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	Commentaires sur : 23ème dimanche du temps ordinaire (C)	</title>
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	<description>Des éléments pour préparer l&#039;homélie de dimanche&#60;br /&#62;ou pour méditer sur les lectures bibliques. Des vidéos, des réflexions sur les sacrements et sur la foi...</description>
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		Par : Michel Houyoux		</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Michel Houyoux]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 03 Sep 2025 17:53:11 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Vingt-troisième dimanche du Temps Ordinaire - Année C


De l’Évangile de Jésus Christ selon Luc

En ce temps-là, de grandes foules faisaient route avec Jésus ; il se retourna et leur dit :
« Si quelqu’un vient à moi sans me préférer à son père, sa mère, sa femme, ses enfants, ses frères et sœurs, et même à sa propre vie, il ne peut pas être mon disciple. Celui qui ne porte pas sa croixpour marcher à ma suite ne peut pas être mon disciple.

Quel est celui d’entre vous qui, voulant bâtir une tour, ne commence par s’asseoir pour calculer la dépense et voir s’il a de quoi aller jusqu’au bout ? Car, si jamais il pose les fondations et n’est pas capable d’achever, tous ceux qui le verront vont se moquer de lui : ‘Voilà un homme qui a commencé à bâtir et n’a pas été capable d’achever !’

Et quel est le roi qui, partant en guerre contre un autre roi, ne commence par s’asseoir pour voir s’il peut, avec dix mille hommes, affronter l’autre qui marche contre lui avec vingt mille ? S’il ne le peut pas, il envoie, pendant que l’autre est encore loin, une délégation pour demander les conditions de paix.
Ainsi donc, celui d’entre vous qui ne renonce pas à tout ce qui lui appartient ne peut pas être mon disciple.» (Lc 14,25-33)

Conditions nécessaires pour suivre Jésus

De grandes foules firent cortège à Jésus. U les prévint que pour être son disciple, il fallait être capable de haïr les siens, et porter sa croix en le suivant. Jésus dit : que l’homme qui bâtit une tour, calcule la dépense, de peur de s’attirer les moqueries, s’il ne pouvait venir à bout de son entreprise.

Qu’ils fussent prudents, comme un roi qui n’entreprend la guerre que s’il se sentit de force à vaincre. Celui qui ne renonce pas à tout ne peut être un disciple de Jésus,a un beau rôle, celui du sel, mais s’il ne le remplit pas, sa condition sera misérable. Que celui qui a des oreilles pour entendre, entende

Jésus, après avoir quitté la maison du pharisien reprit la route de Jérusalem. Parmi ces grandes foules qui faisaient route avec lui se trouvaient des pèlerins qui allaient aussi à Jérusalem pour la fête de Pâques. 

Il y avait encore chez la plupart un entraînement enthousiaste et charnel ; Jésus, pour dissiper tout malentendu, et pour les mettre en garde contre une profession précipitée, leur adressa un avertissement sérieux, sévère même.

Celui-ci nous enseigne l’amour de tous les hommes, de nos ennemis mêmes, à plus forte raison de nos proches.Jésus admit que ces affections de la famille, entrant en conflit avec l’amour que nous lui devons, devinrent un obstacle à notre communion avec lui et nous empêchaient de devenir ses disciples.

Nous devons haïr ce mal, cet éloignement de Dieu sous peine de renoncer à l’amour de Jésus, le Sauveur. (Lc 12,53) C’est exactement par le même principe que le disciple de Jésus doit haïr sa propre âme, sa personnalité, dès que l’amour de lui-même s’oppose à l’amour de Dieu.
Il est évident, d’après ces paroles, que tout chrétien doit être prêt à sacrifier sa vie tout entière pour la cause de Jésus. Qui est-il donc, ce Maître, qui se pose ainsi comme l’objet de l’amour suprême de ses disciples ?

Le renoncement absolu que Jésus prescrivit ne suffit pas pour faire d’une personne son disciple ; il n’y a pas seulement des affections et des biens à sacrifier, il y a des souffrances à endurer dans cet esprit d’obéissance et d’amour dont Jésus lui-même était animé et dont il devait donner l’exemple jusqu’à son dernier soupir.

Ces souffrances ont pour emblème l’instrument qui servira au supplice de Jésus. Comme Jésus, chaque disciple sa propre croix, qu’il doit porter en le suivant. La croix est toujours et pour tous un instrument d’ignominie, de souffrance et de mort.

Le but de cette parabole est de motiver l’exhortation, impliquée dans la règle précédente, à s’examiner soi-même pour voir si l’on est capable de remplir ces sévères conditions.

Être disciple de Jésus, le suivre, l’imiter en toutes choses, jusqu’à la croix, jusqu’à la mort, est une tâche difficile, bien plus au-dessus nos forces que bâtir une tour ou une forteresse n’est au-dessus de la fortune d’un pauvre ; ce n’est donc pas avec l’enthousiasme éphémère d’une première émotion religieuse qu’on doit s’engager dans cette difficile carrière.

Il faut s’asseoir, se recueillir, calculer la dépense, avant de faire hautement profession d’être disciple de Jésus. Sans cette précaution, on court le risque de provoquer les moqueries du monde et de devenir une cause d’opprobre pour l’Évangile.

Diacre Michel Houyoux

Liens avec des sites chrétiens

◊ Service de la Catéchèse : cliquez ici pour lire l’article → Vingt-troisième dimanche ordinaire, année C
◊ Christus vivit : cliquez ici pour lire l’article → Homélie du 23ième dimanche du temps ordinaire
◊ Vidéo Campus protestant : cliquez ici → https://youtu.be/G8qSdLwMRco]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Vingt-troisième dimanche du Temps Ordinaire &#8211; Année C</p>
<p>De l’Évangile de Jésus Christ selon Luc</p>
<p>En ce temps-là, de grandes foules faisaient route avec Jésus ; il se retourna et leur dit :<br />
« Si quelqu’un vient à moi sans me préférer à son père, sa mère, sa femme, ses enfants, ses frères et sœurs, et même à sa propre vie, il ne peut pas être mon disciple. Celui qui ne porte pas sa croixpour marcher à ma suite ne peut pas être mon disciple.</p>
<p>Quel est celui d’entre vous qui, voulant bâtir une tour, ne commence par s’asseoir pour calculer la dépense et voir s’il a de quoi aller jusqu’au bout ? Car, si jamais il pose les fondations et n’est pas capable d’achever, tous ceux qui le verront vont se moquer de lui : ‘Voilà un homme qui a commencé à bâtir et n’a pas été capable d’achever !’</p>
<p>Et quel est le roi qui, partant en guerre contre un autre roi, ne commence par s’asseoir pour voir s’il peut, avec dix mille hommes, affronter l’autre qui marche contre lui avec vingt mille ? S’il ne le peut pas, il envoie, pendant que l’autre est encore loin, une délégation pour demander les conditions de paix.<br />
Ainsi donc, celui d’entre vous qui ne renonce pas à tout ce qui lui appartient ne peut pas être mon disciple.» (Lc 14,25-33)</p>
<p>Conditions nécessaires pour suivre Jésus</p>
<p>De grandes foules firent cortège à Jésus. U les prévint que pour être son disciple, il fallait être capable de haïr les siens, et porter sa croix en le suivant. Jésus dit : que l’homme qui bâtit une tour, calcule la dépense, de peur de s’attirer les moqueries, s’il ne pouvait venir à bout de son entreprise.</p>
<p>Qu’ils fussent prudents, comme un roi qui n’entreprend la guerre que s’il se sentit de force à vaincre. Celui qui ne renonce pas à tout ne peut être un disciple de Jésus,a un beau rôle, celui du sel, mais s’il ne le remplit pas, sa condition sera misérable. Que celui qui a des oreilles pour entendre, entende</p>
<p>Jésus, après avoir quitté la maison du pharisien reprit la route de Jérusalem. Parmi ces grandes foules qui faisaient route avec lui se trouvaient des pèlerins qui allaient aussi à Jérusalem pour la fête de Pâques. </p>
<p>Il y avait encore chez la plupart un entraînement enthousiaste et charnel ; Jésus, pour dissiper tout malentendu, et pour les mettre en garde contre une profession précipitée, leur adressa un avertissement sérieux, sévère même.</p>
<p>Celui-ci nous enseigne l’amour de tous les hommes, de nos ennemis mêmes, à plus forte raison de nos proches.Jésus admit que ces affections de la famille, entrant en conflit avec l’amour que nous lui devons, devinrent un obstacle à notre communion avec lui et nous empêchaient de devenir ses disciples.</p>
<p>Nous devons haïr ce mal, cet éloignement de Dieu sous peine de renoncer à l’amour de Jésus, le Sauveur. (Lc 12,53) C’est exactement par le même principe que le disciple de Jésus doit haïr sa propre âme, sa personnalité, dès que l’amour de lui-même s’oppose à l’amour de Dieu.<br />
Il est évident, d’après ces paroles, que tout chrétien doit être prêt à sacrifier sa vie tout entière pour la cause de Jésus. Qui est-il donc, ce Maître, qui se pose ainsi comme l’objet de l’amour suprême de ses disciples ?</p>
<p>Le renoncement absolu que Jésus prescrivit ne suffit pas pour faire d’une personne son disciple ; il n’y a pas seulement des affections et des biens à sacrifier, il y a des souffrances à endurer dans cet esprit d’obéissance et d’amour dont Jésus lui-même était animé et dont il devait donner l’exemple jusqu’à son dernier soupir.</p>
<p>Ces souffrances ont pour emblème l’instrument qui servira au supplice de Jésus. Comme Jésus, chaque disciple sa propre croix, qu’il doit porter en le suivant. La croix est toujours et pour tous un instrument d’ignominie, de souffrance et de mort.</p>
<p>Le but de cette parabole est de motiver l’exhortation, impliquée dans la règle précédente, à s’examiner soi-même pour voir si l’on est capable de remplir ces sévères conditions.</p>
<p>Être disciple de Jésus, le suivre, l’imiter en toutes choses, jusqu’à la croix, jusqu’à la mort, est une tâche difficile, bien plus au-dessus nos forces que bâtir une tour ou une forteresse n’est au-dessus de la fortune d’un pauvre ; ce n’est donc pas avec l’enthousiasme éphémère d’une première émotion religieuse qu’on doit s’engager dans cette difficile carrière.</p>
<p>Il faut s’asseoir, se recueillir, calculer la dépense, avant de faire hautement profession d’être disciple de Jésus. Sans cette précaution, on court le risque de provoquer les moqueries du monde et de devenir une cause d’opprobre pour l’Évangile.</p>
<p>Diacre Michel Houyoux</p>
<p>Liens avec des sites chrétiens</p>
<p>◊ Service de la Catéchèse : cliquez ici pour lire l’article → Vingt-troisième dimanche ordinaire, année C<br />
◊ Christus vivit : cliquez ici pour lire l’article → Homélie du 23ième dimanche du temps ordinaire<br />
◊ Vidéo Campus protestant : cliquez ici → <a href="https://youtu.be/G8qSdLwMRco" rel="nofollow ugc">https://youtu.be/G8qSdLwMRco</a></p>
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