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> <channel><title>Commentaires sur : 13ème dimanche du temps ordinaire</title> <atom:link href="http://dimancheprochain.org/548-13eme-dimanche-du-temps-ordinaire/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" /><link>http://dimancheprochain.org/548-13eme-dimanche-du-temps-ordinaire/</link> <description>Des éléments pour préparer l&#039;homélie de dimanche&#60;br /&#62;ou pour méditer sur les lectures bibliques. Des vidéos, des réflexions sur les sacrements et sur la foi...</description> <lastBuildDate>Sat, 04 Feb 2012 15:29:34 +0000</lastBuildDate> <sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod> <sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency> <generator>http://wordpress.org/?v=3.3.1</generator> <item><title>Par : techer</title><link>http://dimancheprochain.org/548-13eme-dimanche-du-temps-ordinaire/comment-page-1/#comment-230</link> <dc:creator>techer</dc:creator> <pubDate>Sat, 27 Jun 2009 08:12:58 +0000</pubDate> <guid
isPermaLink="false">http://dimancheprochain.org/?p=548#comment-230</guid> <description>&lt;em&gt;Inspirés par la confiance de Jaïre et de la femme guérie par Jésus, approchons-nous du Seigneur avec l’assurance qu’il se laissera toucher par notre prière.&lt;/em&gt;&lt;strong&gt;– Aux personnes qui auront à prendre d’importantes décisions dans les jours qui viennent, accorde, Seigneur, ton Esprit de vérité. Guéris-nous de tout mal, Seigneur.– Aux hommes et aux femmes qui participent activement à des projets d’évangélisation, accorde, Seigneur, la joie de te servir. Guéris-nous de tout mal, Seigneur.– Aux personnes qui souffrent dans leur cœur et leur corps, accorde, Seigneur, la paix et le salut. Guéris-nous de tout mal, Seigneur.– À nos communautés qui cherchent à vivre toujours plus proche de toi, accorde, Seigneur, le bonheur d’annoncer et de vivre ton Évangile. Guéris-nous de tout mal, Seigneur.&lt;/strong&gt;&lt;em&gt;Dieu notre Père, toi qui nous as créés à ton image, fais en sorte que sans cesse nous reflétions ta présence dans nos milieux. Nous te le demandons par ton Fils Jésus Christ, par qui tu nous guéris et nous sauves aujourd’hui et pour les siècles des siècles. Amen.&lt;/em&gt;</description> <content:encoded><![CDATA[<p><em>Inspirés par la confiance de Jaïre et de la femme guérie par Jésus, approchons-nous du Seigneur avec l’assurance qu’il se laissera toucher par notre prière.</em></p><p><strong>– Aux personnes qui auront à prendre d’importantes décisions dans les jours qui viennent, accorde, Seigneur, ton Esprit de vérité. Guéris-nous de tout mal, Seigneur.</p><p>– Aux hommes et aux femmes qui participent activement à des projets d’évangélisation, accorde, Seigneur, la joie de te servir. Guéris-nous de tout mal, Seigneur.</p><p>– Aux personnes qui souffrent dans leur cœur et leur corps, accorde, Seigneur, la paix et le salut. Guéris-nous de tout mal, Seigneur.</p><p>– À nos communautés qui cherchent à vivre toujours plus proche de toi, accorde, Seigneur, le bonheur d’annoncer et de vivre ton Évangile. Guéris-nous de tout mal, Seigneur.</strong></p><p><em>Dieu notre Père, toi qui nous as créés à ton image, fais en sorte que sans cesse nous reflétions ta présence dans nos milieux. Nous te le demandons par ton Fils Jésus Christ, par qui tu nous guéris et nous sauves aujourd’hui et pour les siècles des siècles. Amen.</em></p> ]]></content:encoded> </item> <item><title>Par : jean baptiste ndour</title><link>http://dimancheprochain.org/548-13eme-dimanche-du-temps-ordinaire/comment-page-1/#comment-229</link> <dc:creator>jean baptiste ndour</dc:creator> <pubDate>Thu, 25 Jun 2009 23:20:18 +0000</pubDate> <guid
isPermaLink="false">http://dimancheprochain.org/?p=548#comment-229</guid> <description>c tellement bien fait que je désir le recevoir dans ma boite pour méditer les texte du dimanche avant la messe .merci et union de priére</description> <content:encoded><![CDATA[<p>c tellement bien fait que je désir le recevoir dans ma boite pour méditer les texte du dimanche avant la messe .merci et union de priére</p> ]]></content:encoded> </item> <item><title>Par : Abbé Jean Compazieu</title><link>http://dimancheprochain.org/548-13eme-dimanche-du-temps-ordinaire/comment-page-1/#comment-228</link> <dc:creator>Abbé Jean Compazieu</dc:creator> <pubDate>Thu, 25 Jun 2009 05:56:45 +0000</pubDate> <guid
isPermaLink="false">http://dimancheprochain.org/?p=548#comment-228</guid> <description>&lt;b&gt;Voici une homélie du Père Meynen en MP3
http://meynen.homily-service.net/an2006/mp3/b13dmann.mp3
&lt;/b&gt;</description> <content:encoded><![CDATA[<p><b>Voici une homélie du Père Meynen en MP3<br
/> <a
href="http://meynen.homily-service.net/an2006/mp3/b13dmann.mp3" rel="nofollow">http://meynen.homily-service.net/an2006/mp3/b13dmann.mp3</a><br
/> </b></p> ]]></content:encoded> </item> <item><title>Par : Père Jean M</title><link>http://dimancheprochain.org/548-13eme-dimanche-du-temps-ordinaire/comment-page-1/#comment-227</link> <dc:creator>Père Jean M</dc:creator> <pubDate>Wed, 24 Jun 2009 13:18:14 +0000</pubDate> <guid
isPermaLink="false">http://dimancheprochain.org/?p=548#comment-227</guid> <description>&lt;strong&gt;Où allons-nous ?Le monde dans lequel nous vivons n’a rien d’un monde parfait. Les accidents mortels, les crimes, le terrorisme, mais également la famine, les maladies, les divisions, les guerres, … que de souffrances humaines. Chaque jour les médias en rapportent le témoignage. Ce qui comble le tout et interroge particulièrement le sens de notre vie sur terre c’est bien la mort, à laquelle finalement et malgré toutes les recherches scientifiques nul n’échappe.
A-t-elle un lendemain, une prolongation dans un au-delà ? S’il en est ainsi où est la vérité ?
Chrétiens – mais nous ne sommes pas les seuls – nous croyons en Dieu, en un Dieu qui s’est révélé dans l’histoire humaine et a donné réponse à nos interrogations.Ainsi la 1ère lecture de la Sagesse. « Dieu n’a pas fait la mort ». « Il a créé l’homme pour une existence impérissable ». Il a fait même de lui « une image de ce qu’il est en lui-même », donc avec en son esprit la faculté d’aimer dont l’Esprit divin est la source.
La mort ? « Elle est entrée dans le monde par la jalousie du démon ». C’est dire que les humains ne sont pas les seules créatures de Dieu ayant un esprit, mais qu’existent, nous l’apprenons dans la Bible, la révélation de purs esprits, d’anges fidèles au Seigneur, et de ceux qui se sont tournés contre lui, démons gardant encore une possibilité de nuire à l’homme par des tentations malfaisantes.S’il y a une vérité, c’est bien déjà celle que nul n’échappe à ces tentations. Nous sommes un peuple pécheur ! « Je t’exalte, Seigneur, toi qui me relèves ». Si nous sommes peuple pécheur nous pouvons être aussi, comme l’indique le Psaume 29, un peuple nouveau où chacun peut se rebâtir : « tu m’as guéri, fait remonter de l’abîme et revivre quand je descendais dans la fosse ».  Dieu aime à pardonner, à nous relever et c’est par Jésus Christ qu’il opère cette résurrection. « Que sans fin je te rende grâce !»St Paul (2ème lecture) s’adressant à des chrétiens de Corinthe – et à nous – retrace justement cet amour de Dieu « dans la générosité de notre Seigneur Jésus Christ ». Jésus Christ n’est pas légende et son Evangile peut et devrait être connu comme Parole de Dieu pour tous les hommes, de toutes les nations et de tous les temps. A la générosité du Christ, Fils de Dieu, qui a accepté de donner sa vie pour que nous vivions éternellement, nous sommes invités nous aussi, à devenir « riches par sa pauvreté ». Cela réclame esprit de pauvreté et de partage auquel St Paul ajoute « l’égalité ». Pour le Seigneur nul n’est au-dessus des autres et notre civilisation de l’argent doit s’effacer devant la civilisation de l’amour.Dans l’Evangile (Marc 5, 21-43) en redonnant vie à une jeune fille de 12 ans, Jésus démontre sa puissance divine sur la mort. « Talitha koum », « Jeune fille, je te le dis, lève-toi », l’enfant « se leva et se mit à marcher ». En retrouvant l’amour du Christ en nos cœurs naît une invitation à nous relever, à reprendre vie nouvelle avec Jésus. Marcher avec Lui c’est devenir des chrétiens fidèles au Seigneur mais aussi conquérants, en ce sens que nous avons à révéler Jésus Christ comme Fils de Dieu Sauveur du monde, et à témoigner par notre vie donnée aux autres de la vérité du Christ et de son Evangile.N’oubliez pas de « la faire manger » dit Jésus aux parents de la ressuscitée. N’oublions pas que le Christ se donne particulièrement en nourriture dans l’Eucharistie. Avec lui vivons dans l’espérance de la vie éternelle et de la résurrection. Morte est la mort !&lt;/strong&gt;</description> <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Où allons-nous ?</p><p>Le monde dans lequel nous vivons n’a rien d’un monde parfait. Les accidents mortels, les crimes, le terrorisme, mais également la famine, les maladies, les divisions, les guerres, … que de souffrances humaines. Chaque jour les médias en rapportent le témoignage. Ce qui comble le tout et interroge particulièrement le sens de notre vie sur terre c’est bien la mort, à laquelle finalement et malgré toutes les recherches scientifiques nul n’échappe.<br
/> A-t-elle un lendemain, une prolongation dans un au-delà ? S’il en est ainsi où est la vérité ?<br
/> Chrétiens – mais nous ne sommes pas les seuls – nous croyons en Dieu, en un Dieu qui s’est révélé dans l’histoire humaine et a donné réponse à nos interrogations.</p><p>Ainsi la 1ère lecture de la Sagesse. « Dieu n’a pas fait la mort ». « Il a créé l’homme pour une existence impérissable ». Il a fait même de lui « une image de ce qu’il est en lui-même », donc avec en son esprit la faculté d’aimer dont l’Esprit divin est la source.<br
/> La mort ? « Elle est entrée dans le monde par la jalousie du démon ». C’est dire que les humains ne sont pas les seules créatures de Dieu ayant un esprit, mais qu’existent, nous l’apprenons dans la Bible, la révélation de purs esprits, d’anges fidèles au Seigneur, et de ceux qui se sont tournés contre lui, démons gardant encore une possibilité de nuire à l’homme par des tentations malfaisantes.</p><p>S’il y a une vérité, c’est bien déjà celle que nul n’échappe à ces tentations. Nous sommes un peuple pécheur ! « Je t’exalte, Seigneur, toi qui me relèves ». Si nous sommes peuple pécheur nous pouvons être aussi, comme l’indique le Psaume 29, un peuple nouveau où chacun peut se rebâtir : « tu m’as guéri, fait remonter de l’abîme et revivre quand je descendais dans la fosse ».  Dieu aime à pardonner, à nous relever et c’est par Jésus Christ qu’il opère cette résurrection. « Que sans fin je te rende grâce !»</p><p>St Paul (2ème lecture) s’adressant à des chrétiens de Corinthe – et à nous – retrace justement cet amour de Dieu « dans la générosité de notre Seigneur Jésus Christ ». Jésus Christ n’est pas légende et son Evangile peut et devrait être connu comme Parole de Dieu pour tous les hommes, de toutes les nations et de tous les temps. A la générosité du Christ, Fils de Dieu, qui a accepté de donner sa vie pour que nous vivions éternellement, nous sommes invités nous aussi, à devenir « riches par sa pauvreté ». Cela réclame esprit de pauvreté et de partage auquel St Paul ajoute « l’égalité ». Pour le Seigneur nul n’est au-dessus des autres et notre civilisation de l’argent doit s’effacer devant la civilisation de l’amour.</p><p>Dans l’Evangile (Marc 5, 21-43) en redonnant vie à une jeune fille de 12 ans, Jésus démontre sa puissance divine sur la mort. « Talitha koum », « Jeune fille, je te le dis, lève-toi », l’enfant « se leva et se mit à marcher ». En retrouvant l’amour du Christ en nos cœurs naît une invitation à nous relever, à reprendre vie nouvelle avec Jésus. Marcher avec Lui c’est devenir des chrétiens fidèles au Seigneur mais aussi conquérants, en ce sens que nous avons à révéler Jésus Christ comme Fils de Dieu Sauveur du monde, et à témoigner par notre vie donnée aux autres de la vérité du Christ et de son Evangile.</p><p>N’oubliez pas de « la faire manger » dit Jésus aux parents de la ressuscitée. N’oublions pas que le Christ se donne particulièrement en nourriture dans l’Eucharistie. Avec lui vivons dans l’espérance de la vie éternelle et de la résurrection. Morte est la mort !</strong></p> ]]></content:encoded> </item> <item><title>Par : christiane</title><link>http://dimancheprochain.org/548-13eme-dimanche-du-temps-ordinaire/comment-page-1/#comment-226</link> <dc:creator>christiane</dc:creator> <pubDate>Wed, 24 Jun 2009 10:05:28 +0000</pubDate> <guid
isPermaLink="false">http://dimancheprochain.org/?p=548#comment-226</guid> <description>Dès le début de ma lecture de ton homélie, Père Jean, une parole de Jésus m&#039;interpelle : “Je suis venu pour que tous les hommes aient la vie et qu’ils l’aient en abondance.”Comme ces mots sont vrais ! Jésus m&#039;a rendu la vie et une vie abondante ! En effet, grâce à Lui, je sers beaucoup mieux les miens et je suis plus attentive à tous ceux que je côtoie. D&#039;autre part, à notre époque, nous avons tellement de moyens de connaître la parole de Dieu, que je trouve merveilleux de Le rencontrer à n&#039;importe quel moment de la journée et cela n&#039;importe où;J&#039;ai maintenant une relation VRAIE avec le Seigneur et depuis cette réalité, je m&#039;entends bien mieux avec tous ceux qui m&#039;entourent. DIEU M&#039;A DONNE LE DON D&#039;AIMER MON FRERE OU MA SOEUR.C&#039;est pourquoi je suis très attentive à chacun. Samedi, en revenant de la Mairie, j&#039;ai rencontré une femme en chemise de nuit ainsi que son Papa en pyjama dans la rue. Le Papa perd la tête et j&#039;ai porté aide à sa fille rien qu&#039;en l&#039;écoutant exprimer son angoisse. Finalement, tout s&#039;est arrangé.Je veille aussi à maintenir de bons liens de voisinage. De temps en temps, je glisse un petit mot dans leur boîte aux lettres et les voilà tout contents !Mon mari Henri est en vacances pour trois semaines dès le premier juillet. Je me fais la promesse irrévocable qu&#039;il passe ses vacances sans élever la voix. C&#039;est un challenge que j&#039;ai réussi l&#039;année dernière !Père Jean, tu parles de l&#039;inévitable souffrance avec laquelle nous vivons tous, plus ou moins. Eh bien voilà ce que dit le Père Guy Gilbert au sujet de Dieu et la souffrance :&quot;La souffrance use l&#039;espoir et la foi. &quot;Au point parfois de douter de Dieu. Pourtant, Dieu n&#039;est pas méchant. Si Dieu créait la souffrance, IL serait un pourri. L&#039;origine
de la souffrance reste un mystère. Il faut partir d&#039;elle pour aller vers Dieu.
Nous élever par rapport à la souffrance.Toute souffrance sert à quelque chose. Il faut que
tu l&#039;acceptes, que tu la portes. Et Dieu, mystérieusement, te donnera les
réponses. A tous les hommes, Il indique le Christ. Car, comme l&#039;a dit si
bellement Paul Claudel ; &quot;Dieu n&#039;est pas venu supprimer la souffrance, IL n&#039;est
pas venu l&#039;expliquer mais IL est venu la remplir de sa présence&quot;.
PERE GUY GILBERTJe trouve ces mots très consolants. Dieu, je ne le dirai jamais assez, est toujours là pour moi autant dans l&#039;adversité que dans le bonheur du quotidien. JE PEUX TOUJOURS COMPTER SUR LUI. Quant à Lui, il ne me demande que le OUI que je peux offrir en ce moment-ci de ma vie.Notre Seigneur Jésus-Christ est merveilleux. Il ne veut que notre bonheur, SUR LA TERRE COMME AU CIEL.Portez-vous bien !!!
Christiane</description> <content:encoded><![CDATA[<p>Dès le début de ma lecture de ton homélie, Père Jean, une parole de Jésus m&#8217;interpelle : “Je suis venu pour que tous les hommes aient la vie et qu’ils l’aient en abondance.”</p><p>Comme ces mots sont vrais ! Jésus m&#8217;a rendu la vie et une vie abondante ! En effet, grâce à Lui, je sers beaucoup mieux les miens et je suis plus attentive à tous ceux que je côtoie. D&#8217;autre part, à notre époque, nous avons tellement de moyens de connaître la parole de Dieu, que je trouve merveilleux de Le rencontrer à n&#8217;importe quel moment de la journée et cela n&#8217;importe où;</p><p>J&#8217;ai maintenant une relation VRAIE avec le Seigneur et depuis cette réalité, je m&#8217;entends bien mieux avec tous ceux qui m&#8217;entourent. DIEU M&#8217;A DONNE LE DON D&#8217;AIMER MON FRERE OU MA SOEUR.</p><p>C&#8217;est pourquoi je suis très attentive à chacun. Samedi, en revenant de la Mairie, j&#8217;ai rencontré une femme en chemise de nuit ainsi que son Papa en pyjama dans la rue. Le Papa perd la tête et j&#8217;ai porté aide à sa fille rien qu&#8217;en l&#8217;écoutant exprimer son angoisse. Finalement, tout s&#8217;est arrangé.</p><p>Je veille aussi à maintenir de bons liens de voisinage. De temps en temps, je glisse un petit mot dans leur boîte aux lettres et les voilà tout contents !</p><p>Mon mari Henri est en vacances pour trois semaines dès le premier juillet. Je me fais la promesse irrévocable qu&#8217;il passe ses vacances sans élever la voix. C&#8217;est un challenge que j&#8217;ai réussi l&#8217;année dernière !</p><p>Père Jean, tu parles de l&#8217;inévitable souffrance avec laquelle nous vivons tous, plus ou moins. Eh bien voilà ce que dit le Père Guy Gilbert au sujet de Dieu et la souffrance :</p><p>&laquo;&nbsp;La souffrance use l&#8217;espoir et la foi. &laquo;&nbsp;Au point parfois de douter de Dieu. Pourtant, Dieu n&#8217;est pas méchant. Si Dieu créait la souffrance, IL serait un pourri. L&#8217;origine<br
/> de la souffrance reste un mystère. Il faut partir d&#8217;elle pour aller vers Dieu.<br
/> Nous élever par rapport à la souffrance.</p><p>Toute souffrance sert à quelque chose. Il faut que<br
/> tu l&#8217;acceptes, que tu la portes. Et Dieu, mystérieusement, te donnera les<br
/> réponses. A tous les hommes, Il indique le Christ. Car, comme l&#8217;a dit si<br
/> bellement Paul Claudel ; &laquo;&nbsp;Dieu n&#8217;est pas venu supprimer la souffrance, IL n&#8217;est<br
/> pas venu l&#8217;expliquer mais IL est venu la remplir de sa présence&nbsp;&raquo;.<br
/> PERE GUY GILBERT</p><p>Je trouve ces mots très consolants. Dieu, je ne le dirai jamais assez, est toujours là pour moi autant dans l&#8217;adversité que dans le bonheur du quotidien. JE PEUX TOUJOURS COMPTER SUR LUI. Quant à Lui, il ne me demande que le OUI que je peux offrir en ce moment-ci de ma vie.</p><p>Notre Seigneur Jésus-Christ est merveilleux. Il ne veut que notre bonheur, SUR LA TERRE COMME AU CIEL.</p><p>Portez-vous bien !!!<br
/> Christiane</p> ]]></content:encoded> </item> <item><title>Par : RD</title><link>http://dimancheprochain.org/548-13eme-dimanche-du-temps-ordinaire/comment-page-1/#comment-225</link> <dc:creator>RD</dc:creator> <pubDate>Tue, 23 Jun 2009 10:32:29 +0000</pubDate> <guid
isPermaLink="false">http://dimancheprochain.org/?p=548#comment-225</guid> <description>13ème  dimanche   –   année  B   –   28  juin  2009  -   Evangile selon  Marc  5, 21 – 43Jésus  le  Libérateur
______________________________________________________________Dimanche passé, nous avons vu que lorsque Jésus décide de partir en mission, ses disciples doivent s&#039;attendre à traverser des tempêtes. Mais au cœur du péril, ils découvrent un Seigneur qui les sauve.  Trois événements s&#039;ensuivent : Jésus va à nouveau montrer sa puissance en libérant successivement un homme, une femme puis un enfant.1.    LIBERATION  DE  L&#039;HOMME  VIOLENTD&#039;abord, en abordant à l&#039;autre côté du lac, en pays païen, se déroule un épisode très bizarre, non repris en liturgie. Voici que surgit un énergumène, nu, hantant les cavernes des tombeaux, se tailladant le corps avec des pierres, et que personne n&#039;avait jamais réussi à ligoter. Mais ce fou est lucide: &quot; Que me veux-tu, Jésus, Fils de Dieu?&quot;. D&#039;une parole, Jésus le libère de ses démons qui s&#039;engouffrent dans des porcs et le troupeau de se jeter dans la mer tandis que le sauvage retrouve son calme. Ainsi Jésus est capable de guérir l&#039;homme hanté par la violence et d&#039;apporter la paix dans une région ravagée. Mais, accourus et stupéfaits, les villageois, au lieu de se réjouir de la guérison du forcené, prient Jésus de s&#039;en retourner dans son pays. Bien des gens refusent le Christ s&#039;ils doivent consentir à perdre des revenus et renoncer ...à &quot;leurs cochonneries&quot; !
L&#039;évangile d&#039;aujourd&#039;hui embraie avec la suite de l&#039;histoire.* * *
On retraverse le lac pour rejoindre la Galilée où aussitôt une grande foule s&#039;amasse autour de Jésus. Survient  un pauvre papa qui implore:Jaïre, un responsable de synagogue, tombe aux pieds de Jésus et le supplie: &quot; Ma petite fille est à toute extrémité. Viens lui imposer les mains pour qu&#039;elle soit sauvée et vive&quot;. Jésus partit avec lui; la foule qui le suivait était si nombreuse qu&#039;elle l&#039;écrasait.2.     LIBERATION  DE  LA  FEMMETout à coup dans la cohue, se glisse une femme qui souffrait d&#039;hémorragies depuis 12 ans: elle avait vu beaucoup de médecins, dépensé toute sa fortune sans nulle amélioration. La Loi lui défendait d&#039;être là car son état la rendait rituellement impure (Lévitique 15) et lui interdisait tout contact.Ayant appris ce qu&#039;on disait de Jésus, elle vient par derrière dans la foule et touche son vêtement. Car elle se disait: &quot; Si je parviens seulement à toucher son vêtement, je serai sauvée&quot;...A l&#039;instant elle ressentit dans son corps qu&#039;elle était guérie. Jésus se rend compte qu&#039;une force est sortie de lui: &quot;Qui a touché mes vêtements ?&quot;. Ses disciples sont surpris: &quot; La foule t&#039;écrase et tu demandes qui t&#039;a touché ?&quot;. Alors la femme craintive et tremblante, se jette à ses pieds et lui dit toute la vérité.La foule se pressait contre Jésus (comme aujourd&#039;hui pour toucher une idole de la chanson ou du sport) mais ne &quot;touchait&quot; pas son être. La femme, elle, alors qu&#039;elle ne pouvait se joindre au culte ni même toucher personne sous faute de transmettre son impureté, a bravé l&#039;interdit, s&#039;est approchée avec une folle espérance et le contact de foi avec Jésus l&#039;a purifiée.
Sa démarche est-elle teintée de superstition, de magie ?...En tout cas Jésus ne le pense pas et il la félicite:Jésus reprend: &quot; Ma fille, ta foi t&#039;a sauvée; va en paix et sois guérie de ton mal&quot;.Malgré tous ses échecs précédents, elle ne s&#039;est pas résignée à son état: elle a cru à ce qu&#039;on lui rapportait de ce Jésus et elle a osé, elle a fait confiance.
La foi est un désespoir surmonté, une main tendue vers le Christ qui peut sauver.
Et la personne de Jésus guérit instantanément, sans condition, la pauvre qui humblement osait croire. Il la sauve de sa honte, de sa marginalisation, il lui restitue sa féminité, il la réintègre dans la communauté, il la comble de sa paix.3.     LIBERATION  DE  L&#039;ENFANTDes gens accourent de chez Jaïre et lui annoncent le décès de sa petite fille. Mais Jésus lui dit: &quot; Ne crains pas: crois seulement&quot;. Il refuse que personne l&#039;accompagne, sauf Pierre, Jacques et Jean. A la maison, des gens pleurent et poussent de grands cris. Jésus leur dit: &quot; Pourquoi cette agitation ? L&#039;enfant n&#039;est pas morte: elle dort&quot; On se moque ! Avec le père et la mère et les trois disciples, Jésus pénètre dans la chambre. Il saisit la main de l&#039;enfant et dit: &quot;Talitha koum&quot; – ce qui, en araméen, signifie: &quot; Jeune fille, lève-toi&quot;. Aussitôt la petite se lève et marche (elle avait 12 ans). Tous sont complètement bouleversés. Jésus leur recommande que personne ne le sache; puis il dit de lui donner à manger&quot;.La mort arrêtait la petite dans l&#039;enfance, au moment de sa puberté. Jésus lui rend un corps vivant, lui ouvre son avenir de femme qui pourra s&#039;épanouir dans la future maternité. Qui est celui-là qui peut même libérer de la mort !!???
***A l&#039;inverse des autres évangélistes, Marc ne rapporte presqu&#039;aucun discours de Jésus mais il accorde  une place énorme à ses miracles : ici, à la fin de son 5ème chapitre, on a déjà lu 8 récits, souvent très détaillés, et en outre, il a  noté à deux reprises que Jésus guérissait un grand nombre de gens (1, 34; 3, 10).
Tout son livre veut montrer la réalisation de la proclamation originelle de Jésus: &quot; Le temps est accompli: le Règne de Dieu s&#039;est approché: convertissez-vous et croyez à la Bonne Nouvelle&quot; (1, 15). Une réalité toute neuve est apparue sur la terre - &quot;Dieu en Jésus a inauguré son royaume&quot; -  et cela  se manifeste.
Il est donc faux de réduire l&#039;Evangile à un système de croyances et de rites, à une évasion dans le monde éthéré des belles âmes. Faux de dédaigner le corps, de juger la maladie comme une fatalité ou un châtiment de Dieu, d&#039;en appeler à la résignation. Certes l&#039;essentiel exigé est &quot; Convertissez-vous, croyez à l&#039;Evangile&quot;: l&#039;entrée sous le pouvoir divin appelle une réponse, un changement de vie, une FOI. Mais cette foi se joue aussi dans les corps. Ce n&#039;est pas pour rien qu&#039;un tiers des établissements qui soignent les malades du sida en Afrique est tenu par les Eglises.
Marc présente Jésus comme un guérisseur – des corps par ses contacts et des âmes par le pardon (2, 10; 2, 17).  Les souffrants sont des personnes en appel, ils accourent vers Jésus avec cris et larmes. Et Jésus, loin de se détourner d&#039;eux, de trouver leur démarche intéressée et superstitieuse, sait reconnaître en eux un élan de foi, de confiance.Aujourd&#039;hui, loin d&#039;appuyer la foi, les récits de miracles constituent pour beaucoup un obstacle: ils y soupçonnent un ramassis de légendes. Il nous est impossible de vérifier l&#039;authenticité de faits perdus dans un passé révolu car Marc raconte sans nulle intention d&#039; apporter les preuves de qu&#039;il dit.
En effet le problème n&#039;est pas là. C&#039;est à nous de rendre vraies ces pages anciennes en les réalisant aujourd&#039;hui:Être une Eglise qui ose voguer vers de nouveaux rivages.
Prête à subir oppositions, orages, tempêtes.
Certaine que son Seigneur que l&#039;on dit &quot;endormi&quot; ou mort peut se lever vivant, Sauveur de son  Eglise chahutée.
Pénétrer dans les zones de conflit où la violence des hommes fait des ravages
et y faire entendre la douce Voix de son Seigneur capable d&#039;apporter la paix.
Cesser d&#039;inférioriser la femme et de dresser des tabous.
Tendre la main aux enfants, les éveiller à la vraie vie, les aider à &quot;faire les passages&quot;.
Oser proclamer, aux jours de deuil, que le défunt est &quot;endormi&quot;
et que le Ressuscité le fera participer à sa Vie nouvelle.Car l&#039;Evangile ne sera jamais une lecture pieuse ni un document livré à nos scalpels: il est interpellation, ouverture de l&#039;avenir et de la libération du lecteur (homme, femme ou enfant). A une condition unique: qu&#039;il ait la foi, la confiance absolue en son Seigneur, maître de l&#039;impossible.
&quot;   NE CRAINS PAS: CROIS SEULEMENT  &quot;.R. D</description> <content:encoded><![CDATA[<p>13ème  dimanche   –   année  B   –   28  juin  2009  &#8211;   Evangile selon  Marc  5, 21 – 43</p><p>Jésus  le  Libérateur<br
/> ______________________________________________________________</p><p>Dimanche passé, nous avons vu que lorsque Jésus décide de partir en mission, ses disciples doivent s&#8217;attendre à traverser des tempêtes. Mais au cœur du péril, ils découvrent un Seigneur qui les sauve.  Trois événements s&#8217;ensuivent : Jésus va à nouveau montrer sa puissance en libérant successivement un homme, une femme puis un enfant.</p><p>1.    LIBERATION  DE  L&#8217;HOMME  VIOLENT</p><p>D&#8217;abord, en abordant à l&#8217;autre côté du lac, en pays païen, se déroule un épisode très bizarre, non repris en liturgie. Voici que surgit un énergumène, nu, hantant les cavernes des tombeaux, se tailladant le corps avec des pierres, et que personne n&#8217;avait jamais réussi à ligoter. Mais ce fou est lucide: &nbsp;&raquo; Que me veux-tu, Jésus, Fils de Dieu?&nbsp;&raquo;. D&#8217;une parole, Jésus le libère de ses démons qui s&#8217;engouffrent dans des porcs et le troupeau de se jeter dans la mer tandis que le sauvage retrouve son calme. Ainsi Jésus est capable de guérir l&#8217;homme hanté par la violence et d&#8217;apporter la paix dans une région ravagée. Mais, accourus et stupéfaits, les villageois, au lieu de se réjouir de la guérison du forcené, prient Jésus de s&#8217;en retourner dans son pays. Bien des gens refusent le Christ s&#8217;ils doivent consentir à perdre des revenus et renoncer &#8230;à &laquo;&nbsp;leurs cochonneries&nbsp;&raquo; !<br
/> L&#8217;évangile d&#8217;aujourd&#8217;hui embraie avec la suite de l&#8217;histoire.</p><p>* * *<br
/> On retraverse le lac pour rejoindre la Galilée où aussitôt une grande foule s&#8217;amasse autour de Jésus. Survient  un pauvre papa qui implore:</p><p>Jaïre, un responsable de synagogue, tombe aux pieds de Jésus et le supplie: &nbsp;&raquo; Ma petite fille est à toute extrémité. Viens lui imposer les mains pour qu&#8217;elle soit sauvée et vive&nbsp;&raquo;. Jésus partit avec lui; la foule qui le suivait était si nombreuse qu&#8217;elle l&#8217;écrasait.</p><p>2.     LIBERATION  DE  LA  FEMME</p><p>Tout à coup dans la cohue, se glisse une femme qui souffrait d&#8217;hémorragies depuis 12 ans: elle avait vu beaucoup de médecins, dépensé toute sa fortune sans nulle amélioration. La Loi lui défendait d&#8217;être là car son état la rendait rituellement impure (Lévitique 15) et lui interdisait tout contact.</p><p>Ayant appris ce qu&#8217;on disait de Jésus, elle vient par derrière dans la foule et touche son vêtement. Car elle se disait: &nbsp;&raquo; Si je parviens seulement à toucher son vêtement, je serai sauvée&nbsp;&raquo;&#8230;A l&#8217;instant elle ressentit dans son corps qu&#8217;elle était guérie. Jésus se rend compte qu&#8217;une force est sortie de lui: &laquo;&nbsp;Qui a touché mes vêtements ?&nbsp;&raquo;. Ses disciples sont surpris: &nbsp;&raquo; La foule t&#8217;écrase et tu demandes qui t&#8217;a touché ?&nbsp;&raquo;. Alors la femme craintive et tremblante, se jette à ses pieds et lui dit toute la vérité.</p><p>La foule se pressait contre Jésus (comme aujourd&#8217;hui pour toucher une idole de la chanson ou du sport) mais ne &laquo;&nbsp;touchait&nbsp;&raquo; pas son être. La femme, elle, alors qu&#8217;elle ne pouvait se joindre au culte ni même toucher personne sous faute de transmettre son impureté, a bravé l&#8217;interdit, s&#8217;est approchée avec une folle espérance et le contact de foi avec Jésus l&#8217;a purifiée.<br
/> Sa démarche est-elle teintée de superstition, de magie ?&#8230;En tout cas Jésus ne le pense pas et il la félicite:</p><p>Jésus reprend: &nbsp;&raquo; Ma fille, ta foi t&#8217;a sauvée; va en paix et sois guérie de ton mal&nbsp;&raquo;.</p><p>Malgré tous ses échecs précédents, elle ne s&#8217;est pas résignée à son état: elle a cru à ce qu&#8217;on lui rapportait de ce Jésus et elle a osé, elle a fait confiance.<br
/> La foi est un désespoir surmonté, une main tendue vers le Christ qui peut sauver.<br
/> Et la personne de Jésus guérit instantanément, sans condition, la pauvre qui humblement osait croire. Il la sauve de sa honte, de sa marginalisation, il lui restitue sa féminité, il la réintègre dans la communauté, il la comble de sa paix.</p><p>3.     LIBERATION  DE  L&#8217;ENFANT</p><p>Des gens accourent de chez Jaïre et lui annoncent le décès de sa petite fille. Mais Jésus lui dit: &nbsp;&raquo; Ne crains pas: crois seulement&nbsp;&raquo;. Il refuse que personne l&#8217;accompagne, sauf Pierre, Jacques et Jean. A la maison, des gens pleurent et poussent de grands cris. Jésus leur dit: &nbsp;&raquo; Pourquoi cette agitation ? L&#8217;enfant n&#8217;est pas morte: elle dort&nbsp;&raquo; On se moque ! Avec le père et la mère et les trois disciples, Jésus pénètre dans la chambre. Il saisit la main de l&#8217;enfant et dit: &laquo;&nbsp;Talitha koum&nbsp;&raquo; – ce qui, en araméen, signifie: &nbsp;&raquo; Jeune fille, lève-toi&nbsp;&raquo;. Aussitôt la petite se lève et marche (elle avait 12 ans). Tous sont complètement bouleversés. Jésus leur recommande que personne ne le sache; puis il dit de lui donner à manger&nbsp;&raquo;.</p><p>La mort arrêtait la petite dans l&#8217;enfance, au moment de sa puberté. Jésus lui rend un corps vivant, lui ouvre son avenir de femme qui pourra s&#8217;épanouir dans la future maternité. Qui est celui-là qui peut même libérer de la mort !!???<br
/> ***</p><p>A l&#8217;inverse des autres évangélistes, Marc ne rapporte presqu&#8217;aucun discours de Jésus mais il accorde  une place énorme à ses miracles : ici, à la fin de son 5ème chapitre, on a déjà lu 8 récits, souvent très détaillés, et en outre, il a  noté à deux reprises que Jésus guérissait un grand nombre de gens (1, 34; 3, 10).<br
/> Tout son livre veut montrer la réalisation de la proclamation originelle de Jésus: &nbsp;&raquo; Le temps est accompli: le Règne de Dieu s&#8217;est approché: convertissez-vous et croyez à la Bonne Nouvelle&nbsp;&raquo; (1, 15). Une réalité toute neuve est apparue sur la terre &#8211; &laquo;&nbsp;Dieu en Jésus a inauguré son royaume&nbsp;&raquo; &#8211;  et cela  se manifeste.<br
/> Il est donc faux de réduire l&#8217;Evangile à un système de croyances et de rites, à une évasion dans le monde éthéré des belles âmes. Faux de dédaigner le corps, de juger la maladie comme une fatalité ou un châtiment de Dieu, d&#8217;en appeler à la résignation. Certes l&#8217;essentiel exigé est &nbsp;&raquo; Convertissez-vous, croyez à l&#8217;Evangile&nbsp;&raquo;: l&#8217;entrée sous le pouvoir divin appelle une réponse, un changement de vie, une FOI. Mais cette foi se joue aussi dans les corps. Ce n&#8217;est pas pour rien qu&#8217;un tiers des établissements qui soignent les malades du sida en Afrique est tenu par les Eglises.<br
/> Marc présente Jésus comme un guérisseur – des corps par ses contacts et des âmes par le pardon (2, 10; 2, 17).  Les souffrants sont des personnes en appel, ils accourent vers Jésus avec cris et larmes. Et Jésus, loin de se détourner d&#8217;eux, de trouver leur démarche intéressée et superstitieuse, sait reconnaître en eux un élan de foi, de confiance.</p><p>Aujourd&#8217;hui, loin d&#8217;appuyer la foi, les récits de miracles constituent pour beaucoup un obstacle: ils y soupçonnent un ramassis de légendes. Il nous est impossible de vérifier l&#8217;authenticité de faits perdus dans un passé révolu car Marc raconte sans nulle intention d&#8217; apporter les preuves de qu&#8217;il dit.<br
/> En effet le problème n&#8217;est pas là. C&#8217;est à nous de rendre vraies ces pages anciennes en les réalisant aujourd&#8217;hui:</p><p>Être une Eglise qui ose voguer vers de nouveaux rivages.<br
/> Prête à subir oppositions, orages, tempêtes.<br
/> Certaine que son Seigneur que l&#8217;on dit &laquo;&nbsp;endormi&nbsp;&raquo; ou mort peut se lever vivant, Sauveur de son  Eglise chahutée.<br
/> Pénétrer dans les zones de conflit où la violence des hommes fait des ravages<br
/> et y faire entendre la douce Voix de son Seigneur capable d&#8217;apporter la paix.<br
/> Cesser d&#8217;inférioriser la femme et de dresser des tabous.<br
/> Tendre la main aux enfants, les éveiller à la vraie vie, les aider à &laquo;&nbsp;faire les passages&nbsp;&raquo;.<br
/> Oser proclamer, aux jours de deuil, que le défunt est &laquo;&nbsp;endormi&nbsp;&raquo;<br
/> et que le Ressuscité le fera participer à sa Vie nouvelle.</p><p>Car l&#8217;Evangile ne sera jamais une lecture pieuse ni un document livré à nos scalpels: il est interpellation, ouverture de l&#8217;avenir et de la libération du lecteur (homme, femme ou enfant). A une condition unique: qu&#8217;il ait la foi, la confiance absolue en son Seigneur, maître de l&#8217;impossible.<br
/> &nbsp;&raquo;   NE CRAINS PAS: CROIS SEULEMENT  &laquo;&nbsp;.</p><p>R. D</p> ]]></content:encoded> </item> <item><title>Par : Johnny Ntumba</title><link>http://dimancheprochain.org/548-13eme-dimanche-du-temps-ordinaire/comment-page-1/#comment-224</link> <dc:creator>Johnny Ntumba</dc:creator> <pubDate>Mon, 22 Jun 2009 06:40:36 +0000</pubDate> <guid
isPermaLink="false">http://dimancheprochain.org/?p=548#comment-224</guid> <description>Abbe Jean, encore une fois un tres grand merci pour votre devouement a vouloir toujours nous nous nourrir spirituellement et ce, a temps. Dans cette homelie du 13 eme dimanche ordinaire, j&#039;ai ete le plus frappe par le sens a donner a l&#039;expression passive qu&#039;est &quot;Etre sauve&quot;:pas seulement etre bien dans sa peau....&quot;. Une temptation a laquelle nous cedons beaucoup. Ils sont nombreux parmi nous, ceux qui ne souhaitent qu&#039;etre sauves physiquement. Pour ceux-la, le salut partiel qu&#039;est ce bien-etre physique vaut plus que tout et il est pour eux une urgence, une condition sine qua non pour etre en relation permanente avec Jesus. Or etre gueri physiquement aujourd&#039;hui ne signifie pas que l&#039;on ne tombera plus jamais malade! Il y a quelque trois mois passes, qu&#039;un feuilleton qui passait sur NHK chaque matin ici au Japon venait de prendre fin. Il etait intitule:&quot;DANDAN&quot;, ce qui veut dire merci(a noter que dans le quotidien quand on remercie les gens on dit arigatou gozaimasu et non dandan). Une belle histoire que je ne saurai pas raconter ici. La dedans, un medecin pose la question a un medecin qui lui est encore stagiaire. Et voici la question du premier au second: &quot;quel genre de medecin voudrais-tu etre? Celui qui regarde la maladie our celui qui regarde le malade&quot;? Sans attendre la reponse, le medecin repond lui-meme et dit:&quot;moi j&#039;ame etre ce genre de medecin qui regarde le malade&quot;. Personnellement, je trouve Jesus comme ce medecin qui regarde non pas la maladie,mais le malade dans son integralite. Je voudrais dire que Jesus voit au-dela de la maladie, il voit toutes les souffrances spirituelles et morales qu&#039;endure le malade et veut donc le guerir totalement. Voila ce qu&#039;il veut exprimer chaque fois qu&#039;il dit:&quot;ta foi t&#039;a sauve&quot;. Nous chretiens sommes appeles a comprendre Jesus sous cet angle la et reconnaitre qu&#039;il veut notre salut intergal et par consequent lui faire completement confiance. Nous sommes appeles a nous ouvrir au salut non qui passe, ephemere donc, mais un salut qui demeure, un salut permanent, un salut qui nous libere totalement. Puisse le message de ce dimanche nous aider a renouvelr notre confiance en Jesus et en Dieu qui ne souhaite pas notre mort, amen.</description> <content:encoded><![CDATA[<p>Abbe Jean, encore une fois un tres grand merci pour votre devouement a vouloir toujours nous nous nourrir spirituellement et ce, a temps. Dans cette homelie du 13 eme dimanche ordinaire, j&#8217;ai ete le plus frappe par le sens a donner a l&#8217;expression passive qu&#8217;est &laquo;&nbsp;Etre sauve&nbsp;&raquo;:pas seulement etre bien dans sa peau&#8230;.&nbsp;&raquo;. Une temptation a laquelle nous cedons beaucoup. Ils sont nombreux parmi nous, ceux qui ne souhaitent qu&#8217;etre sauves physiquement. Pour ceux-la, le salut partiel qu&#8217;est ce bien-etre physique vaut plus que tout et il est pour eux une urgence, une condition sine qua non pour etre en relation permanente avec Jesus. Or etre gueri physiquement aujourd&#8217;hui ne signifie pas que l&#8217;on ne tombera plus jamais malade! Il y a quelque trois mois passes, qu&#8217;un feuilleton qui passait sur NHK chaque matin ici au Japon venait de prendre fin. Il etait intitule:&nbsp;&raquo;DANDAN&nbsp;&raquo;, ce qui veut dire merci(a noter que dans le quotidien quand on remercie les gens on dit arigatou gozaimasu et non dandan). Une belle histoire que je ne saurai pas raconter ici. La dedans, un medecin pose la question a un medecin qui lui est encore stagiaire. Et voici la question du premier au second: &laquo;&nbsp;quel genre de medecin voudrais-tu etre? Celui qui regarde la maladie our celui qui regarde le malade&nbsp;&raquo;? Sans attendre la reponse, le medecin repond lui-meme et dit:&nbsp;&raquo;moi j&#8217;ame etre ce genre de medecin qui regarde le malade&nbsp;&raquo;. Personnellement, je trouve Jesus comme ce medecin qui regarde non pas la maladie,mais le malade dans son integralite. Je voudrais dire que Jesus voit au-dela de la maladie, il voit toutes les souffrances spirituelles et morales qu&#8217;endure le malade et veut donc le guerir totalement. Voila ce qu&#8217;il veut exprimer chaque fois qu&#8217;il dit:&nbsp;&raquo;ta foi t&#8217;a sauve&nbsp;&raquo;. Nous chretiens sommes appeles a comprendre Jesus sous cet angle la et reconnaitre qu&#8217;il veut notre salut intergal et par consequent lui faire completement confiance. Nous sommes appeles a nous ouvrir au salut non qui passe, ephemere donc, mais un salut qui demeure, un salut permanent, un salut qui nous libere totalement. Puisse le message de ce dimanche nous aider a renouvelr notre confiance en Jesus et en Dieu qui ne souhaite pas notre mort, amen.</p> ]]></content:encoded> </item> </channel> </rss>
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