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	Commentaires sur : Homélie du 17ème dimanche du Temps ordinaire	</title>
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	<description>Des éléments pour préparer l&#039;homélie de dimanche&#60;br /&#62;ou pour méditer sur les lectures bibliques. Des vidéos, des réflexions sur les sacrements et sur la foi...</description>
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		Par : Nguyen The Cuong		</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nguyen The Cuong]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 Jul 2021 05:57:03 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[&lt;strong&gt;« Jésus leva les yeux et vit qu’une foule nombreuse venait à lui.  Il dit à Philippe : ‘Où pourrions-nous acheter du pain pour qu’ils aient à manger ?’ […] Un de ses disciples, André, le frère de Simon-Pierre, lui dit : ‘Il y a là un jeune garçon qui a cinq pains d’orge et deux poissons, mais qu’est-ce que cela pour tant de monde !’» (Jn 6:5-9)
La remarque implacable d’André exprime le profond désarroi des apôtres face à la surprenante demande de Jésus.  ‘Cinq pains d’orge et deux poissons !’  Pas grand-chose face au challenge de nourrir cette foule immense !  Mais c’est tout ce qu’un jeune garçon possède.  C’est peut-être même son seul repas de la journée.  Pourtant, généreusement, il accepte de remettre à Jésus son casse-croûte afin qu’Il le distribue à la foule qui Le suit.  Un merveilleux exemple de partage !  Un geste fabuleux de la part de celui qui n’a presque rien !  La générosité du jeune garçon et le miracle de Jésus qui s’en suit soulignent le miracle quotidien de ceux qui sont au service des autres.  Solidarité et don de soi.  Avec le cœur ouvert à la détresse d’autrui, ils font des merveilles.  Petit geste, grand amour.  Le même geste est raconté dans la première lecture de la liturgie de ce dimanche : Un homme de Baal-Shalisha offre à Élisée ‘vingt pains d&#039;orge et du grain frais dans un sac’ et le prophète a tout redistribué pour nourrir les affamés.  Dans les deux cas, les textes bibliques soulignent la disproportion entre la nourriture disponible et les besoins énormes des gens qui n’ont rien à manger.  

Le partage, c’est l’expression concrète de la foi chrétienne.  Donner et se donner.  N’avons-nous pas nous-mêmes parfois expérimenté, à des moments difficiles de notre vie, la joie de recevoir de l’aide ?  À plus forte raison, quelqu’un qui n’a rien…  Les démunis, au point de vue matériel et/ou moral, ont besoin d’être soutenus.  Les vulnérables, surtout en cette période de crise, ont besoin qu’on vienne à leur secours !  Dieu a besoin de notre concours, de nos gestes de partage pour réaliser des prodiges.  Il nous engage à partager ce que nous avons avec nos frères et sœurs qui sont dans le besoin.  Même si nous croyons avoir peu de chose à donner, Dieu peut en tirer une bénédiction pour des milliers de gens qui n’ont rien.  Notre apport peut paraître insignifiant, mais l&#039;important c&#039;est que nous donnions le meilleur de nous-mêmes.  Certes, nous n’avons pas une baguette magique pour changer le cours des choses mais la société peut être transformée si nous ouvrons notre cœur aux autres.
‘Changer le monde avec de petites choses de chaque jour, avec la générosité, le partage, en créant des attitudes de fraternité.’ dit le Pape François à son audience du 2 juin 2017.  Ce sont ces gestes d&#039;amour, de partage et de solidarité qui transfigurent et multiplient nos plus humbles réalités.  C&#039;est là-dessus que nous serons jugés : « Car j’avais faim, et vous m’avez donné à manger ; j’avais soif, et vous m’avez donné à boire... » (Mt 25:35)  La foi chrétienne doit être active, saint Jacques nous la rappelle : «  Mes frères, si quelqu’un prétend avoir la foi, sans la mettre en œuvre, à quoi cela sert-il ?  Sa foi peut-elle le sauver ?  Supposons qu’un frère ou une sœur n’ait pas de quoi s’habiller, ni de quoi manger tous les jours; si l’un de vous leur dit : ‘Allez en paix !  Mettez-vous au chaud, et mangez à votre faim !’ sans leur donner le nécessaire pour vivre, à quoi cela sert-il ?  Ainsi donc, la foi, si elle n’est pas mise en œuvre, est bel et bien morte.  » (Jacques 2:14-17) 
La nourriture est un besoin indispensable.  Jésus a lui-même inclus le ‘pain quotidien’ dans la prière enseignée aux apôtres : « Donne-nous aujourd’hui notre pain de ce jour. » (Mt 6:11)  Si ce besoin vital n’est pas apaisé, il est très difficile pour ‘monsieur et madame tout-le-monde’ de s’élever vers une dimension plus spirituelle !  En effet, ceux qui ont connu une expérience douloureuse de privation savent à telle point qu’il est difficile de penser à autre chose qu’à remplir son estomac vide.  Quand on est tenaillé par la faim, la voie spirituelle ne semble être qu’un mirage !...  En ce temps de crise, les pauvres sont les plus pénalisés.  Ils sont les premiers à souffrir de la détérioration de l’économie, des conditions de travail et de vie.  Des situations poignantes ne sont pas rares dans l’information quotidienne.  Une partie non négligeable de la population mondiale souffre de malnutrition, pendant ce temps des gens gaspillent sans vergogne...  Un tiers de la nourriture produite dans le monde aboutit dans les bennes à ordures.  On est écœuré de voir tous les repus gaspiller ce que beaucoup aimeraient avoir une petite miette.  Un scandale de notre société moderne.  Un délit de solidarité !  Rassasiés, beaucoup de gens dans la foule n’ont pas encore saisi la valeur de la nourriture.  Jésus doit certainement être déçu : « Quand ils eurent mangé à leur faim, Jésus dit à ses disciples : ‘Rassemblez les morceaux en surplus, pour que rien ne se perde.’ » (Jn 6:12)

Le geste de générosité du jeune garçon dans l’Évangile d’aujourd’hui doit être une leçon pour nous tous.  ‘Cinq pains d’orge et deux poissons !’  Une goutte d&#039;eau dirait-on, mais c’est à partir de ce geste que le miracle puisse avoir lieu.  Saint Jean insiste : « Celui qui a de quoi vivre en ce monde, s’il voit son frère dans le besoin sans faire preuve de compassion, comment l’amour de Dieu pourrait-il demeurer en lui ?  Petits enfants, n’aimons pas en paroles ni par des discours, mais par des actes et en vérité. » (1 Jean 3:17-18)

Nguyễn Thế Cường Jacques&lt;/strong&gt;]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>« Jésus leva les yeux et vit qu’une foule nombreuse venait à lui.  Il dit à Philippe : ‘Où pourrions-nous acheter du pain pour qu’ils aient à manger ?’ […] Un de ses disciples, André, le frère de Simon-Pierre, lui dit : ‘Il y a là un jeune garçon qui a cinq pains d’orge et deux poissons, mais qu’est-ce que cela pour tant de monde !’» (Jn 6:5-9)<br />
La remarque implacable d’André exprime le profond désarroi des apôtres face à la surprenante demande de Jésus.  ‘Cinq pains d’orge et deux poissons !’  Pas grand-chose face au challenge de nourrir cette foule immense !  Mais c’est tout ce qu’un jeune garçon possède.  C’est peut-être même son seul repas de la journée.  Pourtant, généreusement, il accepte de remettre à Jésus son casse-croûte afin qu’Il le distribue à la foule qui Le suit.  Un merveilleux exemple de partage !  Un geste fabuleux de la part de celui qui n’a presque rien !  La générosité du jeune garçon et le miracle de Jésus qui s’en suit soulignent le miracle quotidien de ceux qui sont au service des autres.  Solidarité et don de soi.  Avec le cœur ouvert à la détresse d’autrui, ils font des merveilles.  Petit geste, grand amour.  Le même geste est raconté dans la première lecture de la liturgie de ce dimanche : Un homme de Baal-Shalisha offre à Élisée ‘vingt pains d&rsquo;orge et du grain frais dans un sac’ et le prophète a tout redistribué pour nourrir les affamés.  Dans les deux cas, les textes bibliques soulignent la disproportion entre la nourriture disponible et les besoins énormes des gens qui n’ont rien à manger.  </p>
<p>Le partage, c’est l’expression concrète de la foi chrétienne.  Donner et se donner.  N’avons-nous pas nous-mêmes parfois expérimenté, à des moments difficiles de notre vie, la joie de recevoir de l’aide ?  À plus forte raison, quelqu’un qui n’a rien…  Les démunis, au point de vue matériel et/ou moral, ont besoin d’être soutenus.  Les vulnérables, surtout en cette période de crise, ont besoin qu’on vienne à leur secours !  Dieu a besoin de notre concours, de nos gestes de partage pour réaliser des prodiges.  Il nous engage à partager ce que nous avons avec nos frères et sœurs qui sont dans le besoin.  Même si nous croyons avoir peu de chose à donner, Dieu peut en tirer une bénédiction pour des milliers de gens qui n’ont rien.  Notre apport peut paraître insignifiant, mais l&rsquo;important c&rsquo;est que nous donnions le meilleur de nous-mêmes.  Certes, nous n’avons pas une baguette magique pour changer le cours des choses mais la société peut être transformée si nous ouvrons notre cœur aux autres.<br />
‘Changer le monde avec de petites choses de chaque jour, avec la générosité, le partage, en créant des attitudes de fraternité.’ dit le Pape François à son audience du 2 juin 2017.  Ce sont ces gestes d&rsquo;amour, de partage et de solidarité qui transfigurent et multiplient nos plus humbles réalités.  C&rsquo;est là-dessus que nous serons jugés : « Car j’avais faim, et vous m’avez donné à manger ; j’avais soif, et vous m’avez donné à boire&#8230; » (Mt 25:35)  La foi chrétienne doit être active, saint Jacques nous la rappelle : «  Mes frères, si quelqu’un prétend avoir la foi, sans la mettre en œuvre, à quoi cela sert-il ?  Sa foi peut-elle le sauver ?  Supposons qu’un frère ou une sœur n’ait pas de quoi s’habiller, ni de quoi manger tous les jours; si l’un de vous leur dit : ‘Allez en paix !  Mettez-vous au chaud, et mangez à votre faim !’ sans leur donner le nécessaire pour vivre, à quoi cela sert-il ?  Ainsi donc, la foi, si elle n’est pas mise en œuvre, est bel et bien morte.  » (Jacques 2:14-17)<br />
La nourriture est un besoin indispensable.  Jésus a lui-même inclus le ‘pain quotidien’ dans la prière enseignée aux apôtres : « Donne-nous aujourd’hui notre pain de ce jour. » (Mt 6:11)  Si ce besoin vital n’est pas apaisé, il est très difficile pour ‘monsieur et madame tout-le-monde’ de s’élever vers une dimension plus spirituelle !  En effet, ceux qui ont connu une expérience douloureuse de privation savent à telle point qu’il est difficile de penser à autre chose qu’à remplir son estomac vide.  Quand on est tenaillé par la faim, la voie spirituelle ne semble être qu’un mirage !&#8230;  En ce temps de crise, les pauvres sont les plus pénalisés.  Ils sont les premiers à souffrir de la détérioration de l’économie, des conditions de travail et de vie.  Des situations poignantes ne sont pas rares dans l’information quotidienne.  Une partie non négligeable de la population mondiale souffre de malnutrition, pendant ce temps des gens gaspillent sans vergogne&#8230;  Un tiers de la nourriture produite dans le monde aboutit dans les bennes à ordures.  On est écœuré de voir tous les repus gaspiller ce que beaucoup aimeraient avoir une petite miette.  Un scandale de notre société moderne.  Un délit de solidarité !  Rassasiés, beaucoup de gens dans la foule n’ont pas encore saisi la valeur de la nourriture.  Jésus doit certainement être déçu : « Quand ils eurent mangé à leur faim, Jésus dit à ses disciples : ‘Rassemblez les morceaux en surplus, pour que rien ne se perde.’ » (Jn 6:12)</p>
<p>Le geste de générosité du jeune garçon dans l’Évangile d’aujourd’hui doit être une leçon pour nous tous.  ‘Cinq pains d’orge et deux poissons !’  Une goutte d&rsquo;eau dirait-on, mais c’est à partir de ce geste que le miracle puisse avoir lieu.  Saint Jean insiste : « Celui qui a de quoi vivre en ce monde, s’il voit son frère dans le besoin sans faire preuve de compassion, comment l’amour de Dieu pourrait-il demeurer en lui ?  Petits enfants, n’aimons pas en paroles ni par des discours, mais par des actes et en vérité. » (1 Jean 3:17-18)</p>
<p>Nguyễn Thế Cường Jacques</strong></p>
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