<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	
	>
<channel>
	<title>
	Commentaires sur : Dimanche des Rameaux et de la Passion	</title>
	<atom:link href="https://dimancheprochain.org/9868-dimanche-des-rameaux-et-de-la-passion-6/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://dimancheprochain.org/9868-dimanche-des-rameaux-et-de-la-passion-6/</link>
	<description>Des éléments pour préparer l&#039;homélie de dimanche&#60;br /&#62;ou pour méditer sur les lectures bibliques. Des vidéos, des réflexions sur les sacrements et sur la foi...</description>
	<lastBuildDate>Mon, 04 Apr 2022 05:14:17 +0000</lastBuildDate>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.9.4</generator>
	<item>
		<title>
		Par : Nguyen The Cuong		</title>
		<link>https://dimancheprochain.org/9868-dimanche-des-rameaux-et-de-la-passion-6/comment-page-1/#comment-38529</link>

		<dc:creator><![CDATA[Nguyen The Cuong]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 04 Apr 2022 05:14:17 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://dimancheprochain.org/?p=9868#comment-38529</guid>

					<description><![CDATA[&lt;strong&gt;La liturgie des Rameaux juxtapose deux événements opposés : l&#039;enthousiasme d&#039;une foule qui acclame Jésus comme Roi libérateur et la furie des opposants qui réclame sa mort.  Ce contraste saisissant donne à réfléchir !  À la lecture de l&#039;Évangile, on ressent l’émotion collective des gens qui attendaient beaucoup de Jésus pour réaliser leurs rêves…  Ils croyaient pouvoir redevenir, sous son règne, des citoyens d’un pays puissant, un peuple libre.  « Hosanna au fils de David !  Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur !  Hosanna au plus haut des cieux ! » (Mt 21:9)  Hélas, l’acclamation de joie sera bientôt couverte par des cris de haine exprimant une immense désillusion : « Crucifie-le ! Crucifie-le ! » (Lc 23:21)  Les voilà déçus, ils sont entraînés dans la violence envers Celui qui est venu leur apporter le message d’Amour et non la puissance d’un règne libérateur.  La liturgie nous fait revivre ensuite les moments tragiques du mystère de la Rédemption : la Passion et la mort du Seigneur.  De la foule enflammée à l’entrée de Jérusalem, il ne reste plus qu’une poignée au pied du Crucifié, dont Marie sa mère et Jean le disciple bien-aimé !…
Cependant, le récit de la Passion selon saint Luc ne s’attarde pas à décrire en détail les souffrances physiques de Jésus, mais souligne plutôt sa générosité et sa miséricorde : « Filles de Jérusalem, ne pleurez pas sur moi !  Pleurez plutôt sur vous-mêmes et sur vos enfants ! » (Lc 23:28)  Même sur la croix, Jésus prie son Père de pardonner à ceux qui le brutalisent : « Père, pardonne-leur : ils ne savent pas ce qu&#039;ils font. » (Lc 23:34)  Et quand Il rend l’âme, ce n’est pas dans un grand cri de souffrance mais avec cette parole remplie de paix : « Père, en tes mains je remets mon esprit » (Lc 23:46)  Un splendide témoignage du don de soi jusqu’à la mort !  « Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ceux qu’on aime. » (Jn 15:13)  Le langage de la Croix devient désormais celui de l’Amour, folle et puissante !  Saint Paul met en évidence cette source d’énergie nouvelle : « Car le langage de la croix est folie pour ceux qui vont à leur perte, mais pour ceux qui vont vers leur salut, pour nous, il est puissance de Dieu. » (1 Cor 1:18)  C’est de la folie pour ceux qui, englués dans l’égoïsme, prétendent qu’il faut penser prioritairement à soi.  Mais pour ceux qui savent vraiment aimer, c’est la puissance de Dieu : l’Amour qui se donne.  L’Amour insondable qui parle dans la profondeur du cœur de celui qui sait l’accueillir.  À présent, le chrétien ne regarde plus la croix comme l’instrument de supplice, mais contemple Jésus en Croix pour y puiser la force d’aimer chaque jour davantage même si ce don sans limites peut sembler insensé.  
Durant la Semaine Sainte, la liturgie nous fait revivre la Passion de Jésus : la Cène, l’angoisse au jardin des oliviers, l’humiliation, la souffrance, le chemin de Croix, la mort…  Un profond mystère de la foi chrétienne.  Jésus, le Dieu Tout Puissant, se laisse flageller et crucifier !...  Mais avec fidélité, suivons Jésus pas-à-pas jusqu’au bout du Calvaire.  Un chemin de souffrance mais porteur d’espérance.  À sa suite, ayons l’audace de changer notre vie en réponse à son Amour.  Ne nous arrêtons pas sur le côté tragique de sa mort mais gardons dans l’esprit la perspective pascale.  La Passion n’est qu’un passage vers la Résurrection.  Le chemin de Croix doit réveiller en nous la gratitude envers Celui qui nous aime.  Jésus nous a légué un message d’Amour et de Paix, pas celui de souffrance.  Ainsi, si nous savons unir notre croix à celle de Jésus, nous serons encore plus unis avec Lui dans sa Résurrection.  Le chrétien ne se complaît pas dans la douleur mais garde toujours le cap sur l’objectif à atteindre malgré l’adversité !  Face aux événements parfois difficiles à vivre dans notre parcours de foi, nous sommes souvent désemparés et désorientés comme Thomas à la veille de la Passion de Jésus.  « Thomas lui dit : ‘Seigneur, nous ne savons pas où tu vas.  Comment pourrions-nous savoir le chemin ?’  Jésus lui répond : ‘Moi, je suis le Chemin, la Vérité et la Vie.’ » (Jn 14:5-6)  À tout prix, gardons foi en Jésus et restons attachés à Lui.  Suivons-Le même si des fois l’horizon semble bouché.  Contre vents et marées, portons le regard vers l’objectif ultime avec une âpre détermination à surmonter les difficultés pour y parvenir.  Ce qui compte, c’est l&#039;énergie qui nous met en mouvement.  L’énergie de la Vie ! 
Jésus a souffert, Il est mort mais Il est ressuscité !  C’est cela notre foi.  Vivons pleinement la Semaine Sainte dans la prière et la méditation.  Nous allons repartir du bon pied, regonflés à bloc dans l’énergie pascale.  Avec Jésus nous passons de la mort à la vie, de l’épreuve au bonheur, et ce, dès maintenant.  Bonne Semaine Sainte à nous toutes et à tous sur les pas de Jésus !  

Nguyễn Thế Cường Jacques&lt;/strong&gt;]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La liturgie des Rameaux juxtapose deux événements opposés : l&rsquo;enthousiasme d&rsquo;une foule qui acclame Jésus comme Roi libérateur et la furie des opposants qui réclame sa mort.  Ce contraste saisissant donne à réfléchir !  À la lecture de l&rsquo;Évangile, on ressent l’émotion collective des gens qui attendaient beaucoup de Jésus pour réaliser leurs rêves…  Ils croyaient pouvoir redevenir, sous son règne, des citoyens d’un pays puissant, un peuple libre.  « Hosanna au fils de David !  Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur !  Hosanna au plus haut des cieux ! » (Mt 21:9)  Hélas, l’acclamation de joie sera bientôt couverte par des cris de haine exprimant une immense désillusion : « Crucifie-le ! Crucifie-le ! » (Lc 23:21)  Les voilà déçus, ils sont entraînés dans la violence envers Celui qui est venu leur apporter le message d’Amour et non la puissance d’un règne libérateur.  La liturgie nous fait revivre ensuite les moments tragiques du mystère de la Rédemption : la Passion et la mort du Seigneur.  De la foule enflammée à l’entrée de Jérusalem, il ne reste plus qu’une poignée au pied du Crucifié, dont Marie sa mère et Jean le disciple bien-aimé !…<br />
Cependant, le récit de la Passion selon saint Luc ne s’attarde pas à décrire en détail les souffrances physiques de Jésus, mais souligne plutôt sa générosité et sa miséricorde : « Filles de Jérusalem, ne pleurez pas sur moi !  Pleurez plutôt sur vous-mêmes et sur vos enfants ! » (Lc 23:28)  Même sur la croix, Jésus prie son Père de pardonner à ceux qui le brutalisent : « Père, pardonne-leur : ils ne savent pas ce qu&rsquo;ils font. » (Lc 23:34)  Et quand Il rend l’âme, ce n’est pas dans un grand cri de souffrance mais avec cette parole remplie de paix : « Père, en tes mains je remets mon esprit » (Lc 23:46)  Un splendide témoignage du don de soi jusqu’à la mort !  « Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ceux qu’on aime. » (Jn 15:13)  Le langage de la Croix devient désormais celui de l’Amour, folle et puissante !  Saint Paul met en évidence cette source d’énergie nouvelle : « Car le langage de la croix est folie pour ceux qui vont à leur perte, mais pour ceux qui vont vers leur salut, pour nous, il est puissance de Dieu. » (1 Cor 1:18)  C’est de la folie pour ceux qui, englués dans l’égoïsme, prétendent qu’il faut penser prioritairement à soi.  Mais pour ceux qui savent vraiment aimer, c’est la puissance de Dieu : l’Amour qui se donne.  L’Amour insondable qui parle dans la profondeur du cœur de celui qui sait l’accueillir.  À présent, le chrétien ne regarde plus la croix comme l’instrument de supplice, mais contemple Jésus en Croix pour y puiser la force d’aimer chaque jour davantage même si ce don sans limites peut sembler insensé.<br />
Durant la Semaine Sainte, la liturgie nous fait revivre la Passion de Jésus : la Cène, l’angoisse au jardin des oliviers, l’humiliation, la souffrance, le chemin de Croix, la mort…  Un profond mystère de la foi chrétienne.  Jésus, le Dieu Tout Puissant, se laisse flageller et crucifier !&#8230;  Mais avec fidélité, suivons Jésus pas-à-pas jusqu’au bout du Calvaire.  Un chemin de souffrance mais porteur d’espérance.  À sa suite, ayons l’audace de changer notre vie en réponse à son Amour.  Ne nous arrêtons pas sur le côté tragique de sa mort mais gardons dans l’esprit la perspective pascale.  La Passion n’est qu’un passage vers la Résurrection.  Le chemin de Croix doit réveiller en nous la gratitude envers Celui qui nous aime.  Jésus nous a légué un message d’Amour et de Paix, pas celui de souffrance.  Ainsi, si nous savons unir notre croix à celle de Jésus, nous serons encore plus unis avec Lui dans sa Résurrection.  Le chrétien ne se complaît pas dans la douleur mais garde toujours le cap sur l’objectif à atteindre malgré l’adversité !  Face aux événements parfois difficiles à vivre dans notre parcours de foi, nous sommes souvent désemparés et désorientés comme Thomas à la veille de la Passion de Jésus.  « Thomas lui dit : ‘Seigneur, nous ne savons pas où tu vas.  Comment pourrions-nous savoir le chemin ?’  Jésus lui répond : ‘Moi, je suis le Chemin, la Vérité et la Vie.’ » (Jn 14:5-6)  À tout prix, gardons foi en Jésus et restons attachés à Lui.  Suivons-Le même si des fois l’horizon semble bouché.  Contre vents et marées, portons le regard vers l’objectif ultime avec une âpre détermination à surmonter les difficultés pour y parvenir.  Ce qui compte, c’est l&rsquo;énergie qui nous met en mouvement.  L’énergie de la Vie !<br />
Jésus a souffert, Il est mort mais Il est ressuscité !  C’est cela notre foi.  Vivons pleinement la Semaine Sainte dans la prière et la méditation.  Nous allons repartir du bon pied, regonflés à bloc dans l’énergie pascale.  Avec Jésus nous passons de la mort à la vie, de l’épreuve au bonheur, et ce, dès maintenant.  Bonne Semaine Sainte à nous toutes et à tous sur les pas de Jésus !  </p>
<p>Nguyễn Thế Cường Jacques</strong></p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
	</channel>
</rss>
