ne dépend pas de ses richesses ». Nous avons tous tendance à croire, volontairement ou involontairement, que la valeur de la vie d’un homme se mesure à ce qu’il a ou ce qu’il fait : richesse humaine, richesse financière, richesse de possibilités. Le Seigneur ne voit pas de cette façon là, il regarde au contraire d’une autre façon.</p><p>La petite parabole de l’homme riche nous instruit bien : un homme riche détruit ses greniers pour en construire de plus grands, pour entasser tout son blé et se donner des années de réserves. Le Seigneur se moque de lui : « Tu es fou : cette nuit même on te redemande ta vie. Et ce que tu as mis de côté, qui l’aura ? ». Et, dans cette petite formule, le Seigneur ramasse tout l’enseignement : « Voilà ce qui arrive à celui qui amasse pour lui-même au lieu d’être riche en vue de Dieu ».</p><p>Il s’agit d’amour. Vous avez entendu, il s’agit d’être. Oui, il s’agit d’être ce que le Seigneur veut que nous soyons : tout tournés vers le mystère de Dieu pour le rencontrer et découvrir que toutes les richesses sont en lui et non pas dans les biens de la terre. Etre riche pour Dieu. Thésauriser non pas pour soi-même ni pour ce monde qui passe. Devenir riche « en vue de Dieu ». L&#8217;invisible richesse dont il est question ici et qui fait la substance même d&#8217;une vie, la seule valeur dont on puisse se prévaloir auprès de Dieu, c&#8217;est l&#8217;amour et les fruits qu&#8217;il produit : justice, vérité, plénitude de vie…</p><p>Et il est vrai que ces richesses d’être, si elles sont partagées fraternellement dès maintenant, sont de nature à embellir singulièrement la vie sur terre. Ce n&#8217;est pas l&#8217;argent que condamne le Christ, mais « l&#8217;âpreté au gain. » Aussi bien, rendus conscients de la fragilité des choses de ce monde, de la valeur des êtres et de la brièveté de la vie, écoutons la voix du Seigneur. Il nous engage à ne pas gaspiller notre existence mais à lui donner, au contraire, toute sa consistance, en la vivant au diapason du désir et de la générosité de Dieu. Une oraison de la liturgie le dit bien en demandant qu&#8217; « en faisant un bon usage des biens qui passent », les fidèles « s&#8217;attachent à ceux qui demeurent ».</p><p>Les homélies sur kerit.be<br
/> </b></p> ]]></content:encoded> </item> <item><title>Par : christiane</title><link>http://dimancheprochain.org/1243-18eme-dimanche-du-temps-ordinaire-2/comment-page-1/#comment-669</link> <dc:creator>christiane</dc:creator> <pubDate>Tue, 27 Jul 2010 10:10:22 +0000</pubDate> <guid
isPermaLink="false">http://dimancheprochain.org/?p=1243#comment-669</guid> <description>&lt;strong&gt;Merci Père Jean pour ton homélie que j&#039;ai lue trois fois pour bien m&#039;en imprégner car elle contient bien des paroles essentielles.Pour ce qui concerne la maison C..., nous avons un peu d&#039;argent de côté que nous distribuons à nos enfants petit à petit. Je donne moins d&#039;argent , il est vrai, aux associations car nous pensons en priorité aux enfants et ne dit - on pas charité bien ordonnée commence par soi-même ?La difficulté que je connais avec l&#039;argent réside dans le fait qu&#039;il me fait facilement oublier une autre dimension tout aussi importante ; MA VIE NE DÉPEND PAS DE MES RICHESSES. et je ne dois jamais avoir une âpreté au gain qui confine à la cupidité.ET PUIS, SI J&#039;ÉTAIS TROP RICHE , JE N&#039;AURAIS PLUS BESOIN DE DIEU !!! Quel sacrilège.Et la seule richesse que Dieu connaît est celle du DON GRATUIT.La vocation de mon argent n&#039;est donc pas de produire de l&#039;argent, mais un bien à partager avec celui qui en a le plus grand besoin. Plus facile à dire qu&#039;à faire !Pour finir, je sais que ma vie peut s&#039;interrompre demain. Alors, méditer sur la mort est un impératif quotidien. Alors, préparons - nous au jour de la Rencontre !Christiane&lt;/strong&gt;</description> <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Merci Père Jean pour ton homélie que j&#8217;ai lue trois fois pour bien m&#8217;en imprégner car elle contient bien des paroles essentielles.</p><p>Pour ce qui concerne la maison C&#8230;, nous avons un peu d&#8217;argent de côté que nous distribuons à nos enfants petit à petit. Je donne moins d&#8217;argent , il est vrai, aux associations car nous pensons en priorité aux enfants et ne dit &#8211; on pas charité bien ordonnée commence par soi-même ?</p><p>La difficulté que je connais avec l&#8217;argent réside dans le fait qu&#8217;il me fait facilement oublier une autre dimension tout aussi importante ; MA VIE NE DÉPEND PAS DE MES RICHESSES. et je ne dois jamais avoir une âpreté au gain qui confine à la cupidité.</p><p>ET PUIS, SI J&#8217;ÉTAIS TROP RICHE , JE N&#8217;AURAIS PLUS BESOIN DE DIEU !!! Quel sacrilège.</p><p>Et la seule richesse que Dieu connaît est celle du DON GRATUIT.</p><p>La vocation de mon argent n&#8217;est donc pas de produire de l&#8217;argent, mais un bien à partager avec celui qui en a le plus grand besoin. Plus facile à dire qu&#8217;à faire !</p><p>Pour finir, je sais que ma vie peut s&#8217;interrompre demain. Alors, méditer sur la mort est un impératif quotidien. Alors, préparons &#8211; nous au jour de la Rencontre !</p><p>Christiane</strong></p> ]]></content:encoded> </item> <item><title>Par : Abbé Jean Compazieu</title><link>http://dimancheprochain.org/1243-18eme-dimanche-du-temps-ordinaire-2/comment-page-1/#comment-668</link> <dc:creator>Abbé Jean Compazieu</dc:creator> <pubDate>Mon, 26 Jul 2010 15:07:10 +0000</pubDate> <guid
isPermaLink="false">http://dimancheprochain.org/?p=1243#comment-668</guid> <description>&lt;strong&gt;Du Père RD18ème dimanche ordinaire – année C – 1er août 2010 – Evangile de Luc 12, 13 – 21Comment assurer son avenir ?On en a fait la remarque bien souvent: l’enseignement de l’Eglise semble pointer avec insistance les manquements à la morale sexuelle - dont on souligne vivement la gravité - tandis que son enseignement sur l’argent et la fortune paraît davantage théorique et secondaire. Or, dans l’Evangile, c’est précisément le contraire.  Certes sur le domaine sexuel,  Jésus n’a guère besoin de rappeler des évidences : il s’adresse à un peuple très éloigné des pratiques païennes assez laxistes car Israël a été éduqué dans un grand contrôle des mœurs – même s’il y a, comme partout, des infractions. Mais d’autre part - et notamment dans l’évangile de Luc -, Jésus multiplie les avertissements sur le danger de l’attachement aux richesses : ainsi dans l’évangile de ce dimanche.JESUS NE REGLE PAS LES LITIGESDu milieu de la foule, un homme demanda à Jésus : «  Maître, dis à mon frère de partager avec moi notre héritage ».Jésus répondit : «  Qui m’a établi pour être votre juge ou pour faire vos partages ? »On demandait souvent aux scribes et aux rabbins d’intervenir dans les litiges et de prononcer une sentence juste pour régler les différends entre personnes. Jésus refuse d’endosser ce rôle et d’entrer dans les interminables discussions pour aboutir à une décision qui, de toute façon, mécontente toujours une partie. Ainsi le prêtre n’a pas charge non plus de régler les héritages délicats. Généralisant ce cas particulier qu’on lui soumet et approfondissant la question, Jésus va enseigner la foule en remontant à la source d’où naissent ces jalousies et ces chamailleries.Puis s’adressant à la foule il dit: «  Gardez-vous de toute âpreté au gain,
car la vie d’un homme, fût-il dans l’abondance, ne dépend pas de ses richesses ».L’avertissement vise ce qui est désigné par le mot grec : « pleonexia » qui signifie « le fait d’avoir trop, du superflu ; le fait de désirer plus qu’on ne doit ; d’où cupidité, esprit de convoitise ; appétits insatiables » (dictionnaire). Cette envie insatiable est un péril grave. Pourquoi ? Parce que la VIE ne dépend pas de l’AVOIR. Evidemment on ne peut vivre sans moyens de subsistance mais la qualité de VIE n’est pas proportionnelle à l’ABONDANCE DES POSSESSIONS. Il arrive même que la surabondance des biens empêche la vie !
Jésus va le montrer par une petite parabole.COMMENT UTILISER LES BIENS EN SURPLUS ?Et il leur dit cette parabole : «  Il y avait un homme riche dont les terres avaient beaucoup rapporté. Il se demandait : «  Que vais-je faire ? Je ne sais où mettre ma récolte ». Puis il se dit : «  Voici ce que je vais faire : je vais démolir mes greniers, j’en construirai de plus grands et j’y entasserai tout mon blé et tout ce que je possède. Alors je me dirai : Te voilà avec des réserves en abondance pour de nombreuses années. Repose-toi, mange, bois, jouis de l’existence ».  Mais Dieu lui dit : «  Tu es fou ! Cette nuit même, on te redemandera ta vie. Et ce que tu auras mis de côté, qui l’aura ? »Au point de départ, cet homme était donc déjà un riche propriétaire qui ne manquait de rien. Cette année-là, suite à sa bonne gestion, mais également du fait des  conditions atmosphériques favorables, et aussi grâce au travail et à la peine de ses serviteurs, sa récolte avait battu un record. Que faire ? Il décide de tout garder en réserve pour lui et donc de démolir ses greniers trop exigus pour en bâtir de plus vastes. Et contemplant avec joie l’extension de ses biens,  notre homme envisage de longs jours comblés de plaisirs. « Plus besoin de s’inquiéter pour l’avenir : ces biens surabondants vont me permettre à moi et à ma famille de  jouir de l’existence ».
Mais ce PLUS AVOIR  ne garantit pas la VIE. Un accident cardiaque va survenir cette nuit même et alors ? A quoi serviront cet amoncellement et ces agrandissements ? L’homme a eu plus de biens mais il n’a pas eu plus de vie. Et toutes ses propriétés passeront à un autre.Jadis un sage juif, témoin de pareille mésaventure, avait lancé cette remarque désabusée et devenue célèbre (Qohélet, chap. 1 – 1ère lecture du jour)Vanité des vanités ! Tout est vanité ! ….
Un homme s’est donné de la peine : il était avisé, il s’y connaissait, il a réussi. Et voilà qu’il doit laisser son bien à quelqu’un d’autre qui ne s’est donné aucune peine. Cela aussi est vanité, c’est un scandale.   En effet que reste-t-il à l’homme de toute la peine et de tous les calculs pour lesquels il se fatigue sous le soleil ? ….Qohélet, comme les gens de son temps,  n’avait d’autre perspective que celle d’ici-bas : il est absurde d’amasser « sous le soleil » alors que la mort peut vous arracher subitement tout le résultat de vos peines lequel échouera chez un autre. Mais Jésus résout le scandale en prolongeant les horizons : la mort n’est pas un point final. Tant que l’homme vit « sous le soleil » et qu’il a la chance de voir ses affaires prospérer, il peut et il doit assurer son avenir en vue du monde futur. D’où la conclusion de la parabole :Voilà ce qui arrive à celui qui amasse pour lui-même au lieu d’être riche en vue de Dieu.On s’en va toujours de cette terre les poches et les mains vides et sans ses comptes en banque. Mais où l’on va, ce qui seul importe, c’est d’avoir le cœur plein d’amour. Le véritable enrichissement de l’homme n’est paradoxalement pas le cumul mais le DON. Tant qu’il chemine ici-bas, « sous le soleil », il peut et il doit « s’enrichir en vue de Dieu » c’est-à-dire en aimant jusqu’à partager ses surplus avec les pauvres. Notre homme aurait pu se contenter des résultats habituels qui le satisfaisaient chaque année et vendre le surplus inattendu à des conditions avantageuses, ou offrir les bénéfices à son personnel, ou même donner ce surplus à des voisins moins chanceux, à des familles tombées dans la misère. Il n’a pas compris que ce cumul de biens ne lui appartenait pas !  Jésus dira plus tard :«  Donnez en aumônes ; faites-vous des bourses inusables, un trésor inaltérable  dans les cieux » (12, 33). Et encore : «  Faites-vous des amis avec l’argent trompeur pour qu’une fois celui-ci disparu, ces amis vous accueillent dans les demeures éternelles » (16, 9).L’homme devrait donc réfréner ses appétits d’accumulation et partager son surplus avec ceux qui manquent. Ne prendre des assurances que pour l’avenir terrestre, c’est être « fou », « insensé » car tout peut vous être enlevé en un instant. Le propriétaire sage, au contraire, limite ses besoins et donne autant qu’il le peut : ces « placements » à la banque du ciel ne lui seront jamais arrachés et lui vaudront d’obtenir le trésor de la Vie éternelle.*     A leur tour, les Apôtres répéteront la sévère mise en garde du Seigneur contre cette passion d’avoir toujours plus : (Lettre aux Colossiens, chap.3 = 2ème lecture du jour).«  Frères, vous êtes ressuscités avec le Christ….Tendez vers les réalités d’en haut et non pas vers celles de la terre… En effet vous êtes morts avec le Christ et votre vie reste cachée avec lui en Dieu…Faites donc mourir en vous ce qui appartient encore à la terre : débauche, impureté, passions, désirs mauvais et cet « appétit de jouissance » qui est un culte rendu aux idoles».L’Apôtre emploie le même mot : « pleonexia » : cette envie exacerbée d’avoir toujours plus est, dit-il, de l’idolâtrie, un culte rendu au dieu argent, un péché grave contre la foi (on base son assurance sur son avoir), contre l’espérance (on doute de la providence) et contre la charité (puisque l’on conserve un surplus qui devrait être donné aux indigents)LA SOCIÉTÉ DE CONSOMMATION : COMMENT AVOIR ET ÊTRE ?Il est vrai que l’avenir n’est pas toujours sûr et qu’une crise peut soudainement vous envoyer au chômage ou réduire votre pension. Donc il importe d’être prévoyant, de veiller aux prochaines nécessités de sa famille. Mais qui ne voit la puissance colossale de cette « pleonexia » dans les mœurs d’aujourd’hui ? La publicité martèle ses slogans enjôleurs : on nous persuade qu’ « il faut » posséder telle chose, faire tel voyage, on éveille en nous des besoins de choses inutiles : il s’agit d’être un consommateur à la page. Mais cette excitation à l’avoir pousse à l’égoïsme, à la rivalité, à l’indifférence envers ceux qui n’ont pas les moyens. Pire ! L’enrichissement érode la foi qui est confiance dans l’avenir, remise entre les mains de Dieu. Idolâtrie !Ce temps de vacances pourrait aménager un espace de réflexion dans les familles chrétiennes :
Ne sommes-nous pas pris dans les excès de cette société ? Comment résister à l’appel des sirènes ? Comment former nos jeunes à cesser de vouloir à tout prix les mêmes choses que les copains ? Comment surveiller nos dépenses, revenir à un mode de vie plus sobre, à une existence plus frugale ? Comment « être riche en vue de Dieu » ? Question : Si nous gagnions 25.000 euros à une loterie, qu’en ferions-nous ?...
Si notre style de vie est identique à celui des autres, nous ne sommes plus témoins de la Bonne Nouvelle !!P.S. : Gros problème : à qui donner ? Il est vrai que le discernement des appels vraiment utiles est difficile. La charité ne doit pas être idiote.Raphaël D.&lt;/strong&gt;</description> <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Du Père RD</p><p>18ème dimanche ordinaire – année C – 1er août 2010 – Evangile de Luc 12, 13 – 21</p><p>Comment assurer son avenir ?</p><p>On en a fait la remarque bien souvent: l’enseignement de l’Eglise semble pointer avec insistance les manquements à la morale sexuelle &#8211; dont on souligne vivement la gravité &#8211; tandis que son enseignement sur l’argent et la fortune paraît davantage théorique et secondaire. Or, dans l’Evangile, c’est précisément le contraire.  Certes sur le domaine sexuel,  Jésus n’a guère besoin de rappeler des évidences : il s’adresse à un peuple très éloigné des pratiques païennes assez laxistes car Israël a été éduqué dans un grand contrôle des mœurs – même s’il y a, comme partout, des infractions. Mais d’autre part &#8211; et notamment dans l’évangile de Luc -, Jésus multiplie les avertissements sur le danger de l’attachement aux richesses : ainsi dans l’évangile de ce dimanche.</p><p>JESUS NE REGLE PAS LES LITIGES</p><p>Du milieu de la foule, un homme demanda à Jésus : «  Maître, dis à mon frère de partager avec moi notre héritage ».Jésus répondit : «  Qui m’a établi pour être votre juge ou pour faire vos partages ? »</p><p>On demandait souvent aux scribes et aux rabbins d’intervenir dans les litiges et de prononcer une sentence juste pour régler les différends entre personnes. Jésus refuse d’endosser ce rôle et d’entrer dans les interminables discussions pour aboutir à une décision qui, de toute façon, mécontente toujours une partie. Ainsi le prêtre n’a pas charge non plus de régler les héritages délicats. Généralisant ce cas particulier qu’on lui soumet et approfondissant la question, Jésus va enseigner la foule en remontant à la source d’où naissent ces jalousies et ces chamailleries.</p><p>Puis s’adressant à la foule il dit: «  Gardez-vous de toute âpreté au gain,<br
/> car la vie d’un homme, fût-il dans l’abondance, ne dépend pas de ses richesses ».</p><p>L’avertissement vise ce qui est désigné par le mot grec : « pleonexia » qui signifie « le fait d’avoir trop, du superflu ; le fait de désirer plus qu’on ne doit ; d’où cupidité, esprit de convoitise ; appétits insatiables » (dictionnaire). Cette envie insatiable est un péril grave. Pourquoi ? Parce que la VIE ne dépend pas de l’AVOIR. Evidemment on ne peut vivre sans moyens de subsistance mais la qualité de VIE n’est pas proportionnelle à l’ABONDANCE DES POSSESSIONS. Il arrive même que la surabondance des biens empêche la vie !<br
/> Jésus va le montrer par une petite parabole.</p><p>COMMENT UTILISER LES BIENS EN SURPLUS ?</p><p>Et il leur dit cette parabole : «  Il y avait un homme riche dont les terres avaient beaucoup rapporté. Il se demandait : «  Que vais-je faire ? Je ne sais où mettre ma récolte ». Puis il se dit : «  Voici ce que je vais faire : je vais démolir mes greniers, j’en construirai de plus grands et j’y entasserai tout mon blé et tout ce que je possède. Alors je me dirai : Te voilà avec des réserves en abondance pour de nombreuses années. Repose-toi, mange, bois, jouis de l’existence ».  Mais Dieu lui dit : «  Tu es fou ! Cette nuit même, on te redemandera ta vie. Et ce que tu auras mis de côté, qui l’aura ? »</p><p>Au point de départ, cet homme était donc déjà un riche propriétaire qui ne manquait de rien. Cette année-là, suite à sa bonne gestion, mais également du fait des  conditions atmosphériques favorables, et aussi grâce au travail et à la peine de ses serviteurs, sa récolte avait battu un record. Que faire ? Il décide de tout garder en réserve pour lui et donc de démolir ses greniers trop exigus pour en bâtir de plus vastes. Et contemplant avec joie l’extension de ses biens,  notre homme envisage de longs jours comblés de plaisirs. « Plus besoin de s’inquiéter pour l’avenir : ces biens surabondants vont me permettre à moi et à ma famille de  jouir de l’existence ».<br
/> Mais ce PLUS AVOIR  ne garantit pas la VIE. Un accident cardiaque va survenir cette nuit même et alors ? A quoi serviront cet amoncellement et ces agrandissements ? L’homme a eu plus de biens mais il n’a pas eu plus de vie. Et toutes ses propriétés passeront à un autre.</p><p>Jadis un sage juif, témoin de pareille mésaventure, avait lancé cette remarque désabusée et devenue célèbre (Qohélet, chap. 1 – 1ère lecture du jour)</p><p>Vanité des vanités ! Tout est vanité ! ….<br
/> Un homme s’est donné de la peine : il était avisé, il s’y connaissait, il a réussi. Et voilà qu’il doit laisser son bien à quelqu’un d’autre qui ne s’est donné aucune peine. Cela aussi est vanité, c’est un scandale.   En effet que reste-t-il à l’homme de toute la peine et de tous les calculs pour lesquels il se fatigue sous le soleil ? ….</p><p>Qohélet, comme les gens de son temps,  n’avait d’autre perspective que celle d’ici-bas : il est absurde d’amasser « sous le soleil » alors que la mort peut vous arracher subitement tout le résultat de vos peines lequel échouera chez un autre. Mais Jésus résout le scandale en prolongeant les horizons : la mort n’est pas un point final. Tant que l’homme vit « sous le soleil » et qu’il a la chance de voir ses affaires prospérer, il peut et il doit assurer son avenir en vue du monde futur. D’où la conclusion de la parabole :</p><p>Voilà ce qui arrive à celui qui amasse pour lui-même au lieu d’être riche en vue de Dieu.</p><p>On s’en va toujours de cette terre les poches et les mains vides et sans ses comptes en banque. Mais où l’on va, ce qui seul importe, c’est d’avoir le cœur plein d’amour. Le véritable enrichissement de l’homme n’est paradoxalement pas le cumul mais le DON. Tant qu’il chemine ici-bas, « sous le soleil », il peut et il doit « s’enrichir en vue de Dieu » c’est-à-dire en aimant jusqu’à partager ses surplus avec les pauvres. Notre homme aurait pu se contenter des résultats habituels qui le satisfaisaient chaque année et vendre le surplus inattendu à des conditions avantageuses, ou offrir les bénéfices à son personnel, ou même donner ce surplus à des voisins moins chanceux, à des familles tombées dans la misère. Il n’a pas compris que ce cumul de biens ne lui appartenait pas !  Jésus dira plus tard :</p><p>«  Donnez en aumônes ; faites-vous des bourses inusables, un trésor inaltérable  dans les cieux » (12, 33). Et encore : «  Faites-vous des amis avec l’argent trompeur pour qu’une fois celui-ci disparu, ces amis vous accueillent dans les demeures éternelles » (16, 9).</p><p>L’homme devrait donc réfréner ses appétits d’accumulation et partager son surplus avec ceux qui manquent. Ne prendre des assurances que pour l’avenir terrestre, c’est être « fou », « insensé » car tout peut vous être enlevé en un instant. Le propriétaire sage, au contraire, limite ses besoins et donne autant qu’il le peut : ces « placements » à la banque du ciel ne lui seront jamais arrachés et lui vaudront d’obtenir le trésor de la Vie éternelle.</p><p>*     A leur tour, les Apôtres répéteront la sévère mise en garde du Seigneur contre cette passion d’avoir toujours plus : (Lettre aux Colossiens, chap.3 = 2ème lecture du jour).</p><p>«  Frères, vous êtes ressuscités avec le Christ….Tendez vers les réalités d’en haut et non pas vers celles de la terre… En effet vous êtes morts avec le Christ et votre vie reste cachée avec lui en Dieu…Faites donc mourir en vous ce qui appartient encore à la terre : débauche, impureté, passions, désirs mauvais et cet « appétit de jouissance » qui est un culte rendu aux idoles».</p><p>L’Apôtre emploie le même mot : « pleonexia » : cette envie exacerbée d’avoir toujours plus est, dit-il, de l’idolâtrie, un culte rendu au dieu argent, un péché grave contre la foi (on base son assurance sur son avoir), contre l’espérance (on doute de la providence) et contre la charité (puisque l’on conserve un surplus qui devrait être donné aux indigents)</p><p>LA SOCIÉTÉ DE CONSOMMATION : COMMENT AVOIR ET ÊTRE ?</p><p>Il est vrai que l’avenir n’est pas toujours sûr et qu’une crise peut soudainement vous envoyer au chômage ou réduire votre pension. Donc il importe d’être prévoyant, de veiller aux prochaines nécessités de sa famille. Mais qui ne voit la puissance colossale de cette « pleonexia » dans les mœurs d’aujourd’hui ? La publicité martèle ses slogans enjôleurs : on nous persuade qu’ « il faut » posséder telle chose, faire tel voyage, on éveille en nous des besoins de choses inutiles : il s’agit d’être un consommateur à la page. Mais cette excitation à l’avoir pousse à l’égoïsme, à la rivalité, à l’indifférence envers ceux qui n’ont pas les moyens. Pire ! L’enrichissement érode la foi qui est confiance dans l’avenir, remise entre les mains de Dieu. Idolâtrie !</p><p>Ce temps de vacances pourrait aménager un espace de réflexion dans les familles chrétiennes :<br
/> Ne sommes-nous pas pris dans les excès de cette société ? Comment résister à l’appel des sirènes ? Comment former nos jeunes à cesser de vouloir à tout prix les mêmes choses que les copains ? Comment surveiller nos dépenses, revenir à un mode de vie plus sobre, à une existence plus frugale ? Comment « être riche en vue de Dieu » ? Question : Si nous gagnions 25.000 euros à une loterie, qu’en ferions-nous ?&#8230;<br
/> Si notre style de vie est identique à celui des autres, nous ne sommes plus témoins de la Bonne Nouvelle !!</p><p>P.S. : Gros problème : à qui donner ? Il est vrai que le discernement des appels vraiment utiles est difficile. La charité ne doit pas être idiote.</p><p>Raphaël D.</strong></p> ]]></content:encoded> </item> <item><title>Par : Abbé Jean Compazieu</title><link>http://dimancheprochain.org/1243-18eme-dimanche-du-temps-ordinaire-2/comment-page-1/#comment-667</link> <dc:creator>Abbé Jean Compazieu</dc:creator> <pubDate>Sun, 25 Jul 2010 07:01:08 +0000</pubDate> <guid
isPermaLink="false">http://dimancheprochain.org/?p=1243#comment-667</guid> <description>&lt;div style=&quot;color:#993300;&quot;&gt;&lt;b&gt;Un peu d&#039;humour :Un monsieur très riche et très radin avait demandé qu&#039;à sa mort on mette toute sa fortune dans sa tombe. A moment de refermer le cercueil, son épouse lui met une enveloppe dans la poche de sa veste. Sa sœur lui dit : &quot;Tu ne l&#039;as pas fait !&quot;. Ce à quoi elle répond : &quot;Si, j&#039;ai répondu à sa demande, je lui ai fait un chèque.&quot;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;</description> <content:encoded><![CDATA[<div
style="color:#993300;"><b>Un peu d&#8217;humour :</p><p>Un monsieur très riche et très radin avait demandé qu&#8217;à sa mort on mette toute sa fortune dans sa tombe. A moment de refermer le cercueil, son épouse lui met une enveloppe dans la poche de sa veste. Sa sœur lui dit : &laquo;&nbsp;Tu ne l&#8217;as pas fait !&nbsp;&raquo;. Ce à quoi elle répond : &laquo;&nbsp;Si, j&#8217;ai répondu à sa demande, je lui ai fait un chèque.&nbsp;&raquo;</b></div> ]]></content:encoded> </item> </channel> </rss>
<!-- Performance optimized by W3 Total Cache. Learn more: http://www.w3-edge.com/wordpress-plugins/

Minified using disk: basic
Page Caching using disk: enhanced (User agent is rejected)
Database Caching 1/12 queries in 0.006 seconds using disk: basic
Object Caching 295/301 objects using disk: basic

Served from: dimancheprochain.org @ 2012-05-18 19:30:27 -->
