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	Commentaires sur : Homélie du 29ème dimanche du Temps ordinaire	</title>
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	<description>Des éléments pour préparer l&#039;homélie de dimanche&#60;br /&#62;ou pour méditer sur les lectures bibliques. Des vidéos, des réflexions sur les sacrements et sur la foi...</description>
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		<title>
		Par : Christiane coffy		</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Christiane coffy]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 12 Oct 2020 10:20:14 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Merci à tous les missionnaires du monde ainsi qu&#039;à Soeur Claire bien sûr.]]></description>
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		Par : Nguyen The Cuong		</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nguyen The Cuong]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 12 Oct 2020 05:07:32 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[« Rendez à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu. »

Célèbre expression utilisée, à tort ou à raison, lors de nos divers écrits ou conversations pour exprimer l’idée de ‘faire la part des choses’.  Pour beaucoup d’entre nous, cette parole du Christ semble établir une nette frontière entre le sacré et le profane.  D’une part la loi divine et d’autre part la réalité de la vie quotidienne.  Faut-il dissocier le domaine spirituel de la vie sociale ?  La foi doit-elle être tenue à l’écart de toute activité humaine ?  Est-ce vraiment cela qu’il faut déduire des propos de Jésus ?  Le risque est d&#039;imaginer deux domaines totalement distinctes.  Mais Jésus n’a pas l’intention de séparer les deux mondes intimement liés, le profane et le religieux.  Loin de là.  Dans cette échange avec les pharisiens, Il les mettait plutôt en face de leur devoir de citoyen et leur obligation envers Dieu.  
Chrétiens d’aujourd’hui, Jésus nous place également devant notre responsabilité d’agir en toute conscience pour le bien de tous et notre fidélité à Dieu.  Le Royaume de Dieu n’est pas un concurrent de celui de César.  Spiritualité et vie sociale sont les deux faces d&#039;une même pièce, indissociables !  Le spirituel doit s’enraciner dans le concret du monde et la vie sociale doit s’imprégner des valeurs essentielles de la foi chrétienne !  L’ensemble de ces deux réalités crée l’harmonie dans notre vie.  La fidélité à Dieu ne nous oblige pas à nous détacher de l’activité humaine.  Au contraire, elle doit la transfigurer !  
Chrétiens, agissons selon notre foi et remplissons notre devoir envers la société.  Ayons la cohérence dans nos idées autant religieuses que sociales.  Gardons un regard de foi sur les événements et par-dessus tout, un bon discernement dans nos engagements.  Le Christ nous invite à faire la part des choses, mais c’est toujours Dieu le point de convergence de toutes nos actions.  Le texte d’Isaïe nous le rappelle  : « Je suis le Seigneur, il n&#039;y en a pas d&#039;autre : en dehors de moi, il n&#039;y a pas de Dieu. »  La primauté dans toute option, c’est pour Dieu. 

« Est-il permis, oui ou non… ? »  Cette question des pharisiens est aussi la nôtre des fois.  C&#039;est même une question embarrassante posée à nous, chrétiens dans le monde actuel, quand un choix gênant se présente.  Et souvent, la réponse n&#039;est pas évidente !  Mais disons-nous bien que nous n’avons pas à mobiliser Dieu pour cautionner notre décision que ce soit sociale, économique ou politique.  En revanche nous avons à agir en rapport avec notre foi et selon l’équité dans nos relations sociales.  Si nous jugeons que le monde est injuste, alors œuvrons pour qu’il devienne meilleur.  Nos engagements sociaux ou spirituels, nous impliquent personnellement.  Agissons selon notre conscience.  Ne faisons pas ‘porter le chapeau’ à Dieu pour expliquer notre choix.  Utilisons notre sens critique envers un monde où les idées et les informations risquent d’inonder notre esprit et nous orienter sur une mauvaise voie.  Cependant, rappelons-nous que toute décision aussi minime qu’elle puisse paraître, peut être l’occasion d’une rencontre avec Dieu.  Tout peut être vivifié de l’intérieur.  L’Esprit-Saint nous éclairera et guidera notre conduite !  Saint Paul nous rappelle notre devoir d’être des citoyens modèles et justes.  « Rendez à chacun ce qui lui est dû : la taxe à qui vous devez la taxe, l’impôt à qui vous devez l’impôt, la crainte à qui vous devez la crainte, l’honneur à qui vous devez l’honneur.  Ne devez rien à personne, si ce n’est de vous aimer les uns les autres ; car celui qui aime les autres a accompli la loi. » (Rm 13:7-8)  Saint Augustin nous ramène à l’essentiel de l’enseignement du Christ : « Aime, et fais ce que tu veux ! »  L’attachement à Dieu est la meilleure boussole pour nous orienter dans la vie !

Rendons donc « à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu. »  Vivons pleinement notre foi dans une attitude d’ouverture envers la société.  Épanouissons-nous !  Spiritualité et engagement social en se conjuguant ensemble créent l’harmonie dans nos relations pour le plus grand bonheur de tous.

Nguyễn Thế Cường Jacques]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>« Rendez à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu. »</p>
<p>Célèbre expression utilisée, à tort ou à raison, lors de nos divers écrits ou conversations pour exprimer l’idée de ‘faire la part des choses’.  Pour beaucoup d’entre nous, cette parole du Christ semble établir une nette frontière entre le sacré et le profane.  D’une part la loi divine et d’autre part la réalité de la vie quotidienne.  Faut-il dissocier le domaine spirituel de la vie sociale ?  La foi doit-elle être tenue à l’écart de toute activité humaine ?  Est-ce vraiment cela qu’il faut déduire des propos de Jésus ?  Le risque est d&rsquo;imaginer deux domaines totalement distinctes.  Mais Jésus n’a pas l’intention de séparer les deux mondes intimement liés, le profane et le religieux.  Loin de là.  Dans cette échange avec les pharisiens, Il les mettait plutôt en face de leur devoir de citoyen et leur obligation envers Dieu.<br />
Chrétiens d’aujourd’hui, Jésus nous place également devant notre responsabilité d’agir en toute conscience pour le bien de tous et notre fidélité à Dieu.  Le Royaume de Dieu n’est pas un concurrent de celui de César.  Spiritualité et vie sociale sont les deux faces d&rsquo;une même pièce, indissociables !  Le spirituel doit s’enraciner dans le concret du monde et la vie sociale doit s’imprégner des valeurs essentielles de la foi chrétienne !  L’ensemble de ces deux réalités crée l’harmonie dans notre vie.  La fidélité à Dieu ne nous oblige pas à nous détacher de l’activité humaine.  Au contraire, elle doit la transfigurer !<br />
Chrétiens, agissons selon notre foi et remplissons notre devoir envers la société.  Ayons la cohérence dans nos idées autant religieuses que sociales.  Gardons un regard de foi sur les événements et par-dessus tout, un bon discernement dans nos engagements.  Le Christ nous invite à faire la part des choses, mais c’est toujours Dieu le point de convergence de toutes nos actions.  Le texte d’Isaïe nous le rappelle  : « Je suis le Seigneur, il n&rsquo;y en a pas d&rsquo;autre : en dehors de moi, il n&rsquo;y a pas de Dieu. »  La primauté dans toute option, c’est pour Dieu. </p>
<p>« Est-il permis, oui ou non… ? »  Cette question des pharisiens est aussi la nôtre des fois.  C&rsquo;est même une question embarrassante posée à nous, chrétiens dans le monde actuel, quand un choix gênant se présente.  Et souvent, la réponse n&rsquo;est pas évidente !  Mais disons-nous bien que nous n’avons pas à mobiliser Dieu pour cautionner notre décision que ce soit sociale, économique ou politique.  En revanche nous avons à agir en rapport avec notre foi et selon l’équité dans nos relations sociales.  Si nous jugeons que le monde est injuste, alors œuvrons pour qu’il devienne meilleur.  Nos engagements sociaux ou spirituels, nous impliquent personnellement.  Agissons selon notre conscience.  Ne faisons pas ‘porter le chapeau’ à Dieu pour expliquer notre choix.  Utilisons notre sens critique envers un monde où les idées et les informations risquent d’inonder notre esprit et nous orienter sur une mauvaise voie.  Cependant, rappelons-nous que toute décision aussi minime qu’elle puisse paraître, peut être l’occasion d’une rencontre avec Dieu.  Tout peut être vivifié de l’intérieur.  L’Esprit-Saint nous éclairera et guidera notre conduite !  Saint Paul nous rappelle notre devoir d’être des citoyens modèles et justes.  « Rendez à chacun ce qui lui est dû : la taxe à qui vous devez la taxe, l’impôt à qui vous devez l’impôt, la crainte à qui vous devez la crainte, l’honneur à qui vous devez l’honneur.  Ne devez rien à personne, si ce n’est de vous aimer les uns les autres ; car celui qui aime les autres a accompli la loi. » (Rm 13:7-8)  Saint Augustin nous ramène à l’essentiel de l’enseignement du Christ : « Aime, et fais ce que tu veux ! »  L’attachement à Dieu est la meilleure boussole pour nous orienter dans la vie !</p>
<p>Rendons donc « à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu. »  Vivons pleinement notre foi dans une attitude d’ouverture envers la société.  Épanouissons-nous !  Spiritualité et engagement social en se conjuguant ensemble créent l’harmonie dans nos relations pour le plus grand bonheur de tous.</p>
<p>Nguyễn Thế Cường Jacques</p>
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