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	Commentaires sur : 18ème dimanche du Temps ordinaire A (2026)	</title>
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	<description>Des éléments pour préparer l&#039;homélie de dimanche&#60;br /&#62;ou pour méditer sur les lectures bibliques. Des vidéos, des réflexions sur les sacrements et sur la foi...</description>
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		Par : Nguyễn Thế Cường Jacques		</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nguyễn Thế Cường Jacques]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 26 Jul 2026 10:41:02 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[&lt;strong&gt;« Jésus se retira et partit en barque pour un endroit désert, à l’écart.  Les foules l’apprirent et, quittant leurs villes, elles suivirent à pied.  En débarquant, il vit une grande foule de gens ; il fut saisi de compassion envers eux et guérit leurs malades. » (Mt 14:13-14).  

Jésus ‘fut saisi de compassion’ !  Ce trait marquant de la personnalité de Jésus est mis en évidence à plusieurs reprises dans les Évangiles.  La bonté émane naturellement de Lui.  Son cœur est ému devant la détresse des gens !  Des malheureux cherchent du réconfort auprès de Celui qui a le pouvoir de soulager les souffrances et apaiser les peines.  Mais, ce soir-là, il se fait déjà tard...  Les disciples suggèrent au Maître de renvoyer la foule pour qu’elle aille chercher à manger.  Mais ils ne s&#039;attendaient pas à cette réponse surprenante de Jésus : « Donnez-leur vous-mêmes à manger ! » (Mt 14:16).  Cette demande les a pris au dépourvu.  Déconcertés, les disciples l’informent : « Nous n’avons là que cinq pains et deux poissons. » (Mt 14:17).  Avec une telle ration, comment peuvent-ils nourrir tout ce monde ?  

Saint Jean, dans son Évangile, évoque un détail marquant à propos de cet événement : « Il y a là un jeune garçon qui a cinq pains d&#039;orge et deux poissons. » (Jn 6:9)  De bonne grâce, il a offert à Jésus son modeste repas pour nourrir la foule.  Son geste généreux a permis à Jésus de réaliser une merveille.  « Tous mangèrent à leur faim et, des morceaux qui restaient, on ramassa douze paniers pleins.  Ceux qui avaient mangé étaient environ cinq mille, sans compter les femmes et les enfants. » (Mt 14:20-21).  Le contraste est saisissant entre la modestie de l&#039;offre et l’énormité du résultat.  Une belle leçon pour nous tous !  

Manquer du nécessaire, c&#039;est la dure réalité qui frappe des milliers de gens autour de nous.  En cette période de crise, chaque jour, de plus en plus de gens se demandent comment trouver de quoi se nourrir.  Le drame se joue en permanence devant nos yeux.  La précarité plonge un grand nombre de personnes dans la misère et met en péril la survie des plus vulnérables.  Face à cette misère, un énorme sentiment d’impuissance nous saisit.  Nous avons le sentiment de ne pas avoir grand-chose à offrir.  Et, tout comme les disciples de Jésus, nous nous disons : ‘Quoique nous fassions, cela semble tellement minime !’  Malgré tout, nous avons toujours quelque chose à partager avec les plus défavorisés.  

L’exemple du jeune garçon montre la force du petit geste et l’ampleur du résultat.  Oui, il arrive que, par moments, nous soyons étonnés de constater à quel point un simple acte de solidarité accompagné d’amour peut être efficace.  Cette page d’Évangile nous pousse à ouvrir nos mains à ceux qui sont dans le besoin.  Offrons même le peu que nous possédons.  Soyons attentifs aux besoins de ceux qui nous entourent.  Dieu a besoin de notre collaboration pour venir en aide à nos proches.  Si tous les nantis se décident à partager, le désert fleurira, la terre aride se métamorphosera en champ d&#039;abondance !  

Plusieurs prétendent que ce n&#039;est pas en donnant du poisson qu&#039;on apprend aux gens à pêcher.  Cependant, la plupart des personnes qui ont besoin d&#039;assistance se trouvent dans des situations inextricables qui les empêchent de trouver une solution à leur problème.  Ils font même des efforts énormes pour essayer de s&#039;en sortir, mais les circonstances défavorables ne leur permettent pas de reprendre le dessus dans l’immédiat.  Il leur faut du temps et de l’aide pour y arriver.  On ne peut pas échapper à la misère du jour au lendemain !  En les laissant à eux-mêmes, nous risquons d’adopter les mêmes comportements que les disciples de Jésus : « L’endroit est désert et il se fait tard.  Renvoie donc la foule : qu’ils aillent dans les villages s’acheter à manger ! » (Mt 14:15).  Mais, comme à ses apôtres, le Christ nous demande avec insistance : « Donnez-leur vous-mêmes à manger ! » (Mt 14:16)  

Saint Jacques nous exhorte : « Mes frères, que sert-il à quelqu’un de dire qu’il a la foi, s’il n’a pas les œuvres ?  La foi peut-elle le sauver ?  Si un frère ou une sœur sont nus et manquent de la nourriture de chaque jour, et que l’un d’entre vous leur dise : Allez en paix, chauffez-vous et vous rassasiez !  Et que vous ne leur donniez pas ce qui est nécessaire au corps, à quoi cela sert-il ? » (Jacques 2:14-16).  Notre foi doit être vivante au travers d&#039;actes concrets.  Partageons, même si ce que nous possédons est presque rien, comme ‘ces cinq pains et ces deux poissons’ du jeune garçon !  Mais, des fois, ce ‘peu de chose’ placé dans la main de Dieu peut devenir miracle.  

Ouvrons notre cœur.  Plus grande est notre générosité, plus grand sera l’amour !  La misère ne se réduit pas à des besoins matériels ; elle se manifeste également dans la solitude.  Ne soyons pas avares de notre temps, de notre amabilité, de nos sourires...  Ne restons pas confinés dans notre petit confort, bien tranquille, les yeux fermés sur la réalité poignante du monde.  Ouvrons grand nos yeux pour observer ce qui se passe autour de nous et témoignons de notre solidarité envers les personnes qui nous entourent !  

Nguyễn Thế Cường Jacques&lt;/strong&gt;]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>« Jésus se retira et partit en barque pour un endroit désert, à l’écart.  Les foules l’apprirent et, quittant leurs villes, elles suivirent à pied.  En débarquant, il vit une grande foule de gens ; il fut saisi de compassion envers eux et guérit leurs malades. » (Mt 14:13-14).  </p>
<p>Jésus ‘fut saisi de compassion’ !  Ce trait marquant de la personnalité de Jésus est mis en évidence à plusieurs reprises dans les Évangiles.  La bonté émane naturellement de Lui.  Son cœur est ému devant la détresse des gens !  Des malheureux cherchent du réconfort auprès de Celui qui a le pouvoir de soulager les souffrances et apaiser les peines.  Mais, ce soir-là, il se fait déjà tard&#8230;  Les disciples suggèrent au Maître de renvoyer la foule pour qu’elle aille chercher à manger.  Mais ils ne s&rsquo;attendaient pas à cette réponse surprenante de Jésus : « Donnez-leur vous-mêmes à manger ! » (Mt 14:16).  Cette demande les a pris au dépourvu.  Déconcertés, les disciples l’informent : « Nous n’avons là que cinq pains et deux poissons. » (Mt 14:17).  Avec une telle ration, comment peuvent-ils nourrir tout ce monde ?  </p>
<p>Saint Jean, dans son Évangile, évoque un détail marquant à propos de cet événement : « Il y a là un jeune garçon qui a cinq pains d&rsquo;orge et deux poissons. » (Jn 6:9)  De bonne grâce, il a offert à Jésus son modeste repas pour nourrir la foule.  Son geste généreux a permis à Jésus de réaliser une merveille.  « Tous mangèrent à leur faim et, des morceaux qui restaient, on ramassa douze paniers pleins.  Ceux qui avaient mangé étaient environ cinq mille, sans compter les femmes et les enfants. » (Mt 14:20-21).  Le contraste est saisissant entre la modestie de l&rsquo;offre et l’énormité du résultat.  Une belle leçon pour nous tous !  </p>
<p>Manquer du nécessaire, c&rsquo;est la dure réalité qui frappe des milliers de gens autour de nous.  En cette période de crise, chaque jour, de plus en plus de gens se demandent comment trouver de quoi se nourrir.  Le drame se joue en permanence devant nos yeux.  La précarité plonge un grand nombre de personnes dans la misère et met en péril la survie des plus vulnérables.  Face à cette misère, un énorme sentiment d’impuissance nous saisit.  Nous avons le sentiment de ne pas avoir grand-chose à offrir.  Et, tout comme les disciples de Jésus, nous nous disons : ‘Quoique nous fassions, cela semble tellement minime !’  Malgré tout, nous avons toujours quelque chose à partager avec les plus défavorisés.  </p>
<p>L’exemple du jeune garçon montre la force du petit geste et l’ampleur du résultat.  Oui, il arrive que, par moments, nous soyons étonnés de constater à quel point un simple acte de solidarité accompagné d’amour peut être efficace.  Cette page d’Évangile nous pousse à ouvrir nos mains à ceux qui sont dans le besoin.  Offrons même le peu que nous possédons.  Soyons attentifs aux besoins de ceux qui nous entourent.  Dieu a besoin de notre collaboration pour venir en aide à nos proches.  Si tous les nantis se décident à partager, le désert fleurira, la terre aride se métamorphosera en champ d&rsquo;abondance !  </p>
<p>Plusieurs prétendent que ce n&rsquo;est pas en donnant du poisson qu&rsquo;on apprend aux gens à pêcher.  Cependant, la plupart des personnes qui ont besoin d&rsquo;assistance se trouvent dans des situations inextricables qui les empêchent de trouver une solution à leur problème.  Ils font même des efforts énormes pour essayer de s&rsquo;en sortir, mais les circonstances défavorables ne leur permettent pas de reprendre le dessus dans l’immédiat.  Il leur faut du temps et de l’aide pour y arriver.  On ne peut pas échapper à la misère du jour au lendemain !  En les laissant à eux-mêmes, nous risquons d’adopter les mêmes comportements que les disciples de Jésus : « L’endroit est désert et il se fait tard.  Renvoie donc la foule : qu’ils aillent dans les villages s’acheter à manger ! » (Mt 14:15).  Mais, comme à ses apôtres, le Christ nous demande avec insistance : « Donnez-leur vous-mêmes à manger ! » (Mt 14:16)  </p>
<p>Saint Jacques nous exhorte : « Mes frères, que sert-il à quelqu’un de dire qu’il a la foi, s’il n’a pas les œuvres ?  La foi peut-elle le sauver ?  Si un frère ou une sœur sont nus et manquent de la nourriture de chaque jour, et que l’un d’entre vous leur dise : Allez en paix, chauffez-vous et vous rassasiez !  Et que vous ne leur donniez pas ce qui est nécessaire au corps, à quoi cela sert-il ? » (Jacques 2:14-16).  Notre foi doit être vivante au travers d&rsquo;actes concrets.  Partageons, même si ce que nous possédons est presque rien, comme ‘ces cinq pains et ces deux poissons’ du jeune garçon !  Mais, des fois, ce ‘peu de chose’ placé dans la main de Dieu peut devenir miracle.  </p>
<p>Ouvrons notre cœur.  Plus grande est notre générosité, plus grand sera l’amour !  La misère ne se réduit pas à des besoins matériels ; elle se manifeste également dans la solitude.  Ne soyons pas avares de notre temps, de notre amabilité, de nos sourires&#8230;  Ne restons pas confinés dans notre petit confort, bien tranquille, les yeux fermés sur la réalité poignante du monde.  Ouvrons grand nos yeux pour observer ce qui se passe autour de nous et témoignons de notre solidarité envers les personnes qui nous entourent !  </p>
<p>Nguyễn Thế Cường Jacques</strong></p>
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