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	Commentaires sur : 30ème dimanche du temps ordinaire	</title>
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	<description>Des éléments pour préparer l&#039;homélie de dimanche&#60;br /&#62;ou pour méditer sur les lectures bibliques. Des vidéos, des réflexions sur les sacrements et sur la foi...</description>
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		Par : Nguyen The Cuong		</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nguyen The Cuong]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 17 Oct 2022 04:14:14 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[« À l’adresse de certains qui étaient convaincus d’être justes et qui méprisaient les autres, Jésus dit la parabole que voici : Deux hommes montèrent au Temple pour prier.  L’un était pharisien, et l’autre, publicain, un collecteur d’impôts. » (Lc 18:9-10)  La parabole met en avant deux personnages bien connus pour leur position sociale : le pharisien réputé pour sa piété et le publicain souvent perçu comme profiteur, détournant à son profit une part des sommes perçues.  Ils sont tous les deux, au même moment, dans le Temple pour prier.  Une conduite vertueuse.  Une démarche louable.  
La parabole est magnifiquement présentée et le sens nous saute aux yeux.  À son écoute, nous constatons que le pharisien est indéniablement un honnête homme.  Il respecte la Loi et il est généreux.  En revanche, « le publicain, lui, se tenait à distance et n’osait même pas lever les yeux vers le ciel... » (Lc 18:13)  Tous les deux viennent à la rencontre de Dieu.  Mais ce qui diffère du tout au tout entre ces deux hommes, c&#039;est leur attitude devant Le Seigneur !  Le pharisien, rempli de lui-même, se fait une gloire d’être ‘juste’ selon ce qu&#039;il pense.  Du haut de son piédestal, il se contemple lui-même et se compare à ceux qu’il côtoie dans la vie.  Du coup, il ne se met pas vraiment en contact avec Dieu.  En revanche, le publicain, conscient de ses fautes, se tient humblement devant Lui dans une attitude d’attente.  « Il se frappait la poitrine, en disant : Mon Dieu, montre-toi favorable au pécheur que je suis ! »  Il se reconnaît dans sa réalité : il n’est pas dans le droit chemin, mais son âme reste ouverte à Dieu.  Il sait qu&#039;il ne peut s&#039;en sortir seul et espère en sa miséricorde.  Alors, qui des deux, le pharisien ou le publicain, est ‘juste’ devant Dieu ?  Et là, quel renversement !  La conclusion de Jésus est sans appel : « Quand ce dernier rentra chez lui, c&#039;est lui, je vous le déclare, qui était devenu juste, et non pas l&#039;autre.  Qui s&#039;élève sera abaissé ; qui s&#039;abaisse sera élevé. » (Lc 18:14)  
La grande leçon que nous pouvons tirer de ce passage de l’Évangile, c’est l’humilité !  Une valeur oubliée du monde contemporain.  Très souvent, les gens l’associent au manque d&#039;estime de soi et de confiance dans ses propres capacités et pire encore à un complexe d&#039;infériorité.  Autour de nous, la société ne cesse de nous inciter à l’affirmation de soi.  On cherche à se donner une image flatteuse, à paraître plus beau, plus désirable à défaut de l&#039;être.  Mal perçue, l&#039;humilité est considérée comme une faiblesse.  Pourtant, c’est une force qui nous pousse à aller de l’avant.  C’est la vertu fondamentale pour tous les chrétiens.  L’ humilité est un terrain favorable à l’éclosion des valeurs essentielles de la foi.  Elle est la vertu de celui qui mesure tout ce qui lui reste à apprendre et qui voit le chemin qu&#039;il doit encore parcourir.  Les gens humbles ont mieux à faire que de s’observer sans cesse.  Ils ont le courage d&#039;affronter leur propre vérité.  Leurs faiblesses mais aussi leurs talents.  Leurs aptitudes et leurs succès.  Et ce, sans se sentir inférieurs ou supérieurs aux autres.  Sans essayer d&#039;être quelqu&#039;un d&#039;autre.  
Être humble, c&#039;est savoir reconnaître la réalité de son être, tout simplement.  L’humble se présente devant Dieu et devant les autres, avec modestie.  L’humilité, c’est loin d’être l’attitude de celui qui se dévalorise lui-même.  Au contraire, c’est la force de quelqu’un qui sait mettre en valeur ses talents en toute discrétion.  L’humilité n’est donc pas passivité.  Dans la parabole des Talents, Jésus met en avant la diversité de dons que Dieu offre à chacun de nous : « À l’un il remit une somme de cinq talents, à un autre deux talents, au troisième un seul talent, à chacun selon ses capacités. » (Mt 25:15)  Jésus fait l’éloge des serviteurs qui ont su faire fructifier l’argent confié au profit de leur maître.  L’humble rend grâce à Dieu pour les talents qu’Il a déposés en lui.  Il cherche ensuite comment les valoriser non pas pour son propre intérêt mais pour les mettre au service de Dieu et des autres.  Gardons-nous de nous comparer à ceux qui sont différents de nous.  Ne nous évaluons pas pour voir si nous sommes bien classés dans le concours des vertus.  Dieu seul sait ce que nous valons !  
Se croire supérieur aux autres est un vice dont nul n’est exempt.  Cette attitude nous fait même horreur quand nous le découvrons chez autrui.  Examinons humblement notre conscience.  En effet, qui d’entre nous oserait prétendre qu’il n’a jamais eu un air hautain ou pire encore une pensée méprisante à l’égard d’une personne ou d’une catégorie de personnes ?  L’orgueil, nous ne pouvons pas savoir à quel point nous en sommes atteints !  N’oublions pas la remarque cinglante de Jésus : « Quoi !  Tu regardes la paille dans l’œil de ton frère ; et la poutre qui est dans ton œil, tu ne la remarques pas ? » (Mt 7:3)  En écoutant la parabole, nous pouvons nous demander de qui sommes-nous le plus près, du pharisien ou du publicain ?  
Saint Jacques nous conseille vivement : « Abaissez-vous devant le Seigneur, et il vous élèvera. » (Jacques 4:10)  Prenons le chemin de sainteté à la suite de Jésus, Lui qui s’abaisse pour laver les pieds de ses apôtres.  « Prenez sur vous mon joug, devenez mes disciples, car je suis doux et humble de cœur, et vous trouverez le repos pour votre âme. » (Mt 11:29)

Nguyễn Thế Cường Jacques]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>« À l’adresse de certains qui étaient convaincus d’être justes et qui méprisaient les autres, Jésus dit la parabole que voici : Deux hommes montèrent au Temple pour prier.  L’un était pharisien, et l’autre, publicain, un collecteur d’impôts. » (Lc 18:9-10)  La parabole met en avant deux personnages bien connus pour leur position sociale : le pharisien réputé pour sa piété et le publicain souvent perçu comme profiteur, détournant à son profit une part des sommes perçues.  Ils sont tous les deux, au même moment, dans le Temple pour prier.  Une conduite vertueuse.  Une démarche louable.<br />
La parabole est magnifiquement présentée et le sens nous saute aux yeux.  À son écoute, nous constatons que le pharisien est indéniablement un honnête homme.  Il respecte la Loi et il est généreux.  En revanche, « le publicain, lui, se tenait à distance et n’osait même pas lever les yeux vers le ciel&#8230; » (Lc 18:13)  Tous les deux viennent à la rencontre de Dieu.  Mais ce qui diffère du tout au tout entre ces deux hommes, c&rsquo;est leur attitude devant Le Seigneur !  Le pharisien, rempli de lui-même, se fait une gloire d’être ‘juste’ selon ce qu&rsquo;il pense.  Du haut de son piédestal, il se contemple lui-même et se compare à ceux qu’il côtoie dans la vie.  Du coup, il ne se met pas vraiment en contact avec Dieu.  En revanche, le publicain, conscient de ses fautes, se tient humblement devant Lui dans une attitude d’attente.  « Il se frappait la poitrine, en disant : Mon Dieu, montre-toi favorable au pécheur que je suis ! »  Il se reconnaît dans sa réalité : il n’est pas dans le droit chemin, mais son âme reste ouverte à Dieu.  Il sait qu&rsquo;il ne peut s&rsquo;en sortir seul et espère en sa miséricorde.  Alors, qui des deux, le pharisien ou le publicain, est ‘juste’ devant Dieu ?  Et là, quel renversement !  La conclusion de Jésus est sans appel : « Quand ce dernier rentra chez lui, c&rsquo;est lui, je vous le déclare, qui était devenu juste, et non pas l&rsquo;autre.  Qui s&rsquo;élève sera abaissé ; qui s&rsquo;abaisse sera élevé. » (Lc 18:14)<br />
La grande leçon que nous pouvons tirer de ce passage de l’Évangile, c’est l’humilité !  Une valeur oubliée du monde contemporain.  Très souvent, les gens l’associent au manque d&rsquo;estime de soi et de confiance dans ses propres capacités et pire encore à un complexe d&rsquo;infériorité.  Autour de nous, la société ne cesse de nous inciter à l’affirmation de soi.  On cherche à se donner une image flatteuse, à paraître plus beau, plus désirable à défaut de l&rsquo;être.  Mal perçue, l&rsquo;humilité est considérée comme une faiblesse.  Pourtant, c’est une force qui nous pousse à aller de l’avant.  C’est la vertu fondamentale pour tous les chrétiens.  L’ humilité est un terrain favorable à l’éclosion des valeurs essentielles de la foi.  Elle est la vertu de celui qui mesure tout ce qui lui reste à apprendre et qui voit le chemin qu&rsquo;il doit encore parcourir.  Les gens humbles ont mieux à faire que de s’observer sans cesse.  Ils ont le courage d&rsquo;affronter leur propre vérité.  Leurs faiblesses mais aussi leurs talents.  Leurs aptitudes et leurs succès.  Et ce, sans se sentir inférieurs ou supérieurs aux autres.  Sans essayer d&rsquo;être quelqu&rsquo;un d&rsquo;autre.<br />
Être humble, c&rsquo;est savoir reconnaître la réalité de son être, tout simplement.  L’humble se présente devant Dieu et devant les autres, avec modestie.  L’humilité, c’est loin d’être l’attitude de celui qui se dévalorise lui-même.  Au contraire, c’est la force de quelqu’un qui sait mettre en valeur ses talents en toute discrétion.  L’humilité n’est donc pas passivité.  Dans la parabole des Talents, Jésus met en avant la diversité de dons que Dieu offre à chacun de nous : « À l’un il remit une somme de cinq talents, à un autre deux talents, au troisième un seul talent, à chacun selon ses capacités. » (Mt 25:15)  Jésus fait l’éloge des serviteurs qui ont su faire fructifier l’argent confié au profit de leur maître.  L’humble rend grâce à Dieu pour les talents qu’Il a déposés en lui.  Il cherche ensuite comment les valoriser non pas pour son propre intérêt mais pour les mettre au service de Dieu et des autres.  Gardons-nous de nous comparer à ceux qui sont différents de nous.  Ne nous évaluons pas pour voir si nous sommes bien classés dans le concours des vertus.  Dieu seul sait ce que nous valons !<br />
Se croire supérieur aux autres est un vice dont nul n’est exempt.  Cette attitude nous fait même horreur quand nous le découvrons chez autrui.  Examinons humblement notre conscience.  En effet, qui d’entre nous oserait prétendre qu’il n’a jamais eu un air hautain ou pire encore une pensée méprisante à l’égard d’une personne ou d’une catégorie de personnes ?  L’orgueil, nous ne pouvons pas savoir à quel point nous en sommes atteints !  N’oublions pas la remarque cinglante de Jésus : « Quoi !  Tu regardes la paille dans l’œil de ton frère ; et la poutre qui est dans ton œil, tu ne la remarques pas ? » (Mt 7:3)  En écoutant la parabole, nous pouvons nous demander de qui sommes-nous le plus près, du pharisien ou du publicain ?<br />
Saint Jacques nous conseille vivement : « Abaissez-vous devant le Seigneur, et il vous élèvera. » (Jacques 4:10)  Prenons le chemin de sainteté à la suite de Jésus, Lui qui s’abaisse pour laver les pieds de ses apôtres.  « Prenez sur vous mon joug, devenez mes disciples, car je suis doux et humble de cœur, et vous trouverez le repos pour votre âme. » (Mt 11:29)</p>
<p>Nguyễn Thế Cường Jacques</p>
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