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	Commentaires sur : Homélie du 19ème dimanche du temps ordinaire	</title>
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	<description>Des éléments pour préparer l&#039;homélie de dimanche&#60;br /&#62;ou pour méditer sur les lectures bibliques. Des vidéos, des réflexions sur les sacrements et sur la foi...</description>
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		Par : Nguyen The Cuong		</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nguyen The Cuong]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 Aug 2021 04:18:26 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[&lt;strong&gt;&lt;em&gt;« Moi, je suis le pain de la vie.  Au désert, vos pères ont mangé la manne, et ils sont morts ; mais le pain qui descend du ciel est tel que celui qui en mange ne mourra pas. » (Jn 6:48-50)  En s’offrant à l’humanité, Jésus rappelle l’épisode de la manne céleste, ce don divin qui nourrit le peuple Israël dans le désert.  Le parallèle est établi entre la nourriture spirituelle qui donne vie à l’âme et celle qui revitalise le corps.  Jésus est ‘le Pain de la Vie’, la nourriture qui fortifie notre âme et nous fait participer à la vie divine. 

Le texte du Livre des Rois en première lecture de la liturgie de ce dimanche nous ouvre la voie à une meilleure compréhension du mystère de l’Eucharistie : Dans le désert, l’ange de Dieu encourage Élie à se nourrir pour retrouver la force afin de continuer sa mission.  « Lève-toi, et mange, car il est long, le chemin qui te reste. » (1 Rois 19:7)  Après avoir eu assez de courage pour défier les faux prophètes sur le mont Carmel, le prophète Élie sombra dans la peur en apprenant que la reine Jézabel le recherchait pour le mettre à mort.  En fuite et épuisé sur les sentiers du désert, plus seul que jamais, les nerfs à vif... Élie craque !  Il lance vers le ciel un cri de désolation.  Le découragement le gagne à tel point qu’il en vint à demander à Dieu la mort.  « Maintenant, Seigneur, c’en est trop !  Reprends ma vie : je ne vaux pas mieux que mes pères. » (1 Rois 19:4)  Cependant, même au bout du rouleau, Élie reste en relation avec le Seigneur.  Avouant son désespoir mais pas totalement enfermé sur lui-même, il se remet entre les mains de Celui qui l’a envoyé.  Et Dieu lui a montré sa sollicitude.  Dans cette épisode, le prophète Élie nous donne un bel exemple de confiance en Dieu. 
L’expérience d’Élie rejoint chacun de nous dans notre vie quotidienne !  Oui, qui de nous, à un certain moment de son existence, ne connaît-il pas comme le prophète Élie la fatigue et le mal de vivre ?  Comme lui, que de fois, sur les sentiers de la solitude, nous avons la sensation de marcher seul dans le désert, dans un environnement hostile semé d’épreuves et d’embûches.  Dans un tel moment, une profonde lassitude saisit tout notre être.  Autour de nous, c’est le vide.  Tout s&#039;assombrit, l’horizon se bouche…  Une solitude de l’esprit et du cœur.  Cela arrive un jour ou l’autre dans toute vie !  Cet épuisement physique et mentale nous rend vulnérable et nous plonge dans des idées noires.  À quoi bon investir notre temps et notre énergie pour certaines causes si tout peut s’effriter du jour au lendemain ?  À quoi bon tant de zèle quand le poids des épreuves rend chaque initiative pesante ?  À quoi bon lutter à contre-courant quand cela peut nous épuiser au-delà de ce que nous pouvons supporter ?  Dans cette tranche de vie mouvementée, plus seul que jamais, sans nous en rendre compte, le Seigneur est toujours là, à côté de nous et en nous.  Sur cette route cahoteuse, Dieu nous rejoint dans une mystérieuse présence, comme « l’ange » pour Élie.  « Moi, je suis le pain de la vie. », Dieu nous offre le ‘Pain de la vie’ pour nous aider à continuer la route vers Lui.  Jésus se propose d’être lui-même notre source d’énergie vitale pour nous revigorer et nous redonner courage !  Ce Pain de réconfort nous pousse à aller de l’avant !  Sur notre parcours de vie, nous avons toujours besoin d’une source de réconfort.  Venons puiser notre énergie dans cette présence vitale.  L’Eucharistie est notre Pain de route !
« Élie se leva, mangea et but.  Puis, fortifié par cette nourriture, il marcha quarante jours et quarante nuits jusqu’à l’Horeb, la montagne de Dieu. » (1 Rois 19:8)  Un bel exemple de reprise en main dans une situation difficile !  Dieu nous tend la main, c&#039;est à nous de la saisir.  Il nous ouvre une nouvelle perspective, c’est à nous de nous démener pour sortir de l’impasse.  Sans notre participation, Dieu ne peut pas nous aider.  Dans les épreuves, on a souvent tendance à se plaindre de notre sans lever le petit doigt pour que la situation change.  C&#039;est notre implication personnelle qui fera avancer les choses.  Si l’on reste les bras croisés à ruminer l’infortune, l’opportunité qui nous est réservée nous passera sous le nez… et on se demande pourquoi le Seigneur ne répond pas à nos prières.  ‘Aide-toi, le Ciel t’aidera !’  Ayons le courage de nous prendre en charge et de reprendre notre destin en main.  Lorsque  tout semble crouler sous nos pieds, ne perdons pas courage mais continuons à dialoguer avec Dieu, à garder contact avec Lui.  N’hésitons pas à déposer notre fardeau devant Dieu, et à Lui en parler.  Prenons le temps de nous laisser attirer par Lui.  L’Eucharistie est notre source de réconfort.  Jésus nous y attend. « Venez à moi, vous tous qui peinez sous le poids du fardeau, et moi, je vous procurerai le repos. » (Mt 11:28)  Quelle belle invitation !  

« Amen, amen, je vous le dis : celui qui croit en moi a la vie éternelle. » (Jn 6:47)  Puissions-nous garder toujours la foi en Jésus et Lui déclarer sincèrement comme Pierre : « Seigneur, vers qui irions-nous ?  Tu as les paroles de la vie éternelle. » (Jn 6:68)

Nguyễn Thế Cường Jacques&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><em>« Moi, je suis le pain de la vie.  Au désert, vos pères ont mangé la manne, et ils sont morts ; mais le pain qui descend du ciel est tel que celui qui en mange ne mourra pas. » (Jn 6:48-50)  En s’offrant à l’humanité, Jésus rappelle l’épisode de la manne céleste, ce don divin qui nourrit le peuple Israël dans le désert.  Le parallèle est établi entre la nourriture spirituelle qui donne vie à l’âme et celle qui revitalise le corps.  Jésus est ‘le Pain de la Vie’, la nourriture qui fortifie notre âme et nous fait participer à la vie divine. </p>
<p>Le texte du Livre des Rois en première lecture de la liturgie de ce dimanche nous ouvre la voie à une meilleure compréhension du mystère de l’Eucharistie : Dans le désert, l’ange de Dieu encourage Élie à se nourrir pour retrouver la force afin de continuer sa mission.  « Lève-toi, et mange, car il est long, le chemin qui te reste. » (1 Rois 19:7)  Après avoir eu assez de courage pour défier les faux prophètes sur le mont Carmel, le prophète Élie sombra dans la peur en apprenant que la reine Jézabel le recherchait pour le mettre à mort.  En fuite et épuisé sur les sentiers du désert, plus seul que jamais, les nerfs à vif&#8230; Élie craque !  Il lance vers le ciel un cri de désolation.  Le découragement le gagne à tel point qu’il en vint à demander à Dieu la mort.  « Maintenant, Seigneur, c’en est trop !  Reprends ma vie : je ne vaux pas mieux que mes pères. » (1 Rois 19:4)  Cependant, même au bout du rouleau, Élie reste en relation avec le Seigneur.  Avouant son désespoir mais pas totalement enfermé sur lui-même, il se remet entre les mains de Celui qui l’a envoyé.  Et Dieu lui a montré sa sollicitude.  Dans cette épisode, le prophète Élie nous donne un bel exemple de confiance en Dieu.<br />
L’expérience d’Élie rejoint chacun de nous dans notre vie quotidienne !  Oui, qui de nous, à un certain moment de son existence, ne connaît-il pas comme le prophète Élie la fatigue et le mal de vivre ?  Comme lui, que de fois, sur les sentiers de la solitude, nous avons la sensation de marcher seul dans le désert, dans un environnement hostile semé d’épreuves et d’embûches.  Dans un tel moment, une profonde lassitude saisit tout notre être.  Autour de nous, c’est le vide.  Tout s&rsquo;assombrit, l’horizon se bouche…  Une solitude de l’esprit et du cœur.  Cela arrive un jour ou l’autre dans toute vie !  Cet épuisement physique et mentale nous rend vulnérable et nous plonge dans des idées noires.  À quoi bon investir notre temps et notre énergie pour certaines causes si tout peut s’effriter du jour au lendemain ?  À quoi bon tant de zèle quand le poids des épreuves rend chaque initiative pesante ?  À quoi bon lutter à contre-courant quand cela peut nous épuiser au-delà de ce que nous pouvons supporter ?  Dans cette tranche de vie mouvementée, plus seul que jamais, sans nous en rendre compte, le Seigneur est toujours là, à côté de nous et en nous.  Sur cette route cahoteuse, Dieu nous rejoint dans une mystérieuse présence, comme « l’ange » pour Élie.  « Moi, je suis le pain de la vie. », Dieu nous offre le ‘Pain de la vie’ pour nous aider à continuer la route vers Lui.  Jésus se propose d’être lui-même notre source d’énergie vitale pour nous revigorer et nous redonner courage !  Ce Pain de réconfort nous pousse à aller de l’avant !  Sur notre parcours de vie, nous avons toujours besoin d’une source de réconfort.  Venons puiser notre énergie dans cette présence vitale.  L’Eucharistie est notre Pain de route !<br />
« Élie se leva, mangea et but.  Puis, fortifié par cette nourriture, il marcha quarante jours et quarante nuits jusqu’à l’Horeb, la montagne de Dieu. » (1 Rois 19:8)  Un bel exemple de reprise en main dans une situation difficile !  Dieu nous tend la main, c&rsquo;est à nous de la saisir.  Il nous ouvre une nouvelle perspective, c’est à nous de nous démener pour sortir de l’impasse.  Sans notre participation, Dieu ne peut pas nous aider.  Dans les épreuves, on a souvent tendance à se plaindre de notre sans lever le petit doigt pour que la situation change.  C&rsquo;est notre implication personnelle qui fera avancer les choses.  Si l’on reste les bras croisés à ruminer l’infortune, l’opportunité qui nous est réservée nous passera sous le nez… et on se demande pourquoi le Seigneur ne répond pas à nos prières.  ‘Aide-toi, le Ciel t’aidera !’  Ayons le courage de nous prendre en charge et de reprendre notre destin en main.  Lorsque  tout semble crouler sous nos pieds, ne perdons pas courage mais continuons à dialoguer avec Dieu, à garder contact avec Lui.  N’hésitons pas à déposer notre fardeau devant Dieu, et à Lui en parler.  Prenons le temps de nous laisser attirer par Lui.  L’Eucharistie est notre source de réconfort.  Jésus nous y attend. « Venez à moi, vous tous qui peinez sous le poids du fardeau, et moi, je vous procurerai le repos. » (Mt 11:28)  Quelle belle invitation !  </p>
<p>« Amen, amen, je vous le dis : celui qui croit en moi a la vie éternelle. » (Jn 6:47)  Puissions-nous garder toujours la foi en Jésus et Lui déclarer sincèrement comme Pierre : « Seigneur, vers qui irions-nous ?  Tu as les paroles de la vie éternelle. » (Jn 6:68)</p>
<p>Nguyễn Thế Cường Jacques</em></strong></p>
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