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	Commentaires sur : Homélie du 18ème dimanche du Temps ordinaire	</title>
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	<description>Des éléments pour préparer l&#039;homélie de dimanche&#60;br /&#62;ou pour méditer sur les lectures bibliques. Des vidéos, des réflexions sur les sacrements et sur la foi...</description>
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		<title>
		Par : briki		</title>
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		<dc:creator><![CDATA[briki]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 02 Aug 2020 04:50:47 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[merci pour ces commentaires si riches et lumineux !!]]></description>
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		Par : Christiane coffy		</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Christiane coffy]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Jul 2020 11:55:25 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Merci à vous deux pour vos paroles très intéressantes]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Merci à vous deux pour vos paroles très intéressantes</p>
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		<title>
		Par : Charles HOCHENEDEL		</title>
		<link>https://dimancheprochain.org/8738-homelie-du-18eme-dimanche-du-temps-ordinaire-5/comment-page-1/#comment-35261</link>

		<dc:creator><![CDATA[Charles HOCHENEDEL]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Jul 2020 19:11:34 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[J&#039;ai apprécié votre homélie du 18e Dimanche.
P. Charles]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>J&rsquo;ai apprécié votre homélie du 18e Dimanche.<br />
P. Charles</p>
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		Par : Nguyen The Cuong		</title>
		<link>https://dimancheprochain.org/8738-homelie-du-18eme-dimanche-du-temps-ordinaire-5/comment-page-1/#comment-35257</link>

		<dc:creator><![CDATA[Nguyen The Cuong]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Jul 2020 04:54:18 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Jésus voulait se retirer loin de toute agitation, mais les gens le suivaient...  Le soir venu, les disciples lui suggèrent de renvoyer la foule pour qu’elle aille chercher à manger.  « Donnez-leur vous-mêmes à manger ! »  Cette réplique de Jésus a dû les laisser certainement interloqués !  Déconcertés, les disciples l’informent : « Nous n’avons là que cinq pains et deux poissons. »  Avec cette ration, comment peuvent-ils nourrir tout ce peuple ? 
L’Évangile de saint Jean, plus précis sur l’événement, nous rapporte un détail marquant qui retient notre attention.  Ces ‘cinq pains et deux poissons’ c’est le repas d’un jeune garçon.  « Il y a là un jeune garçon qui a cinq pains d&#039;orge et deux poissons. » (Jn 6:9)  Et c’est grâce à son geste généreux qui remet tout à Jésus que « tous mangèrent à leur faim et, des morceaux qui restaient, on ramassa douze paniers pleins.  Ceux qui avaient mangé étaient environ cinq mille, sans compter les femmes et les enfants. »  Contraste saisissant entre la modestie de l’offrande et l’énormité du résultat.  Une belle leçon pour nous tous.  L’altruisme du jeune garçon nous invite à partager de bon cœur le peu que nous avons avec ceux et celles qui sont dans le besoin.  Dieu a besoin de notre collaboration pour venir en aide à nos proches. 

Manquer du nécessaire, c&#039;est la dure réalité de la vie quotidienne des milliers de gens autour de nous.  En cette période de crise, le drame se joue devant nous yeux.  Le chômage et la précarité mettent en danger la santé de nombreuses personnes…  Les gens ont faim !  Des familles entières se demandent quotidiennement comment trouver à manger.  Et face à l’ampleur des désastres, notre compassion se double souvent d’un énorme sentiment d’impuissance.  Nous avons l’impression de n’avoir pas grand-chose à offrir.  Quoique nous fassions, cela semble tellement minime devant l’étendu des besoins !  Cependant, le Christ nous demande avec insistance : « Donnez-leur vous-mêmes à manger ! ».  Peu importe nos moyens, nous avons toujours quelque chose à partager avec les plus démunis.  L’exemple de ce jeune garçon montre la force des petits gestes et des humbles élans.  
Plusieurs prétendent que ce n&#039;est pas en donnant du poisson aux gens qu&#039;on leur apprend à pêcher... donc à les laisser se débrouiller par eux-mêmes.  Nous risquons alors d’adopter les mêmes attitudes de ceux qui suggèrent à Jésus : « L’endroit est désert et il se fait tard. Renvoie donc la foule : qu’ils aillent dans les villages s’acheter à manger ! »  La majorité des démunis fait des efforts immenses pour essayer de s’en sortir !  Ils vivent souvent des situations qui ne leur permettent pas de se démêler de leur pétrin dans l&#039;immédiat.  Il leur faut de l’aide.  Il leur faut du temps.  On ne peut pas échapper à la misère du jour au lendemain !
Saint Jacques nous exhorte : « Mes frères, que sert-il à quelqu’un de dire qu’il a la foi, s’il n’a pas les œuvres ?  La foi peut-elle le sauver ?  Si un frère ou une sœur sont nus et manquent de la nourriture de chaque jour, et que l’un d’entre vous leur dise : Allez en paix, chauffez-vous et vous rassasiez !  Et que vous ne leur donniez pas ce qui est nécessaire au corps, à quoi cela sert-il ? » (Jc 2:14-16)  Notre foi doit se traduire par des actions de solidarité.  Nous sommes appelés à partager, même si ce que nous possédons est presque rien, comme ‘ces cinq pains et ces deux poissons’ du jeune garçon !  Mais des fois, le ‘peu de chose’ peut créer une grande différence !  Alors nous assisterons au miracle.  Soyons attentifs aux besoins de ceux qui vous entourent.  Offrons-leur le peu que nous avons.  Le Seigneur nous invite à ouvrir notre cœur.  Le partage renforce la solidarité.  La générosité suscite plus d’amour.  Si les nantis décident de partager avec ceux qui sont dans le besoin, le désert fleurira, la terre aride se changera en champ d’abondance. 

La misère ne se limite pas au besoin matériel, elle se traduit également dans la solitude autant physique que psychologique !  Sachons aussi partager un peu de notre temps, de notre amitié, de nos sourires...  Ne restons pas enfermés dans notre bulle, bien tranquilles, ancrés dans l’égoïsme individualiste, les yeux fermés sur cette réalité douloureuse du monde.  Ouvrons généreusement nos mains et notre cœur à nos proches. 

Nguyễn Thế Cường Jacques]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Jésus voulait se retirer loin de toute agitation, mais les gens le suivaient&#8230;  Le soir venu, les disciples lui suggèrent de renvoyer la foule pour qu’elle aille chercher à manger.  « Donnez-leur vous-mêmes à manger ! »  Cette réplique de Jésus a dû les laisser certainement interloqués !  Déconcertés, les disciples l’informent : « Nous n’avons là que cinq pains et deux poissons. »  Avec cette ration, comment peuvent-ils nourrir tout ce peuple ?<br />
L’Évangile de saint Jean, plus précis sur l’événement, nous rapporte un détail marquant qui retient notre attention.  Ces ‘cinq pains et deux poissons’ c’est le repas d’un jeune garçon.  « Il y a là un jeune garçon qui a cinq pains d&rsquo;orge et deux poissons. » (Jn 6:9)  Et c’est grâce à son geste généreux qui remet tout à Jésus que « tous mangèrent à leur faim et, des morceaux qui restaient, on ramassa douze paniers pleins.  Ceux qui avaient mangé étaient environ cinq mille, sans compter les femmes et les enfants. »  Contraste saisissant entre la modestie de l’offrande et l’énormité du résultat.  Une belle leçon pour nous tous.  L’altruisme du jeune garçon nous invite à partager de bon cœur le peu que nous avons avec ceux et celles qui sont dans le besoin.  Dieu a besoin de notre collaboration pour venir en aide à nos proches. </p>
<p>Manquer du nécessaire, c&rsquo;est la dure réalité de la vie quotidienne des milliers de gens autour de nous.  En cette période de crise, le drame se joue devant nous yeux.  Le chômage et la précarité mettent en danger la santé de nombreuses personnes…  Les gens ont faim !  Des familles entières se demandent quotidiennement comment trouver à manger.  Et face à l’ampleur des désastres, notre compassion se double souvent d’un énorme sentiment d’impuissance.  Nous avons l’impression de n’avoir pas grand-chose à offrir.  Quoique nous fassions, cela semble tellement minime devant l’étendu des besoins !  Cependant, le Christ nous demande avec insistance : « Donnez-leur vous-mêmes à manger ! ».  Peu importe nos moyens, nous avons toujours quelque chose à partager avec les plus démunis.  L’exemple de ce jeune garçon montre la force des petits gestes et des humbles élans.<br />
Plusieurs prétendent que ce n&rsquo;est pas en donnant du poisson aux gens qu&rsquo;on leur apprend à pêcher&#8230; donc à les laisser se débrouiller par eux-mêmes.  Nous risquons alors d’adopter les mêmes attitudes de ceux qui suggèrent à Jésus : « L’endroit est désert et il se fait tard. Renvoie donc la foule : qu’ils aillent dans les villages s’acheter à manger ! »  La majorité des démunis fait des efforts immenses pour essayer de s’en sortir !  Ils vivent souvent des situations qui ne leur permettent pas de se démêler de leur pétrin dans l&rsquo;immédiat.  Il leur faut de l’aide.  Il leur faut du temps.  On ne peut pas échapper à la misère du jour au lendemain !<br />
Saint Jacques nous exhorte : « Mes frères, que sert-il à quelqu’un de dire qu’il a la foi, s’il n’a pas les œuvres ?  La foi peut-elle le sauver ?  Si un frère ou une sœur sont nus et manquent de la nourriture de chaque jour, et que l’un d’entre vous leur dise : Allez en paix, chauffez-vous et vous rassasiez !  Et que vous ne leur donniez pas ce qui est nécessaire au corps, à quoi cela sert-il ? » (Jc 2:14-16)  Notre foi doit se traduire par des actions de solidarité.  Nous sommes appelés à partager, même si ce que nous possédons est presque rien, comme ‘ces cinq pains et ces deux poissons’ du jeune garçon !  Mais des fois, le ‘peu de chose’ peut créer une grande différence !  Alors nous assisterons au miracle.  Soyons attentifs aux besoins de ceux qui vous entourent.  Offrons-leur le peu que nous avons.  Le Seigneur nous invite à ouvrir notre cœur.  Le partage renforce la solidarité.  La générosité suscite plus d’amour.  Si les nantis décident de partager avec ceux qui sont dans le besoin, le désert fleurira, la terre aride se changera en champ d’abondance. </p>
<p>La misère ne se limite pas au besoin matériel, elle se traduit également dans la solitude autant physique que psychologique !  Sachons aussi partager un peu de notre temps, de notre amitié, de nos sourires&#8230;  Ne restons pas enfermés dans notre bulle, bien tranquilles, ancrés dans l’égoïsme individualiste, les yeux fermés sur cette réalité douloureuse du monde.  Ouvrons généreusement nos mains et notre cœur à nos proches. </p>
<p>Nguyễn Thế Cường Jacques</p>
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