<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss
version="2.0"
xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
> <channel><title>Commentaires sur : 5ème dimanche du temps ordinaire &#8211; 6 février</title> <atom:link href="http://dimancheprochain.org/1509-5eme-dimanche-du-temps-ordinaire-6-fevrier/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" /><link>http://dimancheprochain.org/1509-5eme-dimanche-du-temps-ordinaire-6-fevrier/</link> <description>Des éléments pour préparer l&#039;homélie de dimanche&#60;br /&#62;ou pour méditer sur les lectures bibliques. Des vidéos, des réflexions sur les sacrements et sur la foi...</description> <lastBuildDate>Fri, 18 May 2012 10:08:02 +0000</lastBuildDate> <sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod> <sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency> <generator>http://wordpress.org/?v=3.3.1</generator> <item><title>Par : Père Raphaël D</title><link>http://dimancheprochain.org/1509-5eme-dimanche-du-temps-ordinaire-6-fevrier/comment-page-1/#comment-871</link> <dc:creator>Père Raphaël D</dc:creator> <pubDate>Mon, 31 Jan 2011 17:32:12 +0000</pubDate> <guid
isPermaLink="false">http://dimancheprochain.org/?p=1509#comment-871</guid> <description>&lt;strong&gt;L’Eglise dans le MondeJésus a commencé à circuler à travers son district paganisé de Galilée en proclamant l’arrivée de l’événement décisif de l’histoire : Dieu vient établir son règne. Annonce ambiguë : révolution politique ? Apocalypse ?...Non ! Cette BONNE NOUVELLE doit être accueillie par la décision personnelle et volontaire de changer de manière de vivre, de chercher le bonheur selon l’enseignement donné par Jésus et balisé par les huit Béatitudes.
Les hommes et les femmes qui croient Jésus et lui font confiance deviennent « ses disciples » : il ne leur est pas demandé de fuir le monde dans la solitude (communauté de Qumran) ni de s’enfermer dans une secte de purs (pharisaïsme). Dans leur pays, au sein de la société dont ils sont membres, dans tout état de vie, à tout âge, ensemble ils remplissent une fonction capitale.
Car les Béatitudes ne sont pas un poème à calligraphier, un cantique à fredonner, un idéal de mystiques, un programme « trop beau pour être vrai ». Elles sont à vivre. Et leurs pratiquants ont à remplir, dans la marche du monde, un rôle essentiel, irremplaçable.
Telle est la conclusion que Jésus donne aujourd’hui à la révélation de ses béatitudes.PREMIERE PETITE PARABOLE DE L’EVANGILEComme les disciples s’étaient rassemblés autour de Jésus sur la montagne, il leur disait (tout de suite après les Béatitudes): « Vous êtes le sel de la terre. Si le sel se dénature, comment redeviendra-t-il du sel ? Il n’est plus bon à rien : on le jette dehors et les gens le piétinent. »Le sel est enfermé à part dans un récipient que la cuisinière prend, retourne et secoue au-dessus du plat. Elle évalue quelle quantité est nécessaire : peu, pas trop, suffisamment. Si par mégarde elle l’oublie, la nourriture, quelles que soient la qualité des produits et la justesse du temps de cuisson, sera fade et  désagréable.
Ainsi, dit Jésus à ses disciples qui viennent d’écouter la proclamation des béatitudes et qui ont décidé de vivre selon leur appel, vous n’avez pas à former un groupe à l’écart. Vous devez « vous secouer », repousser vos peurs et vous mêler à  l’humanité en recherche. Non pour la commander de haut mais pour lui révéler le sens de la vie. Donner de la saveur, du goût de vivre. Pour prouver que l’homme n’est pas condamné à l’absurde. Que la vie n’est pas un circuit sans fin, une aventure douloureuse et inutile.Il n’est nul besoin que vous soyez très nombreux, ne rêvez pas d’être la majorité. Tout en partageant les conditions des voisins, en accomplissant les mêmes tâches, en exerçant les mêmes professions, en fréquentant les mêmes écoles, en travaillant dans les mêmes entreprises, acceptez d’être différents. Et même de choquer.
Le péril, souligne Jésus, ne vient pas du côté de la société qui refuse de vous écouter, prône d’autres valeurs, se déchaîne dans la violence et la débauche, vous tourne en dérision et même vous persécute. Le seul véritable danger est que « le sel se dénature »c.à.d. que ceux qui se présentent comme chrétiens ne le soient que de nom, suivent les modes régnantes et se laissent contaminer par les façons de vivre de la masse en y ajoutant quelques rites bizarres.
Si l’on ne voit plus la différence apportée par les disciples de Jésus, s’ils n’osent pas leur originalité, s’ils ne se démarquent pas, alors « la foi est dénaturée », la vie manque de sens profond, de goût, de profondeur. N’est-il pas effrayant de constater que, dans nos sociétés opulentes, le suicide est la 2ème cause de mort des jeunes. Souvent comblés de biens, ils étouffent dans l’absurdité d’une vie basée sur la jouissance immédiate et qui leur offre si peu d’avenir.
Et, sans des disciples béatifiés par l’Evangile,  on ne comprend plus ce que le Christ a apporté et pourquoi il a vécu de la sorte. Or, pour authentifier son message et pour le vivre en vérité, Jésus a accepté d’être contredit, moqué, détesté, haï, exécuté sur une croix. Il savait l’enjeu de son message : que le monde ne pouvait subsister sans lui.
2ème PETITE PARABOLEVous êtes la lumière du monde. Une ville située sur une montagne ne peut pas être cachée. Et l’on n’allume pas une lampe pour la mettre sous le boisseau : on la met sur le lampadaire et elle brille pour tous ceux qui sont dans la maison. De même, que votre lumière brille devant les hommes : alors en voyant ce que vous faites de bien, ils rendront gloire à votre Père qui est aux cieux.La foi ne peut se ratatiner en quelques vagues convictions cachées, ni se réduire à une opinion privée et l’Eglise ne peut accepter d’être une secte qui se contente d’organiser des cérémonies et de bénir les tournants de l’existence. Si vous essayez de vivre selon mes béatitudes, dit Jésus, il est impossible que vous demeuriez dans l’ombre.
Vous n’avez pas à faire du spectacle, à vous vanter de votre identité, à vous croire supérieurs : en effet, de soi, pratiquer la pauvreté spirituelle et le détachement, désirer passionnément la réussite du projet de Dieu, avoir faim de justice, exercer la miséricorde, unifier son cœur, lutter pour bâtir la paix et supporter patiemment les persécutions pour le Christ- bref incarner les Béatitudes -, cela ne peut pas ne pas se voir.
La vie évangélique n’éblouit pas : elle éclaire.  Elle n’écrase pas : elle appelle ceux qui errent dans la nuit. Comme un phare, elle signale les écueils aux âmes en perdition et montre le chemin du port.La dernière béatitude nous prévenait des risques inhérents de contradiction (« Heureux si l’on vous persécute… ») : il n’est donc pas surprenant que nous soyons critiqués et attaqués. Toutefois des hommes et des femmes pourront voir le bien accompli, être convaincus que les béatitudes ne sont pas une utopie irréalisable, qu’avec elles, la vie vaut la peine d’être vécue.
Intrigués puis emportés par le bien effectué sous leurs yeux, « ils glorifieront Dieu le Père ».
Ils comprendront que cette conduite évangélique a son origine non dans les qualités ou l’héroïsme de certains mais dans un Dieu PERE.
L’Eglise ne cherche pas à impressionner, à conduire à elle-même mais à révéler le vrai Dieu, Père
Car les béatitudes constituent le comportement des « enfants de Dieu ».CONCLUSIONAinsi la parabole du sel révèle la puissance interne de la foi vécue, sa force d’imprégnation, sa capacité de donner de la saveur aux gestes quotidiens.
La parabole de la lumière montre combien elle apporte des raisons de vivre lorsque la monstruosité du mal nous écrase, lorsque le doute nous taraude, lorsque la nuit s’étend sur la terre.Les Béatitudes ne sont pas un texte à lire, à savoir, à proclamer, à afficher : elles sont actes, décisions, options nettes et clairs refus.
Elles ne sont pas un message daté, réservé à une époque, à un pays, à une religion. Toujours et partout, chez tous les peuples et jusqu’à la fin du monde,  elles interpellent, elles parlent en vérité, elles donnent sens et clarté, elles renversent les murs d’incompréhension et d’indifférence.Plus le monde accélère sa marche, plus il possède des instruments d’une puissance  extraordinaire, plus il multiplie les communications planétaires, plus il a besoin urgent de la Bonne Nouvelle des Béatitudes vécues.Une Eglise qui construit des édifices sans édifier de vraies communautés, une Eglise qui organise des pèlerinages sans apprendre à vivre l’austérité d’une vie en marche, une Eglise qui baptise dans l’eau sans plonger véritablement dans un autre Esprit, n’a pas grand chose à dire au monde.
Elle semble une organisation désuète et ennuyeuse et laisse indifférent.
Lorsqu’elle  pique  comme le sel, lorsqu’elle apporte une autre lumière venue d’ailleurs, elle intrigue, elle énerve peut-être mais elle attire. Elle manifeste que Dieu n’est pas inutile, que cela vaut la peine d’être chrétien.   Car il ne s’agit rien moins que de l’avenir du monde.
Raphaël D.&lt;/strong&gt;</description> <content:encoded><![CDATA[<p><strong>L’Eglise dans le Monde</p><p>Jésus a commencé à circuler à travers son district paganisé de Galilée en proclamant l’arrivée de l’événement décisif de l’histoire : Dieu vient établir son règne. Annonce ambiguë : révolution politique ? Apocalypse ?&#8230;Non ! Cette BONNE NOUVELLE doit être accueillie par la décision personnelle et volontaire de changer de manière de vivre, de chercher le bonheur selon l’enseignement donné par Jésus et balisé par les huit Béatitudes.<br
/> Les hommes et les femmes qui croient Jésus et lui font confiance deviennent « ses disciples » : il ne leur est pas demandé de fuir le monde dans la solitude (communauté de Qumran) ni de s’enfermer dans une secte de purs (pharisaïsme). Dans leur pays, au sein de la société dont ils sont membres, dans tout état de vie, à tout âge, ensemble ils remplissent une fonction capitale.<br
/> Car les Béatitudes ne sont pas un poème à calligraphier, un cantique à fredonner, un idéal de mystiques, un programme « trop beau pour être vrai ». Elles sont à vivre. Et leurs pratiquants ont à remplir, dans la marche du monde, un rôle essentiel, irremplaçable.<br
/> Telle est la conclusion que Jésus donne aujourd’hui à la révélation de ses béatitudes.</p><p>PREMIERE PETITE PARABOLE DE L’EVANGILE</p><p>Comme les disciples s’étaient rassemblés autour de Jésus sur la montagne, il leur disait (tout de suite après les Béatitudes): « Vous êtes le sel de la terre. Si le sel se dénature, comment redeviendra-t-il du sel ? Il n’est plus bon à rien : on le jette dehors et les gens le piétinent. »</p><p>Le sel est enfermé à part dans un récipient que la cuisinière prend, retourne et secoue au-dessus du plat. Elle évalue quelle quantité est nécessaire : peu, pas trop, suffisamment. Si par mégarde elle l’oublie, la nourriture, quelles que soient la qualité des produits et la justesse du temps de cuisson, sera fade et  désagréable.<br
/> Ainsi, dit Jésus à ses disciples qui viennent d’écouter la proclamation des béatitudes et qui ont décidé de vivre selon leur appel, vous n’avez pas à former un groupe à l’écart. Vous devez « vous secouer », repousser vos peurs et vous mêler à  l’humanité en recherche. Non pour la commander de haut mais pour lui révéler le sens de la vie. Donner de la saveur, du goût de vivre. Pour prouver que l’homme n’est pas condamné à l’absurde. Que la vie n’est pas un circuit sans fin, une aventure douloureuse et inutile.</p><p>Il n’est nul besoin que vous soyez très nombreux, ne rêvez pas d’être la majorité. Tout en partageant les conditions des voisins, en accomplissant les mêmes tâches, en exerçant les mêmes professions, en fréquentant les mêmes écoles, en travaillant dans les mêmes entreprises, acceptez d’être différents. Et même de choquer.<br
/> Le péril, souligne Jésus, ne vient pas du côté de la société qui refuse de vous écouter, prône d’autres valeurs, se déchaîne dans la violence et la débauche, vous tourne en dérision et même vous persécute. Le seul véritable danger est que « le sel se dénature »c.à.d. que ceux qui se présentent comme chrétiens ne le soient que de nom, suivent les modes régnantes et se laissent contaminer par les façons de vivre de la masse en y ajoutant quelques rites bizarres.<br
/> Si l’on ne voit plus la différence apportée par les disciples de Jésus, s’ils n’osent pas leur originalité, s’ils ne se démarquent pas, alors « la foi est dénaturée », la vie manque de sens profond, de goût, de profondeur. N’est-il pas effrayant de constater que, dans nos sociétés opulentes, le suicide est la 2ème cause de mort des jeunes. Souvent comblés de biens, ils étouffent dans l’absurdité d’une vie basée sur la jouissance immédiate et qui leur offre si peu d’avenir.<br
/> Et, sans des disciples béatifiés par l’Evangile,  on ne comprend plus ce que le Christ a apporté et pourquoi il a vécu de la sorte. Or, pour authentifier son message et pour le vivre en vérité, Jésus a accepté d’être contredit, moqué, détesté, haï, exécuté sur une croix. Il savait l’enjeu de son message : que le monde ne pouvait subsister sans lui.<br
/> 2ème PETITE PARABOLE</p><p>Vous êtes la lumière du monde. Une ville située sur une montagne ne peut pas être cachée. Et l’on n’allume pas une lampe pour la mettre sous le boisseau : on la met sur le lampadaire et elle brille pour tous ceux qui sont dans la maison. De même, que votre lumière brille devant les hommes : alors en voyant ce que vous faites de bien, ils rendront gloire à votre Père qui est aux cieux.</p><p>La foi ne peut se ratatiner en quelques vagues convictions cachées, ni se réduire à une opinion privée et l’Eglise ne peut accepter d’être une secte qui se contente d’organiser des cérémonies et de bénir les tournants de l’existence. Si vous essayez de vivre selon mes béatitudes, dit Jésus, il est impossible que vous demeuriez dans l’ombre.<br
/> Vous n’avez pas à faire du spectacle, à vous vanter de votre identité, à vous croire supérieurs : en effet, de soi, pratiquer la pauvreté spirituelle et le détachement, désirer passionnément la réussite du projet de Dieu, avoir faim de justice, exercer la miséricorde, unifier son cœur, lutter pour bâtir la paix et supporter patiemment les persécutions pour le Christ- bref incarner les Béatitudes -, cela ne peut pas ne pas se voir.<br
/> La vie évangélique n’éblouit pas : elle éclaire.  Elle n’écrase pas : elle appelle ceux qui errent dans la nuit. Comme un phare, elle signale les écueils aux âmes en perdition et montre le chemin du port.</p><p>La dernière béatitude nous prévenait des risques inhérents de contradiction (« Heureux si l’on vous persécute… ») : il n’est donc pas surprenant que nous soyons critiqués et attaqués. Toutefois des hommes et des femmes pourront voir le bien accompli, être convaincus que les béatitudes ne sont pas une utopie irréalisable, qu’avec elles, la vie vaut la peine d’être vécue.<br
/> Intrigués puis emportés par le bien effectué sous leurs yeux, « ils glorifieront Dieu le Père ».<br
/> Ils comprendront que cette conduite évangélique a son origine non dans les qualités ou l’héroïsme de certains mais dans un Dieu PERE.<br
/> L’Eglise ne cherche pas à impressionner, à conduire à elle-même mais à révéler le vrai Dieu, Père<br
/> Car les béatitudes constituent le comportement des « enfants de Dieu ».</p><p>CONCLUSION</p><p>Ainsi la parabole du sel révèle la puissance interne de la foi vécue, sa force d’imprégnation, sa capacité de donner de la saveur aux gestes quotidiens.<br
/> La parabole de la lumière montre combien elle apporte des raisons de vivre lorsque la monstruosité du mal nous écrase, lorsque le doute nous taraude, lorsque la nuit s’étend sur la terre.</p><p>Les Béatitudes ne sont pas un texte à lire, à savoir, à proclamer, à afficher : elles sont actes, décisions, options nettes et clairs refus.<br
/> Elles ne sont pas un message daté, réservé à une époque, à un pays, à une religion. Toujours et partout, chez tous les peuples et jusqu’à la fin du monde,  elles interpellent, elles parlent en vérité, elles donnent sens et clarté, elles renversent les murs d’incompréhension et d’indifférence.</p><p>Plus le monde accélère sa marche, plus il possède des instruments d’une puissance  extraordinaire, plus il multiplie les communications planétaires, plus il a besoin urgent de la Bonne Nouvelle des Béatitudes vécues.</p><p>Une Eglise qui construit des édifices sans édifier de vraies communautés, une Eglise qui organise des pèlerinages sans apprendre à vivre l’austérité d’une vie en marche, une Eglise qui baptise dans l’eau sans plonger véritablement dans un autre Esprit, n’a pas grand chose à dire au monde.<br
/> Elle semble une organisation désuète et ennuyeuse et laisse indifférent.<br
/> Lorsqu’elle  pique  comme le sel, lorsqu’elle apporte une autre lumière venue d’ailleurs, elle intrigue, elle énerve peut-être mais elle attire. Elle manifeste que Dieu n’est pas inutile, que cela vaut la peine d’être chrétien.   Car il ne s’agit rien moins que de l’avenir du monde.<br
/> Raphaël D.</strong></p> ]]></content:encoded> </item> <item><title>Par : annemarie</title><link>http://dimancheprochain.org/1509-5eme-dimanche-du-temps-ordinaire-6-fevrier/comment-page-1/#comment-870</link> <dc:creator>annemarie</dc:creator> <pubDate>Sun, 30 Jan 2011 12:11:15 +0000</pubDate> <guid
isPermaLink="false">http://dimancheprochain.org/?p=1509#comment-870</guid> <description>en faisant les nuits je lis la lectio divina c&#039;est une lecture qui apaise
etre dans le monde et ne pas etre attirer par ceux qui brille
car l&#039;humain est irremplaçable l&#039;or ce sont de fausses idoles</description> <content:encoded><![CDATA[<p>en faisant les nuits je lis la lectio divina c&#8217;est une lecture qui apaise<br
/> etre dans le monde et ne pas etre attirer par ceux qui brille<br
/> car l&#8217;humain est irremplaçable l&#8217;or ce sont de fausses idoles</p> ]]></content:encoded> </item> </channel> </rss>
<!-- Performance optimized by W3 Total Cache. Learn more: http://www.w3-edge.com/wordpress-plugins/

Minified using disk: basic
Page Caching using disk: enhanced (User agent is rejected)
Database Caching 1/7 queries in 0.003 seconds using disk: basic
Object Caching 228/232 objects using disk: basic

Served from: dimancheprochain.org @ 2012-05-18 19:51:30 -->
