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	Commentaires pour Dimanche prochain	</title>
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	<description>Des éléments pour préparer l&#039;homélie de dimanche&#60;br /&#62;ou pour méditer sur les lectures bibliques. Des vidéos, des réflexions sur les sacrements et sur la foi...</description>
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		Commentaires sur 3ème dimanche de Pâques (A) par Nguyễn Thế Cường Jacques		</title>
		<link>https://dimancheprochain.org/11753-3eme-dimanche-de-paques-a/comment-page-1/#comment-63888</link>

		<dc:creator><![CDATA[Nguyễn Thế Cường Jacques]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 12 Apr 2026 10:49:31 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Trois jours après la mort de Jésus, en se rendant au tombeau pour embaumer son corps, Marie Madeleine, Jeanne, et Marie mère de Jacques le découvrent vide !  Aussitôt, elles courent prévenir « les Onze et tous les autres. » (Lc 24:9).  L’événement provoque une vive émotion dans le cœur des disciples de Jésus.  Nous pouvons imaginer leur perplexité !  Entre joie et doute : le Maître est-il vivant ?  L&#039;espoir se mêle au questionnement !  

« Le même jour, deux disciples faisaient route vers un village appelé Emmaüs, à deux heures de marche de Jérusalem et ils parlaient entre eux de tout ce qui s’était passé. » (Lc 24:13-14).  Ces deux hommes, tristes et déçus, retournent à leurs champs après un temps passé auprès de Jésus.  Plongés dans l’affliction, ils fuient Jérusalem, cette ville où ils avaient rêvé du triomphe de leur Maître.  Comme beaucoup, ils attendaient beaucoup de ce ‘Jésus de Nazareth’, « un prophète puissant par ses actes et ses paroles devant Dieu et devant tout le peuple. » (Lc 24:19).  Ils ont espéré « qu&#039;il serait le libérateur d&#039;Israël ! »  Mais tout semble à présent perdu, car « les chefs des prêtres et nos dirigeants l&#039;ont livré, ils l&#039;ont fait condamner à mort et ils l&#039;ont crucifié. » (Lc 24:20).  Pour eux, désormais, l’aventure de leur vie s’arrête là.  

Une page se tourne ?  L&#039;histoire poursuit-elle son cours comme si de rien n&#039;était ?  Leur moral est au plus bas !  Pourtant, le récit de plusieurs femmes laisse supposer que Jésus est ressuscité !  « Mais ces propos leur semblèrent délirants, et ils ne les croyaient pas. » (Lc 24:10-11).  Or, sans s’en rendre compte, Jésus était là, auprès d’eux !  Il cheminait avec eux, mais ils ne Le reconnaissaient pas.  « La Vie marchait avec eux, mais Elle n’était pas encore entrée dans leur cœur. » soulignait saint Augustin.  Dans ces moments de désarroi, Jésus reste absent de leur esprit.  Et il a fallu du temps, ce soir-là, pour que ces deux disciples, et ceux qui sont restés à Jérusalem, Le reconnaissent vraiment pour ce qu&#039;Il est.  « Notre cœur n&#039;était-il pas brûlant en nous, tandis qu&#039;Il nous parlait sur la route, et qu&#039;Il nous faisait comprendre les Écritures ? » (Lc 24:32).  Sa mission de Rédempteur était annoncée par les Écritures.  

La route qu’empruntent les deux disciples du Christ reflète souvent notre parcours de foi avec tout ce qu&#039;il véhicule d&#039;espoirs et d&#039;illusions, de bonheurs et d’épreuves.  Ces deux hommes ressemblent tant à nous tous.  Cette route d&#039;Emmaüs, c’est un peu comme un bout de chemin de notre vie.  C’est la route que tout chrétien, un jour ou l&#039;autre, devra sillonner.  Là où, souvent, on s&#039;attend à tout autre chose qu&#039;à Dieu lui-même.  Là où l’on se pose beaucoup de questions sans réponse immédiate...  Jésus que nous croyons connaître quand tout marche à merveille, est-il le même que Celui que nous rencontrons dans nos afflictions et nos doutes ?  Mais savons-nous que, auprès de nous, il y a cette présence qu&#039;il nous faut reconnaître ?  Alors que nous pensions marcher vers notre ‘village’, vers notre objectif bien personnel, vers ce qui nous intéresse...  Lui, Il nous conduit bien au-delà de notre espérance, vers le vrai Bonheur.  Jésus est toujours là, auprès de nous, mais pas de la manière dont nous l’aurions imaginée !  

Cette page d’Évangile nous rappelle la présence continuelle de Dieu sur nos pas.  Jésus nous rejoint là où nous sommes, sans que nous L&#039;attendions.  Dans la joie et l’insouciance, comme dans la peine et l’incertitude.  Il vient nous poser cette même question : « De quoi discutez-vous en marchant ? » (Lc 24:17).  Quels sont donc ces attentes et ces doutes qui nous préoccupent tant ?  Qu&#039;est-ce qui nous tracasse tellement, alors qu&#039;à côté de nous marche quelqu&#039;un qui veut nous apporter son feu et sa chaleur ?  

Sur le chemin de la vie, les épreuves seront toujours présentes.  Elles semblent parfois écrasantes, mais il est en notre pouvoir de choisir comment nous y réagissons.  Elles peuvent donc être des opportunités pour développer en nous la capacité de faire face à l&#039;adversité, de s&#039;adapter aux défis et de surmonter les échecs.  Face à des situations qui nous dépassent, nous nous sentons bien seuls.  Dans ces moments de désarroi, n&#039;hésitons pas à ouvrir notre cœur à Dieu.  Confions-Lui nos joies, nos peines et notre espérance…  Parlons-Lui de nos perplexités et pourquoi pas aussi de nos révoltes.  Mais, surtout, ne nous laissons pas envahir par le désespoir.  C’est en reconnaissant notre vulnérabilité que la force de Dieu peut se déployer en nous.  L’expérience de saint Paul nous ouvre de nouvelles perspectives.  La grâce de Dieu l’a aidé à surmonter bien des épreuves.  « Le Seigneur m&#039;a dit : ‘Ma grâce te suffit, car ma puissance s’accomplit dans la faiblesse.’ » (2 Corinthiens 12:9)  

Le Seigneur ressuscité nous rejoint encore aujourd&#039;hui sur le chemin de la vie.  Ouvrons bien grand les yeux de l’âme pour découvrir le ‘Compagnon de route’ de notre quotidien.  Puissions-nous avoir, nous aussi, le bonheur de Le reconnaître et le ‘cœur brûlant’, comme les deux disciples de Jésus sur la route d&#039;Emmaüs, pour L&#039;accueillir en nous.  

Nguyễn Thế Cường Jacques]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Trois jours après la mort de Jésus, en se rendant au tombeau pour embaumer son corps, Marie Madeleine, Jeanne, et Marie mère de Jacques le découvrent vide !  Aussitôt, elles courent prévenir « les Onze et tous les autres. » (Lc 24:9).  L’événement provoque une vive émotion dans le cœur des disciples de Jésus.  Nous pouvons imaginer leur perplexité !  Entre joie et doute : le Maître est-il vivant ?  L&rsquo;espoir se mêle au questionnement !  </p>
<p>« Le même jour, deux disciples faisaient route vers un village appelé Emmaüs, à deux heures de marche de Jérusalem et ils parlaient entre eux de tout ce qui s’était passé. » (Lc 24:13-14).  Ces deux hommes, tristes et déçus, retournent à leurs champs après un temps passé auprès de Jésus.  Plongés dans l’affliction, ils fuient Jérusalem, cette ville où ils avaient rêvé du triomphe de leur Maître.  Comme beaucoup, ils attendaient beaucoup de ce ‘Jésus de Nazareth’, « un prophète puissant par ses actes et ses paroles devant Dieu et devant tout le peuple. » (Lc 24:19).  Ils ont espéré « qu&rsquo;il serait le libérateur d&rsquo;Israël ! »  Mais tout semble à présent perdu, car « les chefs des prêtres et nos dirigeants l&rsquo;ont livré, ils l&rsquo;ont fait condamner à mort et ils l&rsquo;ont crucifié. » (Lc 24:20).  Pour eux, désormais, l’aventure de leur vie s’arrête là.  </p>
<p>Une page se tourne ?  L&rsquo;histoire poursuit-elle son cours comme si de rien n&rsquo;était ?  Leur moral est au plus bas !  Pourtant, le récit de plusieurs femmes laisse supposer que Jésus est ressuscité !  « Mais ces propos leur semblèrent délirants, et ils ne les croyaient pas. » (Lc 24:10-11).  Or, sans s’en rendre compte, Jésus était là, auprès d’eux !  Il cheminait avec eux, mais ils ne Le reconnaissaient pas.  « La Vie marchait avec eux, mais Elle n’était pas encore entrée dans leur cœur. » soulignait saint Augustin.  Dans ces moments de désarroi, Jésus reste absent de leur esprit.  Et il a fallu du temps, ce soir-là, pour que ces deux disciples, et ceux qui sont restés à Jérusalem, Le reconnaissent vraiment pour ce qu&rsquo;Il est.  « Notre cœur n&rsquo;était-il pas brûlant en nous, tandis qu&rsquo;Il nous parlait sur la route, et qu&rsquo;Il nous faisait comprendre les Écritures ? » (Lc 24:32).  Sa mission de Rédempteur était annoncée par les Écritures.  </p>
<p>La route qu’empruntent les deux disciples du Christ reflète souvent notre parcours de foi avec tout ce qu&rsquo;il véhicule d&rsquo;espoirs et d&rsquo;illusions, de bonheurs et d’épreuves.  Ces deux hommes ressemblent tant à nous tous.  Cette route d&rsquo;Emmaüs, c’est un peu comme un bout de chemin de notre vie.  C’est la route que tout chrétien, un jour ou l&rsquo;autre, devra sillonner.  Là où, souvent, on s&rsquo;attend à tout autre chose qu&rsquo;à Dieu lui-même.  Là où l’on se pose beaucoup de questions sans réponse immédiate&#8230;  Jésus que nous croyons connaître quand tout marche à merveille, est-il le même que Celui que nous rencontrons dans nos afflictions et nos doutes ?  Mais savons-nous que, auprès de nous, il y a cette présence qu&rsquo;il nous faut reconnaître ?  Alors que nous pensions marcher vers notre ‘village’, vers notre objectif bien personnel, vers ce qui nous intéresse&#8230;  Lui, Il nous conduit bien au-delà de notre espérance, vers le vrai Bonheur.  Jésus est toujours là, auprès de nous, mais pas de la manière dont nous l’aurions imaginée !  </p>
<p>Cette page d’Évangile nous rappelle la présence continuelle de Dieu sur nos pas.  Jésus nous rejoint là où nous sommes, sans que nous L&rsquo;attendions.  Dans la joie et l’insouciance, comme dans la peine et l’incertitude.  Il vient nous poser cette même question : « De quoi discutez-vous en marchant ? » (Lc 24:17).  Quels sont donc ces attentes et ces doutes qui nous préoccupent tant ?  Qu&rsquo;est-ce qui nous tracasse tellement, alors qu&rsquo;à côté de nous marche quelqu&rsquo;un qui veut nous apporter son feu et sa chaleur ?  </p>
<p>Sur le chemin de la vie, les épreuves seront toujours présentes.  Elles semblent parfois écrasantes, mais il est en notre pouvoir de choisir comment nous y réagissons.  Elles peuvent donc être des opportunités pour développer en nous la capacité de faire face à l&rsquo;adversité, de s&rsquo;adapter aux défis et de surmonter les échecs.  Face à des situations qui nous dépassent, nous nous sentons bien seuls.  Dans ces moments de désarroi, n&rsquo;hésitons pas à ouvrir notre cœur à Dieu.  Confions-Lui nos joies, nos peines et notre espérance…  Parlons-Lui de nos perplexités et pourquoi pas aussi de nos révoltes.  Mais, surtout, ne nous laissons pas envahir par le désespoir.  C’est en reconnaissant notre vulnérabilité que la force de Dieu peut se déployer en nous.  L’expérience de saint Paul nous ouvre de nouvelles perspectives.  La grâce de Dieu l’a aidé à surmonter bien des épreuves.  « Le Seigneur m&rsquo;a dit : ‘Ma grâce te suffit, car ma puissance s’accomplit dans la faiblesse.’ » (2 Corinthiens 12:9)  </p>
<p>Le Seigneur ressuscité nous rejoint encore aujourd&rsquo;hui sur le chemin de la vie.  Ouvrons bien grand les yeux de l’âme pour découvrir le ‘Compagnon de route’ de notre quotidien.  Puissions-nous avoir, nous aussi, le bonheur de Le reconnaître et le ‘cœur brûlant’, comme les deux disciples de Jésus sur la route d&rsquo;Emmaüs, pour L&rsquo;accueillir en nous.  </p>
<p>Nguyễn Thế Cường Jacques</p>
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			</item>
		<item>
		<title>
		Commentaires sur 2ème dimanche de Pâques par Nguyễn Thế Cường Jacques		</title>
		<link>https://dimancheprochain.org/11743-2eme-dimanche-de-paques-8/comment-page-1/#comment-63471</link>

		<dc:creator><![CDATA[Nguyễn Thế Cường Jacques]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 05 Apr 2026 08:12:09 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://dimancheprochain.org/?p=11743#comment-63471</guid>

					<description><![CDATA[&lt;strong&gt;Après les événements tragiques entraînant la mort de Jésus, la culpabilité hante encore ses disciples.  Le remords les ronge car, dans un moment de panique, ils l’ont tous abandonné.  À présent, la peur les tenaille.  Peur de subir le même sort du Maître.  Beaucoup d&#039;entre eux se mettent alors à l’abri, loin de la foule, dans un endroit où ils ont l&#039;habitude de se rassembler, le Cénacle.  Avec beaucoup d’appréhension, ils attendent la suite des événements...  

« Le soir venu, en ce premier jour de la semaine, alors que les portes du lieu où se trouvaient les disciples étaient verrouillées par crainte des Juifs, Jésus vint, et il était là au milieu d’eux.  Il leur dit : ‘La paix soit avec vous !’ » (Jn 20:19).  

Quelle surprise !  Une joie immense submerge tous ceux qui sont présents.  Un vrai soulagement.  Jésus apparaît au milieu d’eux alors qu’ils vivent dans l’angoisse.  Et quel bonheur d’entendre cette parole si réconfortante : « La paix soit avec vous ! »  Aucun reproche !  Le regard du Maître ne les condamne pas.  Jésus vient offrir à ses disciples sa Paix.  Cette Paix dont ils ont besoin pour reprendre le chemin avec Lui.  Une force intérieure les prépare à aller répandre au monde entier la Bonne Nouvelle.  

« La paix soit avec vous ! »  À nous aussi, Jésus nous offre sa Paix.  Une Paix intérieure.  Profonde et dynamique.  Bien plus qu&#039;une simple sensation de bien-être et de détente du corps, la Paix du Christ nous ouvre sur une autre dimension : la sérénité du cœur et de l&#039;âme !  Cette « paix que le monde ne peut donner » (Jn 14: 27) ouvre grand notre cœur afin de raviver la flamme de la foi à un moment où elle semble s&#039;éteindre !  La Paix du Christ nous invite à rentrer au plus profond de nous-mêmes pour retrouver l’intimité avec Dieu et renouer avec Lui un contact probablement rompu par les épreuves de la vie.  

Cette Paix intérieure, si vitale pour l&#039;âme, nous aide également à relativiser nos sources d&#039;inquiétudes.  Elle nous permet de prendre du recul pour découvrir le côté le plus subtil des choses.  Car, au quotidien, les stress perturbent souvent le beau rythme de vie que nous essayons d’édifier avec peine.  Les obligations professionnelles, les responsabilités familiales et les imprévus ont de quoi nous faire perdre le calme et nous submerger d&#039;émotions.  La sérénité de l’âme joue un rôle essentiel dans le bon discernement.  Elle nous ouvre l’esprit pour clarifier ce qui s&#039;est passé dans notre vie et nous aide à faire la distinction entre la réalité et les émotions du moment.  Avec elle, certains soucis qui paraissaient si graves deviennent non pertinents en partie.  Des obstacles que l&#039;on pensait insurmontables s&#039;avèrent désormais maîtrisables.  Le degré de bonheur de chacun se mesure par l’ampleur de sa paix intérieure !  

La Paix du Christ dans notre cœur témoigne de la présence de Dieu en nous.  Cette Énergie de Vie nous procure la sérénité malgré les tracas de la vie.  Avec elle, nous percevrons mieux ce que Dieu nous suggère pour notre bonheur.  Cette Paix intérieure ne se ressent que dans une rencontre en tête-à-tête avec Dieu.  Elle ne se manifeste que dans la tranquillité de l’âme.  « C’est dans la tranquillité et le repos que sera votre salut, c’est dans le calme et la confiance que sera votre force. » (Isaïe 30:15).  Car Dieu n&#039;agit pas dans l’excitation et l’effervescence.  Il n’est pas dans l’ouragan, ni dans le tremblement de terre, ni dans le feu !  Le Seigneur est dans « le murmure d’une brise légère » (1 Rois 19:12).  

Le silence, ce grand oublié en cette période agitée, est un trésor inestimable.  De temps à autre, au milieu de nos diverses activités, n’hésitons à faire une petite pause pour retrouver le calme et rejoindre Dieu en toute sérénité.  Un petit décrochage du tumulte de la vie pour reprendre le chemin quiétude.  Donnons-nous des petits instants de recueillement pour nous immerger dans la Paix du Christ et retrouver notre ligne d’horizon.  Ouvrons toute grande la porte de notre cœur pour permettre au Souffle du Saint-Esprit de s&#039;y engouffrer.  

La Paix du Christ élargit l’espace dans notre âme pour y accueillir pleinement la grâce de Dieu.  Elle nous libère des insatisfactions envers nous-mêmes et des ressentiments négatifs envers les autres.  Sereins et détendus, nous verrons mieux la voie à suivre.  C’est un chemin tout en douceur qui arrondit les angles et facilite une belle entente avec notre entourage.  Une meilleure façon d&#039;aborder la vie.  Et il n&#039;en tient qu&#039;à nous d&#039;y accéder.  La Paix divine, dont chacun a besoin, favorise une meilleure entente entre les peuples, contribuant ainsi à établir l&#039;harmonie dans notre monde.  En cette période de troubles, nous en avons un besoin pressant.  

« La paix soit avec vous ! »  Oui, Seigneur, que ta Paix vienne en toute urgence au milieu de nous.  Qu’elle nous aide à abattre les murs d&#039;hostilité, pour construire ensemble un monde de justice et de solidarité !  

Jésus ressuscité vient réchauffer le cœur des apôtres.  Les voici remis debout et fortifiés, prêts à aller répandre la Bonne Nouvelle.  Nous aussi, venons puiser la Paix du Christ à la Source pour la partager autour de nous.  Que la Paix du Christ soit sur chacun d&#039;entre nous !  « Heureux les artisans de paix, ils seront appelés fils de Dieu ! » (Mt 5:9)  

Nguyễn Thế Cường Jacques&lt;/strong&gt;]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Après les événements tragiques entraînant la mort de Jésus, la culpabilité hante encore ses disciples.  Le remords les ronge car, dans un moment de panique, ils l’ont tous abandonné.  À présent, la peur les tenaille.  Peur de subir le même sort du Maître.  Beaucoup d&rsquo;entre eux se mettent alors à l’abri, loin de la foule, dans un endroit où ils ont l&rsquo;habitude de se rassembler, le Cénacle.  Avec beaucoup d’appréhension, ils attendent la suite des événements&#8230;  </p>
<p>« Le soir venu, en ce premier jour de la semaine, alors que les portes du lieu où se trouvaient les disciples étaient verrouillées par crainte des Juifs, Jésus vint, et il était là au milieu d’eux.  Il leur dit : ‘La paix soit avec vous !’ » (Jn 20:19).  </p>
<p>Quelle surprise !  Une joie immense submerge tous ceux qui sont présents.  Un vrai soulagement.  Jésus apparaît au milieu d’eux alors qu’ils vivent dans l’angoisse.  Et quel bonheur d’entendre cette parole si réconfortante : « La paix soit avec vous ! »  Aucun reproche !  Le regard du Maître ne les condamne pas.  Jésus vient offrir à ses disciples sa Paix.  Cette Paix dont ils ont besoin pour reprendre le chemin avec Lui.  Une force intérieure les prépare à aller répandre au monde entier la Bonne Nouvelle.  </p>
<p>« La paix soit avec vous ! »  À nous aussi, Jésus nous offre sa Paix.  Une Paix intérieure.  Profonde et dynamique.  Bien plus qu&rsquo;une simple sensation de bien-être et de détente du corps, la Paix du Christ nous ouvre sur une autre dimension : la sérénité du cœur et de l&rsquo;âme !  Cette « paix que le monde ne peut donner » (Jn 14: 27) ouvre grand notre cœur afin de raviver la flamme de la foi à un moment où elle semble s&rsquo;éteindre !  La Paix du Christ nous invite à rentrer au plus profond de nous-mêmes pour retrouver l’intimité avec Dieu et renouer avec Lui un contact probablement rompu par les épreuves de la vie.  </p>
<p>Cette Paix intérieure, si vitale pour l&rsquo;âme, nous aide également à relativiser nos sources d&rsquo;inquiétudes.  Elle nous permet de prendre du recul pour découvrir le côté le plus subtil des choses.  Car, au quotidien, les stress perturbent souvent le beau rythme de vie que nous essayons d’édifier avec peine.  Les obligations professionnelles, les responsabilités familiales et les imprévus ont de quoi nous faire perdre le calme et nous submerger d&rsquo;émotions.  La sérénité de l’âme joue un rôle essentiel dans le bon discernement.  Elle nous ouvre l’esprit pour clarifier ce qui s&rsquo;est passé dans notre vie et nous aide à faire la distinction entre la réalité et les émotions du moment.  Avec elle, certains soucis qui paraissaient si graves deviennent non pertinents en partie.  Des obstacles que l&rsquo;on pensait insurmontables s&rsquo;avèrent désormais maîtrisables.  Le degré de bonheur de chacun se mesure par l’ampleur de sa paix intérieure !  </p>
<p>La Paix du Christ dans notre cœur témoigne de la présence de Dieu en nous.  Cette Énergie de Vie nous procure la sérénité malgré les tracas de la vie.  Avec elle, nous percevrons mieux ce que Dieu nous suggère pour notre bonheur.  Cette Paix intérieure ne se ressent que dans une rencontre en tête-à-tête avec Dieu.  Elle ne se manifeste que dans la tranquillité de l’âme.  « C’est dans la tranquillité et le repos que sera votre salut, c’est dans le calme et la confiance que sera votre force. » (Isaïe 30:15).  Car Dieu n&rsquo;agit pas dans l’excitation et l’effervescence.  Il n’est pas dans l’ouragan, ni dans le tremblement de terre, ni dans le feu !  Le Seigneur est dans « le murmure d’une brise légère » (1 Rois 19:12).  </p>
<p>Le silence, ce grand oublié en cette période agitée, est un trésor inestimable.  De temps à autre, au milieu de nos diverses activités, n’hésitons à faire une petite pause pour retrouver le calme et rejoindre Dieu en toute sérénité.  Un petit décrochage du tumulte de la vie pour reprendre le chemin quiétude.  Donnons-nous des petits instants de recueillement pour nous immerger dans la Paix du Christ et retrouver notre ligne d’horizon.  Ouvrons toute grande la porte de notre cœur pour permettre au Souffle du Saint-Esprit de s&rsquo;y engouffrer.  </p>
<p>La Paix du Christ élargit l’espace dans notre âme pour y accueillir pleinement la grâce de Dieu.  Elle nous libère des insatisfactions envers nous-mêmes et des ressentiments négatifs envers les autres.  Sereins et détendus, nous verrons mieux la voie à suivre.  C’est un chemin tout en douceur qui arrondit les angles et facilite une belle entente avec notre entourage.  Une meilleure façon d&rsquo;aborder la vie.  Et il n&rsquo;en tient qu&rsquo;à nous d&rsquo;y accéder.  La Paix divine, dont chacun a besoin, favorise une meilleure entente entre les peuples, contribuant ainsi à établir l&rsquo;harmonie dans notre monde.  En cette période de troubles, nous en avons un besoin pressant.  </p>
<p>« La paix soit avec vous ! »  Oui, Seigneur, que ta Paix vienne en toute urgence au milieu de nous.  Qu’elle nous aide à abattre les murs d&rsquo;hostilité, pour construire ensemble un monde de justice et de solidarité !  </p>
<p>Jésus ressuscité vient réchauffer le cœur des apôtres.  Les voici remis debout et fortifiés, prêts à aller répandre la Bonne Nouvelle.  Nous aussi, venons puiser la Paix du Christ à la Source pour la partager autour de nous.  Que la Paix du Christ soit sur chacun d&rsquo;entre nous !  « Heureux les artisans de paix, ils seront appelés fils de Dieu ! » (Mt 5:9)  </p>
<p>Nguyễn Thế Cường Jacques</strong></p>
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		<title>
		Commentaires sur Dimanche de Pâques A (5 avril 2026) par Nguyễn Thế Cường Jacques		</title>
		<link>https://dimancheprochain.org/11733-dimanche-de-paques-a-5-avril-2026/comment-page-1/#comment-63214</link>

		<dc:creator><![CDATA[Nguyễn Thế Cường Jacques]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 29 Mar 2026 16:47:23 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://dimancheprochain.org/?p=11733#comment-63214</guid>

					<description><![CDATA[&lt;strong&gt;Pâques, la solennité la plus importante du christianisme, est la principale fête de l&#039;année liturgique.  Car la Résurrection du Christ est le fondement de la foi chrétienne.  Saint Paul écrivait aux Corinthiens : « Si le Christ n’est pas ressuscité, notre prédication est vide et vide aussi votre foi. » (1 Corinthiens 15:14).  

Depuis le Concile de Nicée en 325, « Pâques est le dimanche qui suit le 14ème jour de la lune qui atteint cet âge ou immédiatement après ».  Ainsi, l&#039;Église a établi un lien profond entre la foi et le cycle de la nature.  Pâques correspond donc à la date de l’équinoxe du printemps à partir de laquelle la durée du jour s’allonge et celle de la nuit diminue.  L&#039;hiver s’achève.  La nature se réveille.  Une explosion d’énergies vivifiantes.  Tout un symbole !  

Le printemps nous émerveille par sa beauté.  Les fleurs, de toutes couleurs et de toutes tailles, font leur apparition et repeuplent les jardins.  Toutes plus belles les unes que les autres.  Resplendissante.  Magnifique.  Il y a des toutes petites, discrètes se montrant à peine, et des matrones plantureuses, rayonnantes attirant tous les regards.  Modeste ou pétillante, chacune possède un charme particulier et son originalité propre.  Toutes ajoutent, sans conteste, une touche de magie à la nature et contribuent à diffuser la joie et le bien-être autour d’elles.  Un merveilleux hymne à la vie !  Pour les chrétiens, ce réveil de la nature à Pâques représente une renaissance spirituelle.  « Si le grain de blé ne tombe en terre et ne meure, il demeure seul ; mais s’il meurt, il porte beaucoup de fruit. » (Jn 12:24).  

En ce début de printemps, les germes percent la coque qui l’enferme pour émerger, éclore et produire des fruits.  Une renaissance après un long sommeil.  Pâques vient nous rappeler que la Vie est là.  Éclatante et radieuse.  Jésus est « la Résurrection et la Vie » (Jn 11:25).  Il nous invite à puiser l’Énergie en Lui pour réveiller la Vie en nous.  Jésus nous appelle à nous épanouir dans la foi.  Une vie rayonnante dans l’amour de Dieu, en harmonie avec nous-même et avec notre entourage !  À la lumière de la Résurrection du Christ, réveillons-nous à la Vie.  Ranimons en nous et autour de nous les belles valeurs chrétiennes.  Jésus nous exhorte : « Vous êtes le sel de la terre.  Vous êtes la lumière du monde. » (Mt 5:13-16).  

Soyons radieux et entraînons les autres dans notre sillage.  Répandons le bonheur autour de nous.  Vivons ce printemps de Pâques d&#039;un genre nouveau, rempli d&#039;une impulsion toute intérieure, une Énergie qui provient du plus profond de l&#039;âme.  Fleurissons là où nous sommes plantés.  Embaumons la vie, la nôtre et celle de ceux qui nous entourent.  Faisons en sorte qu’elle soit vivifiante et agréable.  Croquons-la à pleines dents et ce, dès maintenant !  La vie est belle parce qu&#039;elle se renouvelle à chaque instant.  Entretenons-la en toute simplicité !  

Épanouissons-nous, mais n’oublions pas ceux que l’adversité écrase.  Des malchanceux que la vie semble oublier.  Le printemps rayonnant semble tarder à venir pour de nombreuses personnes.  Sa magie ne s&#039;est pas opérée pour tous.  Les fleurs sont bien là mais leurs cœurs n’y sont pas.  Le moral n’est pas au beau fixe.  L’ambiance est loin d’être festive !  Car, en ce moment même, des conflits ravageurs saignent des nations entières, plongeant dans la misère de nombreuses familles et suscitant l&#039;hostilité entre les peuples.  Au quotidien, pour beaucoup d’entre nous, un sentiment d’insécurité suscite la méfiance et détruit les liens sociaux.  

Cependant, la Vie est toujours là pour ceux qui savent la saisir, la toucher et la sentir !  Mettons à côté nos soucis personnels.  Dépassons nos petites misères.  Secouons-nous et ouvrons nos yeux.  Autour de nous, nombreux sont ceux qui ont besoin de notre dynamisme pour être réveillés à la vie.  Jésus nous envoie auprès d’eux.  Apportons-leur l&#039;énergie de Pâques.  Alors que faire ?  Rien d’extraordinaire !  Un brin d’amabilité peut opérer un miracle de renaissance et remettre debout une personne abattue par la douleur et l’affliction.  Un accueil chaleureux, un sourire aimable, un mot gentil, une main tendue... renforcent les liens sociaux et ravivent la solidarité.  Montrons de la bienveillance et de la gentillesse envers ceux qui nous entourent.  Ranimons l’amour fraternel autour de nous, tout simplement !  

Réveillons la Vie et l&#039;Énergie de Pâques dans les cœurs.  Jésus nous exhorte : « Que ma joie soit en vous, et que votre joie soit parfaite. » (Jn 15:11).  Nous sommes appelés à devenir un messager de joie en ce monde.  Partageons la joie de Pâques autour de nous.  « Allez dans le monde entier. Proclamez l’Évangile à toute la création. » (Mc 16:15)  

Bonne fête de Pâques à toutes et à tous.  Christ est ressuscité !  Alléluia, alléluia !  

Nguyễn Thế Cường Jacques&lt;/strong&gt;]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Pâques, la solennité la plus importante du christianisme, est la principale fête de l&rsquo;année liturgique.  Car la Résurrection du Christ est le fondement de la foi chrétienne.  Saint Paul écrivait aux Corinthiens : « Si le Christ n’est pas ressuscité, notre prédication est vide et vide aussi votre foi. » (1 Corinthiens 15:14).  </p>
<p>Depuis le Concile de Nicée en 325, « Pâques est le dimanche qui suit le 14ème jour de la lune qui atteint cet âge ou immédiatement après ».  Ainsi, l&rsquo;Église a établi un lien profond entre la foi et le cycle de la nature.  Pâques correspond donc à la date de l’équinoxe du printemps à partir de laquelle la durée du jour s’allonge et celle de la nuit diminue.  L&rsquo;hiver s’achève.  La nature se réveille.  Une explosion d’énergies vivifiantes.  Tout un symbole !  </p>
<p>Le printemps nous émerveille par sa beauté.  Les fleurs, de toutes couleurs et de toutes tailles, font leur apparition et repeuplent les jardins.  Toutes plus belles les unes que les autres.  Resplendissante.  Magnifique.  Il y a des toutes petites, discrètes se montrant à peine, et des matrones plantureuses, rayonnantes attirant tous les regards.  Modeste ou pétillante, chacune possède un charme particulier et son originalité propre.  Toutes ajoutent, sans conteste, une touche de magie à la nature et contribuent à diffuser la joie et le bien-être autour d’elles.  Un merveilleux hymne à la vie !  Pour les chrétiens, ce réveil de la nature à Pâques représente une renaissance spirituelle.  « Si le grain de blé ne tombe en terre et ne meure, il demeure seul ; mais s’il meurt, il porte beaucoup de fruit. » (Jn 12:24).  </p>
<p>En ce début de printemps, les germes percent la coque qui l’enferme pour émerger, éclore et produire des fruits.  Une renaissance après un long sommeil.  Pâques vient nous rappeler que la Vie est là.  Éclatante et radieuse.  Jésus est « la Résurrection et la Vie » (Jn 11:25).  Il nous invite à puiser l’Énergie en Lui pour réveiller la Vie en nous.  Jésus nous appelle à nous épanouir dans la foi.  Une vie rayonnante dans l’amour de Dieu, en harmonie avec nous-même et avec notre entourage !  À la lumière de la Résurrection du Christ, réveillons-nous à la Vie.  Ranimons en nous et autour de nous les belles valeurs chrétiennes.  Jésus nous exhorte : « Vous êtes le sel de la terre.  Vous êtes la lumière du monde. » (Mt 5:13-16).  </p>
<p>Soyons radieux et entraînons les autres dans notre sillage.  Répandons le bonheur autour de nous.  Vivons ce printemps de Pâques d&rsquo;un genre nouveau, rempli d&rsquo;une impulsion toute intérieure, une Énergie qui provient du plus profond de l&rsquo;âme.  Fleurissons là où nous sommes plantés.  Embaumons la vie, la nôtre et celle de ceux qui nous entourent.  Faisons en sorte qu’elle soit vivifiante et agréable.  Croquons-la à pleines dents et ce, dès maintenant !  La vie est belle parce qu&rsquo;elle se renouvelle à chaque instant.  Entretenons-la en toute simplicité !  </p>
<p>Épanouissons-nous, mais n’oublions pas ceux que l’adversité écrase.  Des malchanceux que la vie semble oublier.  Le printemps rayonnant semble tarder à venir pour de nombreuses personnes.  Sa magie ne s&rsquo;est pas opérée pour tous.  Les fleurs sont bien là mais leurs cœurs n’y sont pas.  Le moral n’est pas au beau fixe.  L’ambiance est loin d’être festive !  Car, en ce moment même, des conflits ravageurs saignent des nations entières, plongeant dans la misère de nombreuses familles et suscitant l&rsquo;hostilité entre les peuples.  Au quotidien, pour beaucoup d’entre nous, un sentiment d’insécurité suscite la méfiance et détruit les liens sociaux.  </p>
<p>Cependant, la Vie est toujours là pour ceux qui savent la saisir, la toucher et la sentir !  Mettons à côté nos soucis personnels.  Dépassons nos petites misères.  Secouons-nous et ouvrons nos yeux.  Autour de nous, nombreux sont ceux qui ont besoin de notre dynamisme pour être réveillés à la vie.  Jésus nous envoie auprès d’eux.  Apportons-leur l&rsquo;énergie de Pâques.  Alors que faire ?  Rien d’extraordinaire !  Un brin d’amabilité peut opérer un miracle de renaissance et remettre debout une personne abattue par la douleur et l’affliction.  Un accueil chaleureux, un sourire aimable, un mot gentil, une main tendue&#8230; renforcent les liens sociaux et ravivent la solidarité.  Montrons de la bienveillance et de la gentillesse envers ceux qui nous entourent.  Ranimons l’amour fraternel autour de nous, tout simplement !  </p>
<p>Réveillons la Vie et l&rsquo;Énergie de Pâques dans les cœurs.  Jésus nous exhorte : « Que ma joie soit en vous, et que votre joie soit parfaite. » (Jn 15:11).  Nous sommes appelés à devenir un messager de joie en ce monde.  Partageons la joie de Pâques autour de nous.  « Allez dans le monde entier. Proclamez l’Évangile à toute la création. » (Mc 16:15)  </p>
<p>Bonne fête de Pâques à toutes et à tous.  Christ est ressuscité !  Alléluia, alléluia !  </p>
<p>Nguyễn Thế Cường Jacques</strong></p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Commentaires sur Dimanche des Rameaux et de la Passion 2026 (Année A) par Nguyễn Thế Cường Jacques		</title>
		<link>https://dimancheprochain.org/11727-dimanche-des-rameaux-et-de-la-passion-2026-annee-a/comment-page-1/#comment-62868</link>

		<dc:creator><![CDATA[Nguyễn Thế Cường Jacques]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 22 Mar 2026 11:27:05 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://dimancheprochain.org/?p=11727#comment-62868</guid>

					<description><![CDATA[&lt;strong&gt;&lt;em&gt;La liturgie du dimanche des Rameaux commence par une procession rappelant l’accueil radieux des habitants de Jérusalem acclamant Jésus avec enthousiasme.  « Les foules qui marchaient devant Jésus et celles qui suivaient criaient : ‘Hosanna au fils de David !  Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur !  Hosanna au plus haut des cieux !’ » (Mt 21:9)  

Tous pensaient à l’entrée solennelle d’un roi dans sa ville.  On croyait que le Messie allait prendre le pouvoir, chasser les Romains et restaurer la Royauté de David.  Mais hélas, à la lecture de l&#039;Évangile de la messe, ce cortège triomphal sera suivi d&#039;une cohorte haineuse.  Les acclamations seront remplacées par des cris hostiles.  Un renversement total.  Le contraste est saisissant entre l’entrée triomphale de Jésus à Jérusalem et sa douloureuse marche vers le Golgotha !  

Tout au long de sa mission, Jésus ne s’est jamais présenté comme un roi.  Sa royauté n’est pas à ce monde.  Sa puissance, c’est l’Amour qu’Il apporte à tous les peuples.  Jésus est toujours du côté de ceux que la société rejette.  Ses discours novateurs éclairent les esprits.  « On était frappé par son enseignement, car il enseignait en homme qui a autorité, et non pas comme les scribes. » (Mc 1:22).  Sa bonté attire la foule.  C’est la raison pour laquelle ses adversaires, les pharisiens jaloux de leurs privilèges et intransigeants envers tout opposant, ont fini par Le faire arrêter.  Car, depuis longtemps déjà, l’idée de faire mourir Jésus les tenaillait.  Et c’est maintenant le moment d’agir !   « Alors les grands prêtres et les anciens du peuple se réunirent dans le palais du grand prêtre, qui s’appelait Caïphe ; ils tinrent conseil pour arrêter Jésus par ruse et le faire mourir. » (Mt 26:3-4).  

Dès l’arrestation de Jésus au Jardin des Oliviers, tous ses disciples Le lâchaient, à commencer par Judas, pour quelques pièces d’argent.  Tous s’enfuyaient, ou tout au plus, Le suivaient de loin.  Pierre, craignant pour sa vie, Le reniait jusqu&#039;à trois reprises lorsque les choses se sont mal passées.  La panique !  Chacun ne pense qu’à se mettre à l’abri...  Curieusement, la dernière personne, la seule, qui peut encore sauver Jésus de la mort, c’était Pilate, le gouverneur de Galilée.  Il Le savait innocent et il conviendrait de Le faire relâcher !  Il savait que ceux qui L’accusaient n’étaient qu’un groupe d’opportunistes, imbus de leur pouvoir.  Ces gens se croyaient seuls détenir la vérité, mais c’est loin d&#039;être le cas !  Jésus révèle cette réalité à Pilate : « Je suis venu dans le monde pour rendre témoignage à la Vérité.  Quiconque est de la Vérité écoute ma voix. » (Jn 18:37).  Une leçon pour tous ceux qui prétendent tout savoir et ne prêtent aucune attention aux avis ou points de vue des autres.  

Et voilà, bien que Pilate ne se résigne pas à condamner Jésus, il Le livre aux mains de ceux qui sont jaloux de sa popularité, de sa franchise à dénoncer leur hypocrisie.  Alors, dans un geste solennel, il ‘se lave les mains’.  L&#039;expression est restée !  Geste souvent répété depuis.  Pilate incarne, dans sa faiblesse, tous ceux qui ne cessent de se laver les mains face à une situation dérangeante...  Une tendance à agir selon ses intérêts sans se soucier des autres.  Comme Pilate, des fois, nous fuyons nos propres responsabilités.  Nous nous lavons les mains sur les difficultés de nos proches.  Une attitude qui dénonce notre égoïsme face à la souffrance de ceux qui nous entourent.  Le geste de Pilate doit réveiller en chacun de nous une prise de conscience.  Jésus nous demande de retrousser nos manches pour défendre les bonnes causes.  N’ayons pas peur de prendre des risques en faveur de ceux qui ont besoin de notre aide !  

Lors des offices de la Semaine Sainte, les chrétiens se remémorent les derniers instants de la vie de Jésus.  La Passion nous rappelle des moments poignants, mais ne nous laissons pas aller au dolorisme.  Le chemin de la Rédemption va au-delà du Golgotha.  La Lumière de la Résurrection resplendira.  Jésus nous ouvre la porte à la Vie.  « Moi, je suis la porte.  Si quelqu&#039;un entre en passant par moi, il sera sauvé... » (Jn 10:9).  

À l’image du parcours de la Passion du Christ, notre chemin spirituel n’est pas de tout repos.  Des hauts et des bas !  De l’enchantement à l’épreuve...  Des instants d’enthousiasme et d’abattement sont nombreux dans la vie, mais ne nous arrêtons pas au premier obstacle.  Regardons toujours vers l’avant.  Avec courage, mettons nos pas dans ceux de Jésus.  Marchons derrière Lui malgré les difficultés qui peuvent surgir sur la route.  « Si quelqu’un veut venir après moi, qu’il renonce à lui-même, qu’il se charge chaque jour de sa croix et qu’il me suive. » (Lc 9:23).  Suivons Jésus sur la voie de l’Amour et du don de soi.  C’est le seul chemin de Vie.  « Moi, je suis le Chemin, la Vérité et la Vie ; personne ne va vers le Père sans passer par moi. » (Jn 14:6).  

Bonne Semaine Sainte à toutes et à tous.  Que la grâce et la bénédiction de Dieu nous accompagnent durant cette belle montée vers Pâques !

Nguyễn Thế Cường Jacques&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><em>La liturgie du dimanche des Rameaux commence par une procession rappelant l’accueil radieux des habitants de Jérusalem acclamant Jésus avec enthousiasme.  « Les foules qui marchaient devant Jésus et celles qui suivaient criaient : ‘Hosanna au fils de David !  Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur !  Hosanna au plus haut des cieux !’ » (Mt 21:9)  </p>
<p>Tous pensaient à l’entrée solennelle d’un roi dans sa ville.  On croyait que le Messie allait prendre le pouvoir, chasser les Romains et restaurer la Royauté de David.  Mais hélas, à la lecture de l&rsquo;Évangile de la messe, ce cortège triomphal sera suivi d&rsquo;une cohorte haineuse.  Les acclamations seront remplacées par des cris hostiles.  Un renversement total.  Le contraste est saisissant entre l’entrée triomphale de Jésus à Jérusalem et sa douloureuse marche vers le Golgotha !  </p>
<p>Tout au long de sa mission, Jésus ne s’est jamais présenté comme un roi.  Sa royauté n’est pas à ce monde.  Sa puissance, c’est l’Amour qu’Il apporte à tous les peuples.  Jésus est toujours du côté de ceux que la société rejette.  Ses discours novateurs éclairent les esprits.  « On était frappé par son enseignement, car il enseignait en homme qui a autorité, et non pas comme les scribes. » (Mc 1:22).  Sa bonté attire la foule.  C’est la raison pour laquelle ses adversaires, les pharisiens jaloux de leurs privilèges et intransigeants envers tout opposant, ont fini par Le faire arrêter.  Car, depuis longtemps déjà, l’idée de faire mourir Jésus les tenaillait.  Et c’est maintenant le moment d’agir !   « Alors les grands prêtres et les anciens du peuple se réunirent dans le palais du grand prêtre, qui s’appelait Caïphe ; ils tinrent conseil pour arrêter Jésus par ruse et le faire mourir. » (Mt 26:3-4).  </p>
<p>Dès l’arrestation de Jésus au Jardin des Oliviers, tous ses disciples Le lâchaient, à commencer par Judas, pour quelques pièces d’argent.  Tous s’enfuyaient, ou tout au plus, Le suivaient de loin.  Pierre, craignant pour sa vie, Le reniait jusqu&rsquo;à trois reprises lorsque les choses se sont mal passées.  La panique !  Chacun ne pense qu’à se mettre à l’abri&#8230;  Curieusement, la dernière personne, la seule, qui peut encore sauver Jésus de la mort, c’était Pilate, le gouverneur de Galilée.  Il Le savait innocent et il conviendrait de Le faire relâcher !  Il savait que ceux qui L’accusaient n’étaient qu’un groupe d’opportunistes, imbus de leur pouvoir.  Ces gens se croyaient seuls détenir la vérité, mais c’est loin d&rsquo;être le cas !  Jésus révèle cette réalité à Pilate : « Je suis venu dans le monde pour rendre témoignage à la Vérité.  Quiconque est de la Vérité écoute ma voix. » (Jn 18:37).  Une leçon pour tous ceux qui prétendent tout savoir et ne prêtent aucune attention aux avis ou points de vue des autres.  </p>
<p>Et voilà, bien que Pilate ne se résigne pas à condamner Jésus, il Le livre aux mains de ceux qui sont jaloux de sa popularité, de sa franchise à dénoncer leur hypocrisie.  Alors, dans un geste solennel, il ‘se lave les mains’.  L&rsquo;expression est restée !  Geste souvent répété depuis.  Pilate incarne, dans sa faiblesse, tous ceux qui ne cessent de se laver les mains face à une situation dérangeante&#8230;  Une tendance à agir selon ses intérêts sans se soucier des autres.  Comme Pilate, des fois, nous fuyons nos propres responsabilités.  Nous nous lavons les mains sur les difficultés de nos proches.  Une attitude qui dénonce notre égoïsme face à la souffrance de ceux qui nous entourent.  Le geste de Pilate doit réveiller en chacun de nous une prise de conscience.  Jésus nous demande de retrousser nos manches pour défendre les bonnes causes.  N’ayons pas peur de prendre des risques en faveur de ceux qui ont besoin de notre aide !  </p>
<p>Lors des offices de la Semaine Sainte, les chrétiens se remémorent les derniers instants de la vie de Jésus.  La Passion nous rappelle des moments poignants, mais ne nous laissons pas aller au dolorisme.  Le chemin de la Rédemption va au-delà du Golgotha.  La Lumière de la Résurrection resplendira.  Jésus nous ouvre la porte à la Vie.  « Moi, je suis la porte.  Si quelqu&rsquo;un entre en passant par moi, il sera sauvé&#8230; » (Jn 10:9).  </p>
<p>À l’image du parcours de la Passion du Christ, notre chemin spirituel n’est pas de tout repos.  Des hauts et des bas !  De l’enchantement à l’épreuve&#8230;  Des instants d’enthousiasme et d’abattement sont nombreux dans la vie, mais ne nous arrêtons pas au premier obstacle.  Regardons toujours vers l’avant.  Avec courage, mettons nos pas dans ceux de Jésus.  Marchons derrière Lui malgré les difficultés qui peuvent surgir sur la route.  « Si quelqu’un veut venir après moi, qu’il renonce à lui-même, qu’il se charge chaque jour de sa croix et qu’il me suive. » (Lc 9:23).  Suivons Jésus sur la voie de l’Amour et du don de soi.  C’est le seul chemin de Vie.  « Moi, je suis le Chemin, la Vérité et la Vie ; personne ne va vers le Père sans passer par moi. » (Jn 14:6).  </p>
<p>Bonne Semaine Sainte à toutes et à tous.  Que la grâce et la bénédiction de Dieu nous accompagnent durant cette belle montée vers Pâques !</p>
<p>Nguyễn Thế Cường Jacques</em></strong></p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Commentaires sur 5ème dimanche du Carême A (2026) par Nguyễn Thế Cường Jacques		</title>
		<link>https://dimancheprochain.org/11720-5eme-dimanche-du-careme-a-2026/comment-page-1/#comment-62510</link>

		<dc:creator><![CDATA[Nguyễn Thế Cường Jacques]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 15 Mar 2026 10:44:28 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://dimancheprochain.org/?p=11720#comment-62510</guid>

					<description><![CDATA[&lt;strong&gt;« Lazare, viens dehors ! » (Jn 11:43).  

Jésus ramène Lazare à la vie sous les yeux ébahis de Marthe et de toute la foule qui la suit.  C’est le dernier et le plus prodigieux des miracles où Jésus se révèle comme le Seigneur de la vie et de la mort.  Le point culminant de ses actions envers le peuple.  L’ultime étape avant la Passion.  « Viens dehors ! »  Une voix qui réveille les morts !  Jésus ordonne à Lazare de sortir du tombeau.  Il montre à tous ceux qui sont présents la puissance de Dieu en Lui : Il a le pouvoir de donner la vie !  « Si tu crois, tu verras la gloire de Dieu. » (Jn 11:40) disait-Il à Marthe.  Ce miracle annonce sa propre Résurrection : la victoire du Rédempteur sur la mort.  « Moi, je suis la résurrection et la vie. » (Jn 11:25).  Jésus est notre Vie en plénitude !  

« Déliez-le, et laissez-le aller. » (Jn 11:44).  Lazare est libéré de ses entraves !  Un symbole de la grâce divine qui rétablit la vie pour ceux qui ont foi en Lui.  Ne sommes-nous pas parfois comme Lazare, enfermés dans une léthargie où tout semble être au point mort ?  

Dans notre vie chrétienne, ne nous enfermons pas dans un conformisme qui nous bride.  Ne nous laissons pas emporter par une routine spirituelle qui nous dessèche.  Cette manière de pratiquer la foi nous enserre comme des bandelettes autour d&#039;une momie.  Le miracle de la résurrection de Lazare nous invite à nous ouvrir à la vie et à trouver l&#039;épanouissement dans la foi.  Cet éveil spirituel est un message bien réconfortant en fin de Carême.  Engageons-nous résolument sur le chemin de la Vie.  Cette voie lumineuse et libératrice nous conduit à Dieu.  Ne nous laissons pas enfermer dans la morosité, surtout en cette période où la liturgie nous fait revivre la Passion de Jésus.  Concentrons-nous plutôt sur l’Amour qui nous sauve.  À l&#039;approche de Pâques, gardons toujours à l’esprit la Résurrection du Christ.  En Lui est la Vie !  

Trop souvent, on associe le Carême à un temps de tristesse.  Or, avant tout, ce temps liturgique nous prépare à célébrer la Résurrection du Christ avec ferveur et allégresse.  Pâques exalte la Vie !  « Quand tu jeûnes, parfume ta tête et lave ton visage, afin de ne pas montrer aux hommes que tu jeûnes, mais à ton Père qui est là dans le lieu secret, et ton Père, qui voit dans le secret, te le rendra. » (Mt 6:17-18).  Jésus nous invite à nous réveiller à la Vie, celle qui dynamise notre foi.  Ce sursaut spirituel ravive l’énergie étouffée en nous.  Jésus promet une vie pleine et généreuse à tous ceux qui croient en Lui : « Celui qui croit en moi, même s&#039;il meurt, vivra ; et tout homme qui vit et qui croit en moi ne mourra jamais. » (Jn 11:25).  

N’attendons pas demain pour être heureux.  Le bonheur, c’est aujourd’hui et dès maintenant.  Accueillons la vie telle qu’elle nous est proposée par Dieu.  Croquons-la à pleine dents.  Autour de nous, nombreux sont ceux qui mènent une existence sans idéal, comme si elles étaient enfermées dans un tombeau.  Et beaucoup d’autres, empêtrés dans les difficultés sans pouvoir en ressortir, sont à la recherche d’un réconfort, d’un soutien, d’une main tendue.  Aidons-les à redécouvrir la lumière du monde, l’éclat de la vraie Vie.  Accueillons l’énergie émanant de la Résurrection du Christ pour la transmettre autour de nous.  L’action de Dieu passe par nos initiatives.  Jésus compte sur nous pour participer à son œuvre de libération.  

Rendons la vie belle pour tous ceux croisent notre chemin.  Un chrétien épanoui est un témoin lumineux de l&#039;Amour de Dieu à travers le monde.  Oublions nos petites misères.  Ouvrons-nous aux autres.  Un sourire par-ci, une parole bienveillante par-là illumine la vie.  Un simple geste de gentillesse peut susciter l&#039;espoir chez quelqu&#039;un en difficulté.  Un coup de fil ou un petit courriel pour prendre des nouvelles, réchauffe les cœurs et resserre les liens.  Rien d’extraordinaire.  Mettons en toute simplicité le commandement d’Amour de Jésus en pratique.  « Vivez dans l’amour, comme le Christ nous a aimés et s’est livré lui-même pour nous, s’offrant en sacrifice à Dieu, comme un parfum d’agréable odeur. » (Éphésiens 5:2) souligne saint Paul.  N’attendons pas demain pour réveiller la vie autour de nous.  Agissons dès maintenant.  Le parfum de l’Amour embaumera notre vie et celle de notre entourage !  

Les cérémonies de la Semaine Sainte vont nous faire revivre la Passion et la mort du Christ.  Un passage tragique dans le mystère de la Rédemption.  Mais ne perdons pas de vue la Lumière de la Résurrection !  ‘Lumen Christi – Deo gratias !’  Préparons-nous à accueillir la Lumière qui éclaire notre vie.  Le Carême ne doit pas nous plonger dans la morosité et le dolorisme.  Au contraire, ce temps spirituel nous invite à célébrer avec joie la Vie, la vraie.  

Nguyễn Thế Cường Jacques&lt;/strong&gt;]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>« Lazare, viens dehors ! » (Jn 11:43).  </p>
<p>Jésus ramène Lazare à la vie sous les yeux ébahis de Marthe et de toute la foule qui la suit.  C’est le dernier et le plus prodigieux des miracles où Jésus se révèle comme le Seigneur de la vie et de la mort.  Le point culminant de ses actions envers le peuple.  L’ultime étape avant la Passion.  « Viens dehors ! »  Une voix qui réveille les morts !  Jésus ordonne à Lazare de sortir du tombeau.  Il montre à tous ceux qui sont présents la puissance de Dieu en Lui : Il a le pouvoir de donner la vie !  « Si tu crois, tu verras la gloire de Dieu. » (Jn 11:40) disait-Il à Marthe.  Ce miracle annonce sa propre Résurrection : la victoire du Rédempteur sur la mort.  « Moi, je suis la résurrection et la vie. » (Jn 11:25).  Jésus est notre Vie en plénitude !  </p>
<p>« Déliez-le, et laissez-le aller. » (Jn 11:44).  Lazare est libéré de ses entraves !  Un symbole de la grâce divine qui rétablit la vie pour ceux qui ont foi en Lui.  Ne sommes-nous pas parfois comme Lazare, enfermés dans une léthargie où tout semble être au point mort ?  </p>
<p>Dans notre vie chrétienne, ne nous enfermons pas dans un conformisme qui nous bride.  Ne nous laissons pas emporter par une routine spirituelle qui nous dessèche.  Cette manière de pratiquer la foi nous enserre comme des bandelettes autour d&rsquo;une momie.  Le miracle de la résurrection de Lazare nous invite à nous ouvrir à la vie et à trouver l&rsquo;épanouissement dans la foi.  Cet éveil spirituel est un message bien réconfortant en fin de Carême.  Engageons-nous résolument sur le chemin de la Vie.  Cette voie lumineuse et libératrice nous conduit à Dieu.  Ne nous laissons pas enfermer dans la morosité, surtout en cette période où la liturgie nous fait revivre la Passion de Jésus.  Concentrons-nous plutôt sur l’Amour qui nous sauve.  À l&rsquo;approche de Pâques, gardons toujours à l’esprit la Résurrection du Christ.  En Lui est la Vie !  </p>
<p>Trop souvent, on associe le Carême à un temps de tristesse.  Or, avant tout, ce temps liturgique nous prépare à célébrer la Résurrection du Christ avec ferveur et allégresse.  Pâques exalte la Vie !  « Quand tu jeûnes, parfume ta tête et lave ton visage, afin de ne pas montrer aux hommes que tu jeûnes, mais à ton Père qui est là dans le lieu secret, et ton Père, qui voit dans le secret, te le rendra. » (Mt 6:17-18).  Jésus nous invite à nous réveiller à la Vie, celle qui dynamise notre foi.  Ce sursaut spirituel ravive l’énergie étouffée en nous.  Jésus promet une vie pleine et généreuse à tous ceux qui croient en Lui : « Celui qui croit en moi, même s&rsquo;il meurt, vivra ; et tout homme qui vit et qui croit en moi ne mourra jamais. » (Jn 11:25).  </p>
<p>N’attendons pas demain pour être heureux.  Le bonheur, c’est aujourd’hui et dès maintenant.  Accueillons la vie telle qu’elle nous est proposée par Dieu.  Croquons-la à pleine dents.  Autour de nous, nombreux sont ceux qui mènent une existence sans idéal, comme si elles étaient enfermées dans un tombeau.  Et beaucoup d’autres, empêtrés dans les difficultés sans pouvoir en ressortir, sont à la recherche d’un réconfort, d’un soutien, d’une main tendue.  Aidons-les à redécouvrir la lumière du monde, l’éclat de la vraie Vie.  Accueillons l’énergie émanant de la Résurrection du Christ pour la transmettre autour de nous.  L’action de Dieu passe par nos initiatives.  Jésus compte sur nous pour participer à son œuvre de libération.  </p>
<p>Rendons la vie belle pour tous ceux croisent notre chemin.  Un chrétien épanoui est un témoin lumineux de l&rsquo;Amour de Dieu à travers le monde.  Oublions nos petites misères.  Ouvrons-nous aux autres.  Un sourire par-ci, une parole bienveillante par-là illumine la vie.  Un simple geste de gentillesse peut susciter l&rsquo;espoir chez quelqu&rsquo;un en difficulté.  Un coup de fil ou un petit courriel pour prendre des nouvelles, réchauffe les cœurs et resserre les liens.  Rien d’extraordinaire.  Mettons en toute simplicité le commandement d’Amour de Jésus en pratique.  « Vivez dans l’amour, comme le Christ nous a aimés et s’est livré lui-même pour nous, s’offrant en sacrifice à Dieu, comme un parfum d’agréable odeur. » (Éphésiens 5:2) souligne saint Paul.  N’attendons pas demain pour réveiller la vie autour de nous.  Agissons dès maintenant.  Le parfum de l’Amour embaumera notre vie et celle de notre entourage !  </p>
<p>Les cérémonies de la Semaine Sainte vont nous faire revivre la Passion et la mort du Christ.  Un passage tragique dans le mystère de la Rédemption.  Mais ne perdons pas de vue la Lumière de la Résurrection !  ‘Lumen Christi – Deo gratias !’  Préparons-nous à accueillir la Lumière qui éclaire notre vie.  Le Carême ne doit pas nous plonger dans la morosité et le dolorisme.  Au contraire, ce temps spirituel nous invite à célébrer avec joie la Vie, la vraie.  </p>
<p>Nguyễn Thế Cường Jacques</strong></p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Commentaires sur 4ème dimanche du Carême (A) 2026 par Abbé Jean Compazieu		</title>
		<link>https://dimancheprochain.org/11714-4eme-dimanche-du-careme-a-2026/comment-page-1/#comment-62356</link>

		<dc:creator><![CDATA[Abbé Jean Compazieu]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Mar 2026 08:40:27 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://dimancheprochain.org/?p=11714#comment-62356</guid>

					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://dimancheprochain.org/11714-4eme-dimanche-du-careme-a-2026/comment-page-1/#comment-62296&quot;&gt;Ines Bassene&lt;/a&gt;.

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			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://dimancheprochain.org/11714-4eme-dimanche-du-careme-a-2026/comment-page-1/#comment-62296">Ines Bassene</a>.</p>
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		<item>
		<title>
		Commentaires sur 4ème dimanche du Carême (A) 2026 par Ines Bassene		</title>
		<link>https://dimancheprochain.org/11714-4eme-dimanche-du-careme-a-2026/comment-page-1/#comment-62296</link>

		<dc:creator><![CDATA[Ines Bassene]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 09 Mar 2026 11:23:27 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Bonjour Cher tous. J’aimerai receiver Les commentaires]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour Cher tous. J’aimerai receiver Les commentaires</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Commentaires sur 4ème dimanche du Carême (A) 2026 par Nguyễn Thế Cường Jacques		</title>
		<link>https://dimancheprochain.org/11714-4eme-dimanche-du-careme-a-2026/comment-page-1/#comment-62266</link>

		<dc:creator><![CDATA[Nguyễn Thế Cường Jacques]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 08 Mar 2026 12:02:47 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://dimancheprochain.org/?p=11714#comment-62266</guid>

					<description><![CDATA[L’Évangile de ce dimanche soulève un problème insoluble qui tracasse l’esprit d’un bon nombre de personnes depuis des temps immémoriaux : quelle est l’origine du mal ?  Une question récurrente, mais qui reste d’ailleurs toujours sans réponse !  

« Jésus vit sur son passage un homme qui était aveugle de naissance.  Ses disciples l&#039;interrogèrent : ‘Rabbi, pourquoi cet homme est-il né aveugle ?  Est-ce lui qui a péché, ou bien ses parents ?’ » (Jn 9:1-2).  Pour les disciples de Jésus, il y a bien une raison à cette infirmité !  Qui a péché ?  Qui est à l&#039;origine de ce malheur ?  Serait-ce donc que cet aveugle porte le poids du péché de ses aïeuls ?  Leur question est brutale, certes, mais qui, un jour ou l&#039;autre, ne l&#039;a pas posée ?  Car, on a souvent tendance à attribuer un malheur à une faute.  Une relation de cause à effet.  La conséquence directe d’une erreur commise !  

Toutefois, il arrive très fréquemment qu’une adversité se produise sans qu&#039;on ne sache pourquoi !  Et c’est vraiment pénible, dans ce cas-là, de s&#039;entendre dire que c&#039;est de sa faute et que l&#039;on a bien cherché !  La plupart du temps, l&#039;événement survient comme si ‘le ciel nous tombait sur la tête’ !  Imprévisible.  Toutefois, il est vrai aussi que, dans bien des cas, certaines conduites amènent à des conséquences regrettables.  Mais, ce n’est pas le cas de l’aveugle cité dans l’Évangile.  Impossible d’imputer à ce malheureux la responsabilité de son infirmité, elle est de naissance...  La réponse de Jésus à ses disciples ne se fait pas attendre.  Elle est claire et sans détour : « Ni lui, ni ses parents n’ont péché ! » (Jn 9:3).  

En cette période de crise et de grande perturbation, la question du mal et de son origine revient encore plus forte et plus insidieuse que jamais !  Elle révèle un malaise profond face à une forme d&#039;inégalité que personne n&#039;a choisie.  Certains jouissent d’une vie sans stress tandis que d’autres s’empêtrent dans une détresse sans fin.  Certains sont nés riches et d’autres pauvres.  Certains sont toujours en bonne santé et d’autres restent infirmes pour la vie !  En plus de cela, l&#039;épreuve touche souvent les faibles sans défense et les plus défavorisés.  C’est déconcertant et même révoltant pour tous, croyant ou non.  Et quelles que soient les réponses apportées, la souffrance est là !  Cette absurdité du mal est le propos même du livre de Job.  Cet homme juste et pieux est plongé dans l’adversité la plus complète...  Pourtant, tout au long de ses épreuves, Job demeure fidèle à Dieu et garde sa totale confiance en Lui.  

Devant la dure réalité de la vie, la foi chrétienne n’a jamais prétendu détenir la bonne réponse.  Elle nous ouvre même sur une dimension qui nous dépasse : « Dieu fait lever son soleil sur les méchants et sur les bons, il fait pleuvoir sur les justes et sur les injustes. » (Mt 5:45).  Sa grâce se répand abondamment sur nous tous, sans aucune exception !  « La bonté du Seigneur est pour tous, sa tendresse, pour toutes ses œuvres. » (Ps 144:9) chante le psalmiste.  Dieu veille sur chacun d&#039;entre nous.  Le récit de l’Évangile nous montre que ce n’est pas l’aveugle qui demande à Jésus sa guérison, c’est Jésus qui lui a rendu la vue car ‘l&#039;action de Dieu devait se manifester en lui’.  (Jn 9:3).  Tout comme pour cet aveugle, dans bien des cas, ce n&#039;est pas l&#039;homme qui cherche Dieu, mais c&#039;est Dieu qui vient à sa recherche.  Face à nos malheurs, soit Il met sur notre chemin des personnes pour nous soutenir dans les moments difficiles, soit Il nous donne de la force mentale pour surmonter l&#039;épreuve.  

En présence du malheur des gens, Jésus n&#039;oppose aucun discours.  Sa bonté va au-delà de la Loi de Moïse pour prendre comme repère la règle de l&#039;Amour.  Son attitude contrastait avec celle des pharisiens.  « Parmi les pharisiens, certains disaient : ‘Cet homme-là n’est pas de Dieu, puisqu’il n’observe pas le repos du sabbat.’ » (Jn 9:16).  Ceux-là s’enfoncent dans leur rigidité, une observance aveugle de la Loi, sans s’ouvrir à la charité, une vertu essentielle de la foi.  Ils prétendent ‘voir’ la Vérité, mais en réalité ils restent totalement fermés dans leur propre logique !  Jésus leur adresse une remarque sans détour : « Je suis venu en ce monde pour une remise en question : pour que ceux qui ne voient pas puissent voir, et que ceux qui voient deviennent aveugles. » (Jn 9:39).  Un amer constat sur leur aveuglement ! 
  
L&#039;aveugle guéri par Jésus est devenu, par la suite, un témoin de la foi.  Sa vie sera entièrement illuminée par Celui qui lui a redonné la vue.  Comme lui nous pourrons aussi proclamer : « Il y a une chose que je sais : j&#039;étais aveugle, et maintenant je vois. » (Jn 9:25).  Saint Paul nous exhorte : « Autrefois, vous étiez ténèbres ; maintenant, dans le Seigneur, vous êtes devenus lumière ; vivez comme des fils de la lumière, or la lumière produit tout ce qui est bonté, justice et vérité... » (Éphésiens 5:8).  En nous préparant à célébrer la Résurrection du Christ, soyons le relais de sa Lumière dans notre vie quotidienne !  

Nguyễn Thế Cường Jacques]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L’Évangile de ce dimanche soulève un problème insoluble qui tracasse l’esprit d’un bon nombre de personnes depuis des temps immémoriaux : quelle est l’origine du mal ?  Une question récurrente, mais qui reste d’ailleurs toujours sans réponse !  </p>
<p>« Jésus vit sur son passage un homme qui était aveugle de naissance.  Ses disciples l&rsquo;interrogèrent : ‘Rabbi, pourquoi cet homme est-il né aveugle ?  Est-ce lui qui a péché, ou bien ses parents ?’ » (Jn 9:1-2).  Pour les disciples de Jésus, il y a bien une raison à cette infirmité !  Qui a péché ?  Qui est à l&rsquo;origine de ce malheur ?  Serait-ce donc que cet aveugle porte le poids du péché de ses aïeuls ?  Leur question est brutale, certes, mais qui, un jour ou l&rsquo;autre, ne l&rsquo;a pas posée ?  Car, on a souvent tendance à attribuer un malheur à une faute.  Une relation de cause à effet.  La conséquence directe d’une erreur commise !  </p>
<p>Toutefois, il arrive très fréquemment qu’une adversité se produise sans qu&rsquo;on ne sache pourquoi !  Et c’est vraiment pénible, dans ce cas-là, de s&rsquo;entendre dire que c&rsquo;est de sa faute et que l&rsquo;on a bien cherché !  La plupart du temps, l&rsquo;événement survient comme si ‘le ciel nous tombait sur la tête’ !  Imprévisible.  Toutefois, il est vrai aussi que, dans bien des cas, certaines conduites amènent à des conséquences regrettables.  Mais, ce n’est pas le cas de l’aveugle cité dans l’Évangile.  Impossible d’imputer à ce malheureux la responsabilité de son infirmité, elle est de naissance&#8230;  La réponse de Jésus à ses disciples ne se fait pas attendre.  Elle est claire et sans détour : « Ni lui, ni ses parents n’ont péché ! » (Jn 9:3).  </p>
<p>En cette période de crise et de grande perturbation, la question du mal et de son origine revient encore plus forte et plus insidieuse que jamais !  Elle révèle un malaise profond face à une forme d&rsquo;inégalité que personne n&rsquo;a choisie.  Certains jouissent d’une vie sans stress tandis que d’autres s’empêtrent dans une détresse sans fin.  Certains sont nés riches et d’autres pauvres.  Certains sont toujours en bonne santé et d’autres restent infirmes pour la vie !  En plus de cela, l&rsquo;épreuve touche souvent les faibles sans défense et les plus défavorisés.  C’est déconcertant et même révoltant pour tous, croyant ou non.  Et quelles que soient les réponses apportées, la souffrance est là !  Cette absurdité du mal est le propos même du livre de Job.  Cet homme juste et pieux est plongé dans l’adversité la plus complète&#8230;  Pourtant, tout au long de ses épreuves, Job demeure fidèle à Dieu et garde sa totale confiance en Lui.  </p>
<p>Devant la dure réalité de la vie, la foi chrétienne n’a jamais prétendu détenir la bonne réponse.  Elle nous ouvre même sur une dimension qui nous dépasse : « Dieu fait lever son soleil sur les méchants et sur les bons, il fait pleuvoir sur les justes et sur les injustes. » (Mt 5:45).  Sa grâce se répand abondamment sur nous tous, sans aucune exception !  « La bonté du Seigneur est pour tous, sa tendresse, pour toutes ses œuvres. » (Ps 144:9) chante le psalmiste.  Dieu veille sur chacun d&rsquo;entre nous.  Le récit de l’Évangile nous montre que ce n’est pas l’aveugle qui demande à Jésus sa guérison, c’est Jésus qui lui a rendu la vue car ‘l&rsquo;action de Dieu devait se manifester en lui’.  (Jn 9:3).  Tout comme pour cet aveugle, dans bien des cas, ce n&rsquo;est pas l&rsquo;homme qui cherche Dieu, mais c&rsquo;est Dieu qui vient à sa recherche.  Face à nos malheurs, soit Il met sur notre chemin des personnes pour nous soutenir dans les moments difficiles, soit Il nous donne de la force mentale pour surmonter l&rsquo;épreuve.  </p>
<p>En présence du malheur des gens, Jésus n&rsquo;oppose aucun discours.  Sa bonté va au-delà de la Loi de Moïse pour prendre comme repère la règle de l&rsquo;Amour.  Son attitude contrastait avec celle des pharisiens.  « Parmi les pharisiens, certains disaient : ‘Cet homme-là n’est pas de Dieu, puisqu’il n’observe pas le repos du sabbat.’ » (Jn 9:16).  Ceux-là s’enfoncent dans leur rigidité, une observance aveugle de la Loi, sans s’ouvrir à la charité, une vertu essentielle de la foi.  Ils prétendent ‘voir’ la Vérité, mais en réalité ils restent totalement fermés dans leur propre logique !  Jésus leur adresse une remarque sans détour : « Je suis venu en ce monde pour une remise en question : pour que ceux qui ne voient pas puissent voir, et que ceux qui voient deviennent aveugles. » (Jn 9:39).  Un amer constat sur leur aveuglement ! </p>
<p>L&rsquo;aveugle guéri par Jésus est devenu, par la suite, un témoin de la foi.  Sa vie sera entièrement illuminée par Celui qui lui a redonné la vue.  Comme lui nous pourrons aussi proclamer : « Il y a une chose que je sais : j&rsquo;étais aveugle, et maintenant je vois. » (Jn 9:25).  Saint Paul nous exhorte : « Autrefois, vous étiez ténèbres ; maintenant, dans le Seigneur, vous êtes devenus lumière ; vivez comme des fils de la lumière, or la lumière produit tout ce qui est bonté, justice et vérité&#8230; » (Éphésiens 5:8).  En nous préparant à célébrer la Résurrection du Christ, soyons le relais de sa Lumière dans notre vie quotidienne !  </p>
<p>Nguyễn Thế Cường Jacques</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Commentaires sur 3ème dimanche du Carême 2026 (A) par Nguyễn Thế Cường Jacques		</title>
		<link>https://dimancheprochain.org/11700-3eme-dimanche-du-careme-2026-a/comment-page-1/#comment-62070</link>

		<dc:creator><![CDATA[Nguyễn Thế Cường Jacques]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 01 Mar 2026 11:40:53 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://dimancheprochain.org/?p=11700#comment-62070</guid>

					<description><![CDATA[&lt;strong&gt;L&#039;eau est la ressource indispensable à la vie.  Elle est à la fois le creuset originel et le composant essentiel de la matière vivante.  En effet, c&#039;est tout d’abord dans ce cadre de vie bénéfique et nutritif que la biodiversité se développe et s’épanouit.  L&#039;homme est totalement lié à cet élément incontournable, vital pour sa survie.  Dans les textes liturgiques de ce dimanche, deux récits évoquent l&#039;eau comme source de vie pour la santé du corps et de l&#039;âme !  

Le livre de l’Exode relate la rébellion des Hébreux contre Moïse et contre Dieu car, depuis quelque temps, ils errent dans le désert.  Un lieu aride, sans la moindre goutte d&#039;eau.  Privé de cette ressource vitale en pleine chaleur, c&#039;est dramatique.  Ils ont soif et la colère gronde dans les rangs.  « Ils récriminèrent contre Moïse : ‘ Pourquoi nous as-tu fait monter d&#039;Égypte ?  Était-ce pour nous faire mourir de soif avec nos fils et nos troupeaux ?’ » (Exode 17:3).  Malgré cet affront, Dieu veille toujours sur son peuple et ne l&#039;abandonne pas.  Alors, sur l’ordre divin, Moïse a fait jaillir l’eau des rochers !  

L’Évangile raconte la rencontre de Jésus avec la samaritaine au bord d’un puits, là où on vient pour étancher sa soif.  « Donne-moi à boire. » (Jn 4:7) lui dit Jésus.  Cette demande, somme toute naturelle en soi, provoque cependant l&#039;étonnement de la femme.  Elle ironise : « Comment ! Toi qui es juif, tu me demandes à boire, à moi, une samaritaine ? » (Jn 4:7).  Mais, en toute bienveillance et bonté, Jésus lui révèle : « Si tu savais le don de Dieu, si tu connaissais celui qui te dit : &#039;Donne-moi à boire&#039;, c&#039;est toi qui lui aurais demandé, et il t&#039;aurait donné de l&#039;eau vive. » (Jn 4:10).  Empêtrée dans une vie d’égarement, la samaritaine ignore ce qu’elle a de plus précieux en face d’elle : Jésus, la source d’Eau Vive, peut étancher à tout jamais sa soif de Vérité.  C&#039;est Lui la Source intarissable qui donne vie à l&#039;âme.  

« Si tu savais le don de Dieu ! »  Ce message fondamental est adressé à nous tous.  La présence de Dieu en nous est un don.  Rien ne peut nous l’enlever, ni nos erreurs commises ni nos égarements.  Avons-nous pu évaluer pleinement l&#039;étendue de cette bienveillance divine ?  Dieu est notre Source de Vie.  Alors, quand une soif spirituelle se manifeste, venons puiser notre énergie à sa Source.  N’hésitons pas à y retourner une fois de plus quand le besoin se fait de nouveau ressentir.  À certains moments de notre vie, désorientés dans un désert intérieur, nous perdons peut-être de vue cette ‘Source d&#039;eau vive’, mais elle est toujours là, au fin fond de notre âme.  Notre parcours de foi a peut-être été parsemé d’errances, voire même de transgressions, le Seigneur ne nous abandonne jamais.  

Au cœur des situations les plus compliquées, Dieu nous rejoint là où nous sommes et tels que nous sommes.  Même dans les moments les plus sombres de notre vie, Il est là pour nous soutenir.  Quand nous n&#039;arrivons plus à marcher à sa suite, c&#039;est Lui qui nous porte.  Quand nous nous sentons seuls, Il est toujours là, auprès de nous.  Et lorsque la soif d&#039;éternité se fait ressentir, le Seigneur viendra nous offrir l&#039;Eau vive !  Jésus nous invite à venir puiser en Lui nos forces.  « Celui qui boira de l&#039;eau que moi je lui donnerai n&#039;aura plus jamais soif ; et l&#039;eau que je lui donnerai deviendra en lui source jaillissante pour la vie éternelle. » (Jn 4:14).  Laissons-nous irriguer par son Amour.  Son énergie se propagera en nous et nous submergera.  « Si quelqu’un a soif, qu’il vienne à moi, et qu’il boive, celui qui croit en moi !  Comme dit l’Écriture : De son cœur couleront des fleuves d’eau vive. » (Jn 7:37-38).  

Un autre message de l’Évangile nous rappelle que la relation personnelle avec Dieu peut être établie partout et en toutes circonstances.  La rencontre en tête-à-tête avec Lui n&#039;est pas dédiée ni à un lieu exclusif, ni à un temps particulier.  Jésus le dit clairement à la samaritaine.  « Femme, crois-moi : l’heure vient où vous n’irez plus ni sur cette montagne ni à Jérusalem pour adorer le Père. [...] Mais l’heure vient, et c’est maintenant, où les vrais adorateurs adoreront le Père en esprit et vérité : tels sont les adorateurs que recherche le Père.  Dieu est esprit, et ceux qui l’adorent, c’est en esprit et vérité qu’ils doivent l’adorer. » (Jn 4:21-24).  À tout moment, nous pouvons élever notre âme vers Dieu.  Lorsque notre âme est prête, rien ne nous empêche de venir Lui parler en cœur-à-cœur pour épancher nos désirs les plus intimes.  En ce temps de Carême, revenons souvent à cette ‘Source d’eau vive’.  Jésus nous y attend !  

Sur la place de son village, la samaritaine a fait surgir le plus beau des jets d&#039;eau.  En rendant témoignage à Celui qui est la Source de Vie, elle oriente un grand nombre de ses proches vers Jésus.  À son exemple, la Parole de Dieu doit être transmise à tous.  À notre entourage et aussi à tous ceux qui évoluent en notre compagnie sur le même chemin de foi.  « Quand deux ou trois sont réunis en mon nom, je suis là, au milieu d’eux. » (Mt 18:20)  

Nguyễn Thế Cường Jacques&lt;/strong&gt;]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>L&rsquo;eau est la ressource indispensable à la vie.  Elle est à la fois le creuset originel et le composant essentiel de la matière vivante.  En effet, c&rsquo;est tout d’abord dans ce cadre de vie bénéfique et nutritif que la biodiversité se développe et s’épanouit.  L&rsquo;homme est totalement lié à cet élément incontournable, vital pour sa survie.  Dans les textes liturgiques de ce dimanche, deux récits évoquent l&rsquo;eau comme source de vie pour la santé du corps et de l&rsquo;âme !  </p>
<p>Le livre de l’Exode relate la rébellion des Hébreux contre Moïse et contre Dieu car, depuis quelque temps, ils errent dans le désert.  Un lieu aride, sans la moindre goutte d&rsquo;eau.  Privé de cette ressource vitale en pleine chaleur, c&rsquo;est dramatique.  Ils ont soif et la colère gronde dans les rangs.  « Ils récriminèrent contre Moïse : ‘ Pourquoi nous as-tu fait monter d&rsquo;Égypte ?  Était-ce pour nous faire mourir de soif avec nos fils et nos troupeaux ?’ » (Exode 17:3).  Malgré cet affront, Dieu veille toujours sur son peuple et ne l&rsquo;abandonne pas.  Alors, sur l’ordre divin, Moïse a fait jaillir l’eau des rochers !  </p>
<p>L’Évangile raconte la rencontre de Jésus avec la samaritaine au bord d’un puits, là où on vient pour étancher sa soif.  « Donne-moi à boire. » (Jn 4:7) lui dit Jésus.  Cette demande, somme toute naturelle en soi, provoque cependant l&rsquo;étonnement de la femme.  Elle ironise : « Comment ! Toi qui es juif, tu me demandes à boire, à moi, une samaritaine ? » (Jn 4:7).  Mais, en toute bienveillance et bonté, Jésus lui révèle : « Si tu savais le don de Dieu, si tu connaissais celui qui te dit : &lsquo;Donne-moi à boire&rsquo;, c&rsquo;est toi qui lui aurais demandé, et il t&rsquo;aurait donné de l&rsquo;eau vive. » (Jn 4:10).  Empêtrée dans une vie d’égarement, la samaritaine ignore ce qu’elle a de plus précieux en face d’elle : Jésus, la source d’Eau Vive, peut étancher à tout jamais sa soif de Vérité.  C&rsquo;est Lui la Source intarissable qui donne vie à l&rsquo;âme.  </p>
<p>« Si tu savais le don de Dieu ! »  Ce message fondamental est adressé à nous tous.  La présence de Dieu en nous est un don.  Rien ne peut nous l’enlever, ni nos erreurs commises ni nos égarements.  Avons-nous pu évaluer pleinement l&rsquo;étendue de cette bienveillance divine ?  Dieu est notre Source de Vie.  Alors, quand une soif spirituelle se manifeste, venons puiser notre énergie à sa Source.  N’hésitons pas à y retourner une fois de plus quand le besoin se fait de nouveau ressentir.  À certains moments de notre vie, désorientés dans un désert intérieur, nous perdons peut-être de vue cette ‘Source d&rsquo;eau vive’, mais elle est toujours là, au fin fond de notre âme.  Notre parcours de foi a peut-être été parsemé d’errances, voire même de transgressions, le Seigneur ne nous abandonne jamais.  </p>
<p>Au cœur des situations les plus compliquées, Dieu nous rejoint là où nous sommes et tels que nous sommes.  Même dans les moments les plus sombres de notre vie, Il est là pour nous soutenir.  Quand nous n&rsquo;arrivons plus à marcher à sa suite, c&rsquo;est Lui qui nous porte.  Quand nous nous sentons seuls, Il est toujours là, auprès de nous.  Et lorsque la soif d&rsquo;éternité se fait ressentir, le Seigneur viendra nous offrir l&rsquo;Eau vive !  Jésus nous invite à venir puiser en Lui nos forces.  « Celui qui boira de l&rsquo;eau que moi je lui donnerai n&rsquo;aura plus jamais soif ; et l&rsquo;eau que je lui donnerai deviendra en lui source jaillissante pour la vie éternelle. » (Jn 4:14).  Laissons-nous irriguer par son Amour.  Son énergie se propagera en nous et nous submergera.  « Si quelqu’un a soif, qu’il vienne à moi, et qu’il boive, celui qui croit en moi !  Comme dit l’Écriture : De son cœur couleront des fleuves d’eau vive. » (Jn 7:37-38).  </p>
<p>Un autre message de l’Évangile nous rappelle que la relation personnelle avec Dieu peut être établie partout et en toutes circonstances.  La rencontre en tête-à-tête avec Lui n&rsquo;est pas dédiée ni à un lieu exclusif, ni à un temps particulier.  Jésus le dit clairement à la samaritaine.  « Femme, crois-moi : l’heure vient où vous n’irez plus ni sur cette montagne ni à Jérusalem pour adorer le Père. [&#8230;] Mais l’heure vient, et c’est maintenant, où les vrais adorateurs adoreront le Père en esprit et vérité : tels sont les adorateurs que recherche le Père.  Dieu est esprit, et ceux qui l’adorent, c’est en esprit et vérité qu’ils doivent l’adorer. » (Jn 4:21-24).  À tout moment, nous pouvons élever notre âme vers Dieu.  Lorsque notre âme est prête, rien ne nous empêche de venir Lui parler en cœur-à-cœur pour épancher nos désirs les plus intimes.  En ce temps de Carême, revenons souvent à cette ‘Source d’eau vive’.  Jésus nous y attend !  </p>
<p>Sur la place de son village, la samaritaine a fait surgir le plus beau des jets d&rsquo;eau.  En rendant témoignage à Celui qui est la Source de Vie, elle oriente un grand nombre de ses proches vers Jésus.  À son exemple, la Parole de Dieu doit être transmise à tous.  À notre entourage et aussi à tous ceux qui évoluent en notre compagnie sur le même chemin de foi.  « Quand deux ou trois sont réunis en mon nom, je suis là, au milieu d’eux. » (Mt 18:20)  </p>
<p>Nguyễn Thế Cường Jacques</strong></p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Commentaires sur 2ème dimanche du carême (A) 2026 par Nguyễn Thế Cường Jacques		</title>
		<link>https://dimancheprochain.org/11693-2eme-dimanche-du-careme-a-2026/comment-page-1/#comment-61820</link>

		<dc:creator><![CDATA[Nguyễn Thế Cường Jacques]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 22 Feb 2026 11:33:16 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://dimancheprochain.org/?p=11693#comment-61820</guid>

					<description><![CDATA[&lt;strong&gt;Le chemin de la foi est comparable à un long voyage parsemé d’aventures.  Une longue marche en réponse à l&#039;appel du Christ.  Un cheminement où l’enthousiasme est intimement mêlé au questionnement, et même à l’épreuve.  Un fleuve jamais tranquille qui peut prendre des fois la forme d&#039;un courant sinueux semé d’embûches.  Parcours d&#039;une âme, parcours d&#039;une vie.  « Le chemin de la foi n&#039;est jamais une promenade de santé », reconnaît le pape François.  

La liturgie de ce dimanche nous présente la vie chrétienne comme un voyage.  C&#039;est d&#039;abord l&#039;appel de Dieu adressé à Abram : « Quitte ton pays, ta parenté et la maison de ton père, et va vers le pays que je te montrerai. » (Gen 12:1).  ‘Quitte !’  Le mot en dit long.  Le Seigneur invite Abram à changer de vie !  Faisant confiance à la voix divine, il se met alors en route et part à la découverte d’un pays inconnu.  « Abram s’en alla, comme le Seigneur le lui avait dit... » (Gen 12:4).  C’est le point de départ d’une grande aventure de la foi.  « Tu ne seras plus appelé du nom d’Abram, ton nom sera Abraham, car je fais de toi le père d’une multitude de nations. » (Gen 17:5).  Ce changement de nom marque un bouleversement dans la vie d&#039;Abraham.  Une transformation complète de sa destinée !  

L&#039;Évangile relate la Transfiguration du Christ.  Le récit rapporté par trois évangélistes, Matthieu, Marc et Luc, souligne son importance.  Sur le mont Thabor, Jésus dévoile à Pierre, Jacques et Jean la magnificence de sa nature divine.  Une voix venue du Ciel confirme que cette splendeur est étroitement associée à la gloire du Père : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j&#039;ai mis tout mon amour ; écoutez-le ! » (Mt 17:5).  L’événement est le point de départ d&#039;une nouvelle phase dans la mission de Jésus.  Sa portée est grande car elle anticipe ce qui aura lieu à sa Résurrection.  À l’instant même, les apôtres ne perçoivent qu’un petit éclat de la splendeur du Maître.  Il leur reste encore un long chemin à parcourir avant de découvrir sa véritable nature.  Ils devront s&#039;engager avec confiance dans une aventure éprouvante mais passionnante.  Ils auront à passer par un sentier étroit et cahoteux.  Leur foi sera mise à rudes épreuves.  Après cette courte période de bonheur, Jésus les ramène à la réalité de l&#039;instant.  « En descendant de la montagne, Jésus leur donna cet ordre : ‘Ne parlez de cette vision à personne, avant que le Fils de l’homme soit ressuscité d’entre les morts.’ » (Mt 17:9).  

Au départ de toute vie chrétienne, il y a toujours un appel du Seigneur.  Par le baptême, nous sommes embarqués dans la caravane chrétienne.  Nous mettons nos pas dans ceux de Jésus.  Sur ce chemin de pèlerin à la recherche de l’Absolu, l&#039;Évangile sera notre feuille de route.  Une belle aventure, mais aussi un parcours de foi riche en péripéties !  Nous serons sans cesse invités à progresser, à nous améliorer toujours davantage.  De l’énergie à fournir.  Des épreuves à surmonter.  Et des fois, lassés d’efforts, au lieu d&#039;avancer, nous faisons du surplace.  Alors, reprenons-nous.  Ne nous laissons pas entraîner dans une pratique religieuse sans réel objectif.  Une foi routinière faite de formalismes.  Secouons-nous !  Une question fondamentale se pose : ‘Est-ce que je me suis réellement mis en route suite à l&#039;appel de Dieu ?’  Mettons-nous donc en route.  Osons quitter notre zone de confort.  Le temps du Carême nous invite à nous lancer résolument dans une belle aventure spirituelle à la suite de Jésus.  

Abraham a répondu à l’appel de Dieu à un âge déjà avancé.  Nous aussi, il n&#039;est jamais trop tard pour devenir meilleurs.  Osons amorcer un nouveau parcours spirituel ou reprendre le chemin de foi laissé à l’abandon.  Même éreintés par les efforts fournis, n&#039;essayons pas de nous justifier par des excuses : ‘Je suis comme ça.  Pas facile de changer mes habitudes !’  Dans les Évangiles, les exemples de reconversion abondent.  C’est l’histoire des ouvriers de la dernière heure, de Zachée, du bon larron, de Marie-Madeleine et de tant d’autres...  Le Christ a complètement changé leur vie !  Tout au long du Carême, renforçons nos acquis spirituels.  Rectifions notre mode de vie.  Gardons à l&#039;esprit qu&#039;il existe des valeurs bien plus précieuses que le bien-être personnel, la réussite matérielle et la valorisation du moi.  

La Transfiguration de Jésus sur le mont Tabor nous met sur la voie d’une véritable transformation.  Un changement profond de notre être intérieur et de notre mode de vie.  Une réorientation dans le choix des valeurs essentielles.  Saint Paul nous exhorte : « Laissez-vous renouveler par la transformation spirituelle de votre pensée. » (Éphésiens 4:23).  « Ne vous conformez pas au monde présent, mais soyez transformés par le renouvellement de l’intelligence, afin que vous discerniez quelle est la volonté de Dieu : ce qui est bon, agréable et parfait. » (Romains 12:2).  

Nguyễn Thế Cường Jacques&lt;/strong&gt;]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le chemin de la foi est comparable à un long voyage parsemé d’aventures.  Une longue marche en réponse à l&rsquo;appel du Christ.  Un cheminement où l’enthousiasme est intimement mêlé au questionnement, et même à l’épreuve.  Un fleuve jamais tranquille qui peut prendre des fois la forme d&rsquo;un courant sinueux semé d’embûches.  Parcours d&rsquo;une âme, parcours d&rsquo;une vie.  « Le chemin de la foi n&rsquo;est jamais une promenade de santé », reconnaît le pape François.  </p>
<p>La liturgie de ce dimanche nous présente la vie chrétienne comme un voyage.  C&rsquo;est d&rsquo;abord l&rsquo;appel de Dieu adressé à Abram : « Quitte ton pays, ta parenté et la maison de ton père, et va vers le pays que je te montrerai. » (Gen 12:1).  ‘Quitte !’  Le mot en dit long.  Le Seigneur invite Abram à changer de vie !  Faisant confiance à la voix divine, il se met alors en route et part à la découverte d’un pays inconnu.  « Abram s’en alla, comme le Seigneur le lui avait dit&#8230; » (Gen 12:4).  C’est le point de départ d’une grande aventure de la foi.  « Tu ne seras plus appelé du nom d’Abram, ton nom sera Abraham, car je fais de toi le père d’une multitude de nations. » (Gen 17:5).  Ce changement de nom marque un bouleversement dans la vie d&rsquo;Abraham.  Une transformation complète de sa destinée !  </p>
<p>L&rsquo;Évangile relate la Transfiguration du Christ.  Le récit rapporté par trois évangélistes, Matthieu, Marc et Luc, souligne son importance.  Sur le mont Thabor, Jésus dévoile à Pierre, Jacques et Jean la magnificence de sa nature divine.  Une voix venue du Ciel confirme que cette splendeur est étroitement associée à la gloire du Père : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j&rsquo;ai mis tout mon amour ; écoutez-le ! » (Mt 17:5).  L’événement est le point de départ d&rsquo;une nouvelle phase dans la mission de Jésus.  Sa portée est grande car elle anticipe ce qui aura lieu à sa Résurrection.  À l’instant même, les apôtres ne perçoivent qu’un petit éclat de la splendeur du Maître.  Il leur reste encore un long chemin à parcourir avant de découvrir sa véritable nature.  Ils devront s&rsquo;engager avec confiance dans une aventure éprouvante mais passionnante.  Ils auront à passer par un sentier étroit et cahoteux.  Leur foi sera mise à rudes épreuves.  Après cette courte période de bonheur, Jésus les ramène à la réalité de l&rsquo;instant.  « En descendant de la montagne, Jésus leur donna cet ordre : ‘Ne parlez de cette vision à personne, avant que le Fils de l’homme soit ressuscité d’entre les morts.’ » (Mt 17:9).  </p>
<p>Au départ de toute vie chrétienne, il y a toujours un appel du Seigneur.  Par le baptême, nous sommes embarqués dans la caravane chrétienne.  Nous mettons nos pas dans ceux de Jésus.  Sur ce chemin de pèlerin à la recherche de l’Absolu, l&rsquo;Évangile sera notre feuille de route.  Une belle aventure, mais aussi un parcours de foi riche en péripéties !  Nous serons sans cesse invités à progresser, à nous améliorer toujours davantage.  De l’énergie à fournir.  Des épreuves à surmonter.  Et des fois, lassés d’efforts, au lieu d&rsquo;avancer, nous faisons du surplace.  Alors, reprenons-nous.  Ne nous laissons pas entraîner dans une pratique religieuse sans réel objectif.  Une foi routinière faite de formalismes.  Secouons-nous !  Une question fondamentale se pose : ‘Est-ce que je me suis réellement mis en route suite à l&rsquo;appel de Dieu ?’  Mettons-nous donc en route.  Osons quitter notre zone de confort.  Le temps du Carême nous invite à nous lancer résolument dans une belle aventure spirituelle à la suite de Jésus.  </p>
<p>Abraham a répondu à l’appel de Dieu à un âge déjà avancé.  Nous aussi, il n&rsquo;est jamais trop tard pour devenir meilleurs.  Osons amorcer un nouveau parcours spirituel ou reprendre le chemin de foi laissé à l’abandon.  Même éreintés par les efforts fournis, n&rsquo;essayons pas de nous justifier par des excuses : ‘Je suis comme ça.  Pas facile de changer mes habitudes !’  Dans les Évangiles, les exemples de reconversion abondent.  C’est l’histoire des ouvriers de la dernière heure, de Zachée, du bon larron, de Marie-Madeleine et de tant d’autres&#8230;  Le Christ a complètement changé leur vie !  Tout au long du Carême, renforçons nos acquis spirituels.  Rectifions notre mode de vie.  Gardons à l&rsquo;esprit qu&rsquo;il existe des valeurs bien plus précieuses que le bien-être personnel, la réussite matérielle et la valorisation du moi.  </p>
<p>La Transfiguration de Jésus sur le mont Tabor nous met sur la voie d’une véritable transformation.  Un changement profond de notre être intérieur et de notre mode de vie.  Une réorientation dans le choix des valeurs essentielles.  Saint Paul nous exhorte : « Laissez-vous renouveler par la transformation spirituelle de votre pensée. » (Éphésiens 4:23).  « Ne vous conformez pas au monde présent, mais soyez transformés par le renouvellement de l’intelligence, afin que vous discerniez quelle est la volonté de Dieu : ce qui est bon, agréable et parfait. » (Romains 12:2).  </p>
<p>Nguyễn Thế Cường Jacques</strong></p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Commentaires sur 1er dimanche du carême (A) – 22 février 2026 par Nguyễn Thế Cường Jacques		</title>
		<link>https://dimancheprochain.org/11683-1er-dimanche-du-careme-a-22-fevrier-2026/comment-page-1/#comment-61719</link>

		<dc:creator><![CDATA[Nguyễn Thế Cường Jacques]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 15 Feb 2026 16:58:08 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;Le Mercredi des Cendres marque le début du Carême, une période de quarante jours pour préparer notre âme à célébrer Pâques.  Ce temps liturgique nous incite à retrouver notre chemin intérieur pour aller à la rencontre de Dieu.  Un temps favorable au ressourcement pour réveiller notre spiritualité.  Une période propice pour retrouver du dynamisme et repartir d&#039;un bon pas à la suite du Christ.  Une nouvelle aventure spirituelle à revivre chaque année !  

« Jésus fut conduit au désert par l’Esprit » (Mt 4:1).  L’Évangile du premier dimanche du Carême nous invite à suivre Jésus dans le désert.  Cette immensité sereine a toujours fasciné les hommes en quête d&#039;absolu.  Cet espace isolé, loin de tout, nous donne la sensation d’être coupés du monde.  C’est un lieu à la fois refuge et épreuve.  Un lieu où l’on ne pourra jamais se targuer d’en avoir exploré l’intégralité !  Par sa solitude dépouillée, le désert provoque un réveil vivifiant où tout est remis en question.  Y pénétrer, c’est s&#039;éloigner de la foule pour mieux se retrouver.  Seul à seul avec soi-même.  Face à face avec Dieu !  

Le symbole du désert met à nue nos instincts primitifs devant le Seigneur.  Cet horizon qui s&#039;étend à perte de vue nous ramène à notre véritable nature.  Ce passage au fin fond de nous-mêmes nous dévoile les secrets cachés de notre être.  Il nous prépare à une entrevue spontanée avec Dieu.  En tête-à-tête avec le Seigneur, nous réexaminons notre parcours de foi avec franchise et sans détour.  En quête d’un renouveau spirituel, notre cœur s’ouvre dans une vraie rencontre avec Lui.  Dans la sérénité de l’âme, Dieu nous révèle de nombreux pièges tendus par ‘le tentateur’ sur notre chemin de vie.  Ce séducteur essaie de nous entraîner dans le mirage des faux besoins.  À tout va, il étale devant nous toute une multitude de choix, tous aussi attrayants les uns que les autres.  Il nous persuade de chercher ce qui semble avoir le plus de valeur à nos yeux : le confort matériel et le pouvoir dominant.  

Imperceptiblement, embarqués dans ces miroitants trompe-l&#039;œil, la soif d’acquisition, de plaisir et d’autorité font de nous des esclaves.  Des miroirs aux alouettes, étincelants mais trompeurs.  Des chimères qui nous font croire que nous pouvons profiter d’un bien-être sans contrainte.  Et sans faire attention, on se laisse facilement prendre au jeu.  Nous pensons être plus heureux en accumulant toujours davantage...  Ainsi encombrée, notre âme n’a plus de place pour Dieu.  Notre cœur s&#039;assèche et reste indisponible aux autres !  La soif de posséder nous renferme sur nous-mêmes.  Les valeurs essentielles sont remises au second plan.  
Chaque année, le temps du Carême nous invite à retrouver notre chemin vers Dieu.  Ce temps liturgique nous offre de nouvelles perspectives pour réveiller notre spiritualité.  Des moments de recueillement nous aident à reconsidérer les choix qui déterminent notre parcours de vie et également à revoir nos priorités pour nous recentrer sur l’essentiel.  Une période propice pour renouveler notre foi et nous réconcilier avec Dieu.  Simplifions notre mode de vie.  Une certaine modération au bien-être personnel nous est demandée pour nous détacher de tout ce qui nous alourdit.  Nous serons plus disponibles à la Parole de Dieu et à l’écoute de nos proches.  Renouons avec les forces de l&#039;amour et du service.  Ouvrons nos bras et notre cœur à notre entourage.  Faisons un pas de plus vers ceux que Dieu met sur notre chemin.  

Tout au long du Carême, les célébrations nous font revivre la Passion du Christ.  « Le Fils de l’homme sera livré aux grands prêtres et aux scribes ; ils le condamneront à mort, ils le livreront aux nations païennes, qui se moqueront de lui, cracheront sur lui, le flagelleront et le tueront, et trois jours après, il ressuscitera. » (Mc 10:33-34).  Cependant, ce temps liturgique ne doit pas nous enfermer dans le dolorisme.  Le chemin de Croix, ce déchirant parcours qui conduit Jésus à une mort douloureuse sur la Croix, ne doit pas nous voiler la Lumière de sa Résurrection.  La Passion du Christ n’est qu’une traversée du tunnel.  La lueur de Pâques pointe à l’horizon !  Elle se manifestera dans toute sa splendeur à sa Résurrection.  

Par le don généreux de sa vie, le Christ nous ouvre sur l’immensité du mystère de la Rédemption : le triomphe de l&#039;Amour !  L’Amour dans toute sa grandeur.  « Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ceux qu’on aime. » (Jn 15:13).  En réponse à l’Amour du Christ, emboîtons ses pas.  Ouvrons-nous aux autres, même si cela nous oblige à faire un certain sacrifice.  Ce chemin nous conduira à la vraie Vie.  « Qui aime sa vie la perdra ; qui s’en détache en ce monde la gardera pour la vie éternelle. » (Jn 12:25).  

Nguyễn Thế Cường Jacques&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong></strong><strong></strong><strong></strong><strong>Le Mercredi des Cendres marque le début du Carême, une période de quarante jours pour préparer notre âme à célébrer Pâques.  Ce temps liturgique nous incite à retrouver notre chemin intérieur pour aller à la rencontre de Dieu.  Un temps favorable au ressourcement pour réveiller notre spiritualité.  Une période propice pour retrouver du dynamisme et repartir d&rsquo;un bon pas à la suite du Christ.  Une nouvelle aventure spirituelle à revivre chaque année !  </p>
<p>« Jésus fut conduit au désert par l’Esprit » (Mt 4:1).  L’Évangile du premier dimanche du Carême nous invite à suivre Jésus dans le désert.  Cette immensité sereine a toujours fasciné les hommes en quête d&rsquo;absolu.  Cet espace isolé, loin de tout, nous donne la sensation d’être coupés du monde.  C’est un lieu à la fois refuge et épreuve.  Un lieu où l’on ne pourra jamais se targuer d’en avoir exploré l’intégralité !  Par sa solitude dépouillée, le désert provoque un réveil vivifiant où tout est remis en question.  Y pénétrer, c’est s&rsquo;éloigner de la foule pour mieux se retrouver.  Seul à seul avec soi-même.  Face à face avec Dieu !  </p>
<p>Le symbole du désert met à nue nos instincts primitifs devant le Seigneur.  Cet horizon qui s&rsquo;étend à perte de vue nous ramène à notre véritable nature.  Ce passage au fin fond de nous-mêmes nous dévoile les secrets cachés de notre être.  Il nous prépare à une entrevue spontanée avec Dieu.  En tête-à-tête avec le Seigneur, nous réexaminons notre parcours de foi avec franchise et sans détour.  En quête d’un renouveau spirituel, notre cœur s’ouvre dans une vraie rencontre avec Lui.  Dans la sérénité de l’âme, Dieu nous révèle de nombreux pièges tendus par ‘le tentateur’ sur notre chemin de vie.  Ce séducteur essaie de nous entraîner dans le mirage des faux besoins.  À tout va, il étale devant nous toute une multitude de choix, tous aussi attrayants les uns que les autres.  Il nous persuade de chercher ce qui semble avoir le plus de valeur à nos yeux : le confort matériel et le pouvoir dominant.  </p>
<p>Imperceptiblement, embarqués dans ces miroitants trompe-l&rsquo;œil, la soif d’acquisition, de plaisir et d’autorité font de nous des esclaves.  Des miroirs aux alouettes, étincelants mais trompeurs.  Des chimères qui nous font croire que nous pouvons profiter d’un bien-être sans contrainte.  Et sans faire attention, on se laisse facilement prendre au jeu.  Nous pensons être plus heureux en accumulant toujours davantage&#8230;  Ainsi encombrée, notre âme n’a plus de place pour Dieu.  Notre cœur s&rsquo;assèche et reste indisponible aux autres !  La soif de posséder nous renferme sur nous-mêmes.  Les valeurs essentielles sont remises au second plan.<br />
Chaque année, le temps du Carême nous invite à retrouver notre chemin vers Dieu.  Ce temps liturgique nous offre de nouvelles perspectives pour réveiller notre spiritualité.  Des moments de recueillement nous aident à reconsidérer les choix qui déterminent notre parcours de vie et également à revoir nos priorités pour nous recentrer sur l’essentiel.  Une période propice pour renouveler notre foi et nous réconcilier avec Dieu.  Simplifions notre mode de vie.  Une certaine modération au bien-être personnel nous est demandée pour nous détacher de tout ce qui nous alourdit.  Nous serons plus disponibles à la Parole de Dieu et à l’écoute de nos proches.  Renouons avec les forces de l&rsquo;amour et du service.  Ouvrons nos bras et notre cœur à notre entourage.  Faisons un pas de plus vers ceux que Dieu met sur notre chemin.  </p>
<p>Tout au long du Carême, les célébrations nous font revivre la Passion du Christ.  « Le Fils de l’homme sera livré aux grands prêtres et aux scribes ; ils le condamneront à mort, ils le livreront aux nations païennes, qui se moqueront de lui, cracheront sur lui, le flagelleront et le tueront, et trois jours après, il ressuscitera. » (Mc 10:33-34).  Cependant, ce temps liturgique ne doit pas nous enfermer dans le dolorisme.  Le chemin de Croix, ce déchirant parcours qui conduit Jésus à une mort douloureuse sur la Croix, ne doit pas nous voiler la Lumière de sa Résurrection.  La Passion du Christ n’est qu’une traversée du tunnel.  La lueur de Pâques pointe à l’horizon !  Elle se manifestera dans toute sa splendeur à sa Résurrection.  </p>
<p>Par le don généreux de sa vie, le Christ nous ouvre sur l’immensité du mystère de la Rédemption : le triomphe de l&rsquo;Amour !  L’Amour dans toute sa grandeur.  « Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ceux qu’on aime. » (Jn 15:13).  En réponse à l’Amour du Christ, emboîtons ses pas.  Ouvrons-nous aux autres, même si cela nous oblige à faire un certain sacrifice.  Ce chemin nous conduira à la vraie Vie.  « Qui aime sa vie la perdra ; qui s’en détache en ce monde la gardera pour la vie éternelle. » (Jn 12:25).  </p>
<p>Nguyễn Thế Cường Jacques</strong><strong></strong><strong></strong></p>
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			</item>
		<item>
		<title>
		Commentaires sur 6ème dimanche du temps ordinaire (A) – 15 février 2026 par Nguyễn Thế Cường Jacques		</title>
		<link>https://dimancheprochain.org/11672-6eme-dimanche-du-temps-ordinaire-a-15-fevrier-2026/comment-page-1/#comment-61616</link>

		<dc:creator><![CDATA[Nguyễn Thế Cường Jacques]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 08 Feb 2026 08:12:41 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://dimancheprochain.org/?p=11672#comment-61616</guid>

					<description><![CDATA[&lt;strong&gt;Les Évangiles rapportent souvent les débats, parfois houleux, entre Jésus et les experts de la Loi.  Parmi les divergences de vues, celle concernant les rites d&#039;ablution (Lc 11:37-40) ou le repos du sabbat (Mc 2:27-28) pourrait laisser penser que Jésus cherchait à abolir la Loi.  En effet, en écoutant ses prédications, certains commencent peut-être à penser que la loi de Moïse est dépassée.  Car, l’enseignement de Jésus diffère de celui des docteurs de la Loi.  

Or, loin de remettre en cause les Écritures, Jésus déclare : « Ne pensez pas que je suis venu abolir la Loi ou les Prophètes : je ne suis pas venu abolir, mais accomplir. » (Mt 5:17).  Un message clair, sans aucune ambiguïté, afin d&#039;éviter tout malentendu !  La Loi de Moïse, Jésus la respecte.  Cependant, Il n’hésite pas à critiquer sévèrement le comportement légaliste des scribes et des pharisiens s’attachant à des choses secondaires au détriment de l&#039;esprit de la Loi.  Un cérémonial qui détruit l&#039;essence de la religion.  Il qualifie même ces prétendus experts de la Loi d&#039;hypocrites.  Une contradiction, chez eux, entre le respect rigoureux du rituel et la négligence à entretenir des relations fructueuses avec leurs semblables.  Un comportement inadéquat car certaines valeurs fondamentales sont bafouées.  La foi doit être intériorisée, puis se manifester par la suite par des actions concrètes envers les autres.  

Dans un de ses discours, Jésus dénonce de façon cinglante, cette discordance qui réduit la religion à un ensemble de rites à respecter : « Malheureux êtes-vous, scribes et pharisiens hypocrites, parce que vous purifiez l’extérieur de la coupe et de l’assiette, mais l’intérieur est rempli de cupidité et d’intempérance ! […] parce que vous ressemblez à des sépulcres blanchis à la chaux : à l’extérieur ils ont une belle apparence, mais l’intérieur est rempli d’ossements et de toutes sortes de choses impures.  C’est ainsi que vous, à l’extérieur, pour les gens, vous avez l’apparence d’hommes justes, mais à l’intérieur vous êtes pleins d’hypocrisie et de mal. » (Mt 23:25-28).  Loin d’être des exemples à suivre, Jésus appelle la foule de ne pas se conformer à leur modèle : « Si votre justice ne surpasse pas celle des scribes et des pharisiens, vous n&#039;entrerez pas dans le Royaume des cieux. » (Mt 5:20).  

Un avertissement sévère à l&#039;égard de ces chefs religieux qui privilégient le cérémonial au détriment de l&#039;esprit de la Loi.  Leur conduite met en danger le culte qui doit élever avant tout l&#039;âme vers Dieu.  Le culte authentique provient en premier lieu du fond du cœur !  Jésus oriente la Loi ancienne vers cette nouvelle voie, celle de l’Amour : « Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme, de tout ton esprit et de toute ta force.  Tu aimeras ton prochain comme toi-même.  Il n’y a pas de commandement plus grand que ceux-là. » (Mc 12:30-31).  Cette voie spirituelle prévaut sur le côté strict de l’observance rituelle de la Loi !  

À plusieurs reprises, Jésus insiste : « Vous avez appris que… Eh bien moi, je vous dis… »  Il exhorte tous ceux qui L’écoutent à aller au-delà du cérémonial pour intérioriser l’esprit.  Dans cette perspective, Il disait à la samaritaine : « L’heure vient où vous n’irez plus ni sur cette montagne ni à Jérusalem pour adorer le Père. [...] Dieu est esprit, et ceux qui l’adorent, c’est en esprit et vérité qu’ils doivent l’adorer. » (Jn 4:21,24).  Jésus met l’accent sur le dépassement des règles pour s&#039;ouvrir aux exigences de l&#039;Amour.  

Chrétiens, nous qui respectons rigoureusement les pratiques religieuses, où en sommes-nous réellement en termes d&#039;esprit et de vérité ?  Beaucoup d&#039;entre nous sont fidèles à la messe dominicale, mais nous devons nous poser une question essentielle : ‘Est-ce le seul jour de la semaine où je vis près de Dieu ?’  La stricte conformité au cérémonial n’exprime pas un vrai élan de cœur.  Le véritable pilote de ce dynamisme, c&#039;est le double commandement d’Amour enseigné par Jésus.  Cette disposition du cœur surpasse le culte et « vaut mieux que toute offrande d’holocaustes et de sacrifices. » (Mc 12:33).  « Donc, lorsque tu vas présenter ton offrande sur l&#039;autel, si, là, tu te souviens que ton frère a quelque chose contre toi, laisse ton offrande là, devant l&#039;autel, va d&#039;abord te réconcilier avec ton frère, et ensuite viens présenter ton offrande. » (Mt 5:23-24).  L’essentiel, c&#039;est de maintenir un juste équilibre entre le culte rendu à Dieu et l’amour du prochain.  L&#039;harmonie entre les êtres mène à l&#039;intimité avec Dieu !  

Ce point essentiel est mis en avant par Saint Jean : « Si quelqu’un dit : &#039;J’aime Dieu&#039;, et qu’il haïsse son frère, c’est un menteur, car celui qui n’aime pas son frère qu’il voit, ne peut aimer Dieu qu’il ne voit pas. » (1 Jn 4:20).  Saint Jacques nous rappelle cette réalité : « Homme superficiel, veux-tu reconnaître que la foi sans les œuvres ne sert à rien ? [...] L’homme devient juste par les œuvres, et non seulement par la foi. » (Jacques 2:20,24).  Le pape François insiste :  ‘La qualité de notre vie chrétienne se mesure à notre capacité à aimer.’  La présence de Dieu dans notre vie doit transparaître dans notre quotidien.  

« Enseigne-moi, Seigneur, le chemin de tes ordres ; à les garder, j’aurai ma récompense.  Montre-moi comment garder ta loi, que je l’observe de tout cœur. » (Ps 118).  

Nguyễn Thế Cường Jacques&lt;/strong&gt;]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Les Évangiles rapportent souvent les débats, parfois houleux, entre Jésus et les experts de la Loi.  Parmi les divergences de vues, celle concernant les rites d&rsquo;ablution (Lc 11:37-40) ou le repos du sabbat (Mc 2:27-28) pourrait laisser penser que Jésus cherchait à abolir la Loi.  En effet, en écoutant ses prédications, certains commencent peut-être à penser que la loi de Moïse est dépassée.  Car, l’enseignement de Jésus diffère de celui des docteurs de la Loi.  </p>
<p>Or, loin de remettre en cause les Écritures, Jésus déclare : « Ne pensez pas que je suis venu abolir la Loi ou les Prophètes : je ne suis pas venu abolir, mais accomplir. » (Mt 5:17).  Un message clair, sans aucune ambiguïté, afin d&rsquo;éviter tout malentendu !  La Loi de Moïse, Jésus la respecte.  Cependant, Il n’hésite pas à critiquer sévèrement le comportement légaliste des scribes et des pharisiens s’attachant à des choses secondaires au détriment de l&rsquo;esprit de la Loi.  Un cérémonial qui détruit l&rsquo;essence de la religion.  Il qualifie même ces prétendus experts de la Loi d&rsquo;hypocrites.  Une contradiction, chez eux, entre le respect rigoureux du rituel et la négligence à entretenir des relations fructueuses avec leurs semblables.  Un comportement inadéquat car certaines valeurs fondamentales sont bafouées.  La foi doit être intériorisée, puis se manifester par la suite par des actions concrètes envers les autres.  </p>
<p>Dans un de ses discours, Jésus dénonce de façon cinglante, cette discordance qui réduit la religion à un ensemble de rites à respecter : « Malheureux êtes-vous, scribes et pharisiens hypocrites, parce que vous purifiez l’extérieur de la coupe et de l’assiette, mais l’intérieur est rempli de cupidité et d’intempérance ! […] parce que vous ressemblez à des sépulcres blanchis à la chaux : à l’extérieur ils ont une belle apparence, mais l’intérieur est rempli d’ossements et de toutes sortes de choses impures.  C’est ainsi que vous, à l’extérieur, pour les gens, vous avez l’apparence d’hommes justes, mais à l’intérieur vous êtes pleins d’hypocrisie et de mal. » (Mt 23:25-28).  Loin d’être des exemples à suivre, Jésus appelle la foule de ne pas se conformer à leur modèle : « Si votre justice ne surpasse pas celle des scribes et des pharisiens, vous n&rsquo;entrerez pas dans le Royaume des cieux. » (Mt 5:20).  </p>
<p>Un avertissement sévère à l&rsquo;égard de ces chefs religieux qui privilégient le cérémonial au détriment de l&rsquo;esprit de la Loi.  Leur conduite met en danger le culte qui doit élever avant tout l&rsquo;âme vers Dieu.  Le culte authentique provient en premier lieu du fond du cœur !  Jésus oriente la Loi ancienne vers cette nouvelle voie, celle de l’Amour : « Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme, de tout ton esprit et de toute ta force.  Tu aimeras ton prochain comme toi-même.  Il n’y a pas de commandement plus grand que ceux-là. » (Mc 12:30-31).  Cette voie spirituelle prévaut sur le côté strict de l’observance rituelle de la Loi !  </p>
<p>À plusieurs reprises, Jésus insiste : « Vous avez appris que… Eh bien moi, je vous dis… »  Il exhorte tous ceux qui L’écoutent à aller au-delà du cérémonial pour intérioriser l’esprit.  Dans cette perspective, Il disait à la samaritaine : « L’heure vient où vous n’irez plus ni sur cette montagne ni à Jérusalem pour adorer le Père. [&#8230;] Dieu est esprit, et ceux qui l’adorent, c’est en esprit et vérité qu’ils doivent l’adorer. » (Jn 4:21,24).  Jésus met l’accent sur le dépassement des règles pour s&rsquo;ouvrir aux exigences de l&rsquo;Amour.  </p>
<p>Chrétiens, nous qui respectons rigoureusement les pratiques religieuses, où en sommes-nous réellement en termes d&rsquo;esprit et de vérité ?  Beaucoup d&rsquo;entre nous sont fidèles à la messe dominicale, mais nous devons nous poser une question essentielle : ‘Est-ce le seul jour de la semaine où je vis près de Dieu ?’  La stricte conformité au cérémonial n’exprime pas un vrai élan de cœur.  Le véritable pilote de ce dynamisme, c&rsquo;est le double commandement d’Amour enseigné par Jésus.  Cette disposition du cœur surpasse le culte et « vaut mieux que toute offrande d’holocaustes et de sacrifices. » (Mc 12:33).  « Donc, lorsque tu vas présenter ton offrande sur l&rsquo;autel, si, là, tu te souviens que ton frère a quelque chose contre toi, laisse ton offrande là, devant l&rsquo;autel, va d&rsquo;abord te réconcilier avec ton frère, et ensuite viens présenter ton offrande. » (Mt 5:23-24).  L’essentiel, c&rsquo;est de maintenir un juste équilibre entre le culte rendu à Dieu et l’amour du prochain.  L&rsquo;harmonie entre les êtres mène à l&rsquo;intimité avec Dieu !  </p>
<p>Ce point essentiel est mis en avant par Saint Jean : « Si quelqu’un dit : &lsquo;J’aime Dieu&rsquo;, et qu’il haïsse son frère, c’est un menteur, car celui qui n’aime pas son frère qu’il voit, ne peut aimer Dieu qu’il ne voit pas. » (1 Jn 4:20).  Saint Jacques nous rappelle cette réalité : « Homme superficiel, veux-tu reconnaître que la foi sans les œuvres ne sert à rien ? [&#8230;] L’homme devient juste par les œuvres, et non seulement par la foi. » (Jacques 2:20,24).  Le pape François insiste :  ‘La qualité de notre vie chrétienne se mesure à notre capacité à aimer.’  La présence de Dieu dans notre vie doit transparaître dans notre quotidien.  </p>
<p>« Enseigne-moi, Seigneur, le chemin de tes ordres ; à les garder, j’aurai ma récompense.  Montre-moi comment garder ta loi, que je l’observe de tout cœur. » (Ps 118).  </p>
<p>Nguyễn Thế Cường Jacques</strong></p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Commentaires sur 5ème dimanche du temps ordinaire – 8 février 2026 par Nguyễn Thế Cường Jacques		</title>
		<link>https://dimancheprochain.org/11656-5eme-dimanche-du-temps-ordinaire-8-fevrier-2026/comment-page-1/#comment-61510</link>

		<dc:creator><![CDATA[Nguyễn Thế Cường Jacques]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 01 Feb 2026 15:13:35 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://dimancheprochain.org/?p=11656#comment-61510</guid>

					<description><![CDATA[&lt;strong&gt;« Vous êtes le sel de la terre. […]  Vous êtes la lumière du monde. » (Mt 5:13-14)  

Le sel et la lumière sont deux éléments essentiels à la vie.  Sans eux, aucune vie ne peut subsister sur terre.  En plus de cette fonction primordiale, ils partagent une caractéristique commune : ce sont des révélateurs capables de faire émerger les potentiels.  Le sel donne du goût et rehausse la saveur des plats.  La lumière illumine le paysage et révèle la beauté du monde.  Deux piliers d&#039;épanouissement.  Une pincée de sel jetée dans un plat pourra relever nettement sa saveur.  Un vrai délice quand c’est bien dosé !  Une petite lumière suffira parfois à éclairer un coin sombre perdu au milieu de nulle part !  Ah, quel bonheur de retrouver son chemin quand on s’aperçoit qu’on s’est égaré...  L’allusion à ces deux notions évoque des qualités phares d’une personne dans ses relations sociales !  

En entendant cette exhortation du Christ, peut-être aurions-nous une réaction spontanée qui nous pousse à refuser cette désignation à notre égard.  Nous estimons que nous ne sommes pas à la hauteur.  Nous serions vraiment embarrassés de nous mettre en valeur aux yeux des autres.  Mais ne nous y trompons pas !  Jésus nous appelle à être ‘le sel de la terre’ et ‘la lumière du monde’, ce n’est pas pour nous mettre en évidence afin de recevoir honneur et louange.  Cela n’a rien à voir avec le fait de se montrer et d’étaler notre savoir-faire.  Il s’agit tout simplement d’un devoir de chrétien de mettre ses compétences au service des autres et d’utiliser sa perspicacité pour éclairer celui qui est à la recherche d’un chemin.  

N’attendons pas tranquillement dans notre fauteuil que le monde se transforme sans notre participation.  Il faut agir.  C’est à nous de rendre meilleure la société dans laquelle nous vivons.  Pour cette mission, nous devons faire preuve d&#039;humilité et de délicatesse.  Dieu a placé en chacun de nous un potentiel dont nous avons du mal à mesurer l&#039;importance.  Des qualités qui ne demandent qu&#039;à être exploitées.  Encore faut-il y croire et les faire développer pour notre épanouissement personnel, et en faire profiter notre entourage.  Jésus nous exhorte à être l&#039;élément moteur pour entraîner les autres et à être une petite lueur pour leur montrer la lumière de Dieu.  Il nous demande d’être ‘le sel de la terre’ et ‘la lumière du monde’ !  

Alors, sans fausse modestie, donnons le meilleur de nous-mêmes, malgré des efforts à fournir et aussi des revers à essuyer...  Le ‘meilleur de soi’, ce n&#039;est pas forcément ‘être le meilleur’, mais c’est plutôt bien utiliser nos potentiels pour le bonheur d’un grand nombre de personnes.  Mobilisons les ressources à notre disposition pour le bien de tous.  Ne cachons pas les talents que Dieu a mis entre nos mains.  Une compétence longtemps enfouie, par manque de motivation ou de confiance en soi, risque d’être à jamais perdue.  Ce serait vraiment dommage.  Dieu compte sur nous, ne décevons pas son attente !  

Nous ne sommes pas indispensables et pourtant, même avec le peu de moyens dont nous disposons, nous pouvons contribuer au bonheur des autres.  Un geste bienveillant peut redonner le sourire.  Un petit mot d’encouragement peut revivifier une énergie à bout de souffle.  Un conseil subtil peut provoquer un déclic.  Un ‘petit rien’ peut mettre quelqu’un dans la bonne direction !  Alors, n’hésitons pas à apporter de l’aide à ceux qui ont besoin de notre lumière pour éclairer leur chemin, de nos compétences pour les aider à bien s’orienter.  « On n&#039;allume pas une lampe pour la mettre sous le boisseau ; on la met sur le lampadaire, et elle brille pour tous ceux qui sont dans la maison. » (Mt 5:15)  

Qu’attendons-nous donc pour être ‘le sel de la terre’ et ‘la lumière du monde’ ?  Mais cela implique que ce ‘sel’ ait la saveur de générosité et que cette ‘lumière’ ait la clarté de sagesse.  Alors, transformons-nous !  Car « si le sel se dénature [...] il n&#039;est plus bon à rien. [...] Et l&#039;on n&#039;allume pas une lampe pour la mettre sous le boisseau ; on la met sur le lampadaire, et elle brille pour tous ceux qui sont dans la maison. » (Mt 5:13-15).  

Soyons le déclencheur du bonheur dans notre entourage, comme souligne le prophète Isaïe : « Si tu donnes à celui qui a faim ce que toi, tu désires, et si tu combles les désirs du malheureux, ta lumière se lèvera dans les ténèbres et ton obscurité sera lumière de midi. » (Is 58:10).  En toute humilité, soyons le disciple du Christ, dynamisé dans l&#039;action.  Soyons l’ardent messager de l’Évangile.  Jésus nous incite à prendre part à la manifestation de la présence du Royaume de Dieu parmi nous.  Ayons l’audace d’agir pour que la lumière de Dieu rayonne à travers le monde.  Osons donc nous mettre sur le devant de la scène.  « Une ville située sur une montagne ne peut être cachée. » (Mt 5:14).  

L’homme brille davantage lorsqu’il reflète avec fidélité la lumière de Dieu.  « Que votre lumière brille devant les hommes : alors en voyant ce que vous faites de bien, ils rendront gloire à votre Père qui est aux cieux. » (Mt 5:16).  

Nguyễn Thế Cường Jacques&lt;/strong&gt;]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>« Vous êtes le sel de la terre. […]  Vous êtes la lumière du monde. » (Mt 5:13-14)  </p>
<p>Le sel et la lumière sont deux éléments essentiels à la vie.  Sans eux, aucune vie ne peut subsister sur terre.  En plus de cette fonction primordiale, ils partagent une caractéristique commune : ce sont des révélateurs capables de faire émerger les potentiels.  Le sel donne du goût et rehausse la saveur des plats.  La lumière illumine le paysage et révèle la beauté du monde.  Deux piliers d&rsquo;épanouissement.  Une pincée de sel jetée dans un plat pourra relever nettement sa saveur.  Un vrai délice quand c’est bien dosé !  Une petite lumière suffira parfois à éclairer un coin sombre perdu au milieu de nulle part !  Ah, quel bonheur de retrouver son chemin quand on s’aperçoit qu’on s’est égaré&#8230;  L’allusion à ces deux notions évoque des qualités phares d’une personne dans ses relations sociales !  </p>
<p>En entendant cette exhortation du Christ, peut-être aurions-nous une réaction spontanée qui nous pousse à refuser cette désignation à notre égard.  Nous estimons que nous ne sommes pas à la hauteur.  Nous serions vraiment embarrassés de nous mettre en valeur aux yeux des autres.  Mais ne nous y trompons pas !  Jésus nous appelle à être ‘le sel de la terre’ et ‘la lumière du monde’, ce n’est pas pour nous mettre en évidence afin de recevoir honneur et louange.  Cela n’a rien à voir avec le fait de se montrer et d’étaler notre savoir-faire.  Il s’agit tout simplement d’un devoir de chrétien de mettre ses compétences au service des autres et d’utiliser sa perspicacité pour éclairer celui qui est à la recherche d’un chemin.  </p>
<p>N’attendons pas tranquillement dans notre fauteuil que le monde se transforme sans notre participation.  Il faut agir.  C’est à nous de rendre meilleure la société dans laquelle nous vivons.  Pour cette mission, nous devons faire preuve d&rsquo;humilité et de délicatesse.  Dieu a placé en chacun de nous un potentiel dont nous avons du mal à mesurer l&rsquo;importance.  Des qualités qui ne demandent qu&rsquo;à être exploitées.  Encore faut-il y croire et les faire développer pour notre épanouissement personnel, et en faire profiter notre entourage.  Jésus nous exhorte à être l&rsquo;élément moteur pour entraîner les autres et à être une petite lueur pour leur montrer la lumière de Dieu.  Il nous demande d’être ‘le sel de la terre’ et ‘la lumière du monde’ !  </p>
<p>Alors, sans fausse modestie, donnons le meilleur de nous-mêmes, malgré des efforts à fournir et aussi des revers à essuyer&#8230;  Le ‘meilleur de soi’, ce n&rsquo;est pas forcément ‘être le meilleur’, mais c’est plutôt bien utiliser nos potentiels pour le bonheur d’un grand nombre de personnes.  Mobilisons les ressources à notre disposition pour le bien de tous.  Ne cachons pas les talents que Dieu a mis entre nos mains.  Une compétence longtemps enfouie, par manque de motivation ou de confiance en soi, risque d’être à jamais perdue.  Ce serait vraiment dommage.  Dieu compte sur nous, ne décevons pas son attente !  </p>
<p>Nous ne sommes pas indispensables et pourtant, même avec le peu de moyens dont nous disposons, nous pouvons contribuer au bonheur des autres.  Un geste bienveillant peut redonner le sourire.  Un petit mot d’encouragement peut revivifier une énergie à bout de souffle.  Un conseil subtil peut provoquer un déclic.  Un ‘petit rien’ peut mettre quelqu’un dans la bonne direction !  Alors, n’hésitons pas à apporter de l’aide à ceux qui ont besoin de notre lumière pour éclairer leur chemin, de nos compétences pour les aider à bien s’orienter.  « On n&rsquo;allume pas une lampe pour la mettre sous le boisseau ; on la met sur le lampadaire, et elle brille pour tous ceux qui sont dans la maison. » (Mt 5:15)  </p>
<p>Qu’attendons-nous donc pour être ‘le sel de la terre’ et ‘la lumière du monde’ ?  Mais cela implique que ce ‘sel’ ait la saveur de générosité et que cette ‘lumière’ ait la clarté de sagesse.  Alors, transformons-nous !  Car « si le sel se dénature [&#8230;] il n&rsquo;est plus bon à rien. [&#8230;] Et l&rsquo;on n&rsquo;allume pas une lampe pour la mettre sous le boisseau ; on la met sur le lampadaire, et elle brille pour tous ceux qui sont dans la maison. » (Mt 5:13-15).  </p>
<p>Soyons le déclencheur du bonheur dans notre entourage, comme souligne le prophète Isaïe : « Si tu donnes à celui qui a faim ce que toi, tu désires, et si tu combles les désirs du malheureux, ta lumière se lèvera dans les ténèbres et ton obscurité sera lumière de midi. » (Is 58:10).  En toute humilité, soyons le disciple du Christ, dynamisé dans l&rsquo;action.  Soyons l’ardent messager de l’Évangile.  Jésus nous incite à prendre part à la manifestation de la présence du Royaume de Dieu parmi nous.  Ayons l’audace d’agir pour que la lumière de Dieu rayonne à travers le monde.  Osons donc nous mettre sur le devant de la scène.  « Une ville située sur une montagne ne peut être cachée. » (Mt 5:14).  </p>
<p>L’homme brille davantage lorsqu’il reflète avec fidélité la lumière de Dieu.  « Que votre lumière brille devant les hommes : alors en voyant ce que vous faites de bien, ils rendront gloire à votre Père qui est aux cieux. » (Mt 5:16).  </p>
<p>Nguyễn Thế Cường Jacques</strong></p>
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		<title>
		Commentaires sur 4ème dimanche du temps ordinaire – 1er février 2026 par Nguyễn Thế Cường Jacques		</title>
		<link>https://dimancheprochain.org/11647-4eme-dimanche-du-temps-ordinaire-1er-fevrier-2026/comment-page-1/#comment-61294</link>

		<dc:creator><![CDATA[Nguyễn Thế Cường Jacques]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 25 Jan 2026 17:02:25 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://dimancheprochain.org/?p=11647#comment-61294</guid>

					<description><![CDATA[&lt;strong&gt;Les ‘Béatitudes’ proclamées par Jésus restent l&#039;une des pages les plus commentées de l&#039;Évangile.  À travers le ‘Discours sur la montagne’, Jésus nous parle du bonheur mais d&#039;une manière qui nous déconcerte et nous désarçonne.  Ses Paroles nous dérangent et nous laissent perplexes, surtout lorsque nous sommes confrontés à la dure réalité de la vie.  

Jésus proclame ‘Heureux’ ceux que nous aurions volontiers plaints.  Il promet le ‘Bonheur’ à ceux qui doivent lutter contre la pauvreté et les souffrances.  Par neuf fois, le mot ‘Heureux’ nous frappe par sa singularité et son paradoxe.  Le ‘Bonheur’ dans le dénuement.  Le ‘Bonheur’ dans les épreuves.  Le ‘Bonheur’ au milieu des injustices...  Est-ce possible ?  

Au premier abord, Jésus va à l&#039;encontre de nos aspirations les plus profondes.  Les ‘Béatitudes’ semblent être une inversion totale de notre conception habituelle du bonheur.  Un bouleversement radical des impulsions bien humaines.  Un idéal impraticable ou un modèle écrasant ?  En effet, qui oserait dire ‘bienheureux les pauvres’ en cette période de précarité ?  À tout prix, on revendique un confort de vie.  On cherche à éradiquer la misère.  Qui de nous s’enhardirait à glorifier ‘les doux et les pacifiques’ dans un monde de violence et de lutte sans merci ?  Une lecture superficielle des ‘Béatitudes’ peut engendrer de graves malentendus.  Le premier serait de croire que ce message de l&#039;Évangile nous maintient dans une atmosphère irréelle et doucereuse, loin de la réalité du monde.  On dirait que les ‘Béatitudes’ nous poussent à demeurer dans la souffrance, dans les larmes, dans la pauvreté, dans la résignation en nous promettant une récompense dans l’au-delà !  Loin de nous cette idée fausse !  

Depuis toujours, l’aspiration au bonheur est ancrée dans le cœur de l’homme.  Une quête perpétuelle.  Cette soif profonde est ressentie à la fois par ceux qui croient en Dieu et par ceux qui ne cherchent que les plaisirs personnels.  Aussi bien chez les privilégiés que chez les nécessiteux.  Ah, vivre heureux !  On aborde volontiers ce sujet sous différents angles.  Mais le problème, c’est que nous ne sommes pas tous d’accord sur ce que nous entendons par ‘être heureux’.  Beaucoup estiment que le bonheur est dans les plaisirs et la richesse.  D’autres se contentent d’une vie sans soucis.  C’est pourquoi, certains ont tout pour être heureux et ne le sont pas, car ils ne cessent de poursuivre des chimères.  D&#039;autres, en revanche, malgré les défis énormes, ont toujours la capacité de garder l&#039;optimisme, le sourire et la confiance.  Eh oui, heureux ou non, tout repose sur la perspective que chacun adopte pour sa vie !  

Par le chemin des ‘Béatitudes’, Jésus aborde de manière différente cette perspective du bonheur.  Il nous livre les clés d’un ‘Bonheur’ durable, accessible à tous.  À la portée de tous ceux qui adoptent une conduite conforme à l&#039;Évangile.  À chacun de s&#039;inspirer de sa Parole pour aborder de meilleure manière chaque situation de sa vie.  Car le ‘Bonheur’ réside souvent dans les petites choses du quotidien, même les plus déconcertantes.  L’essentiel, c’est de savoir le discerner pour tirer le meilleur parti de chaque événement.  

Dans des ‘Béatitudes’, le mot ‘heureux’ ne désigne pas l’objet convoité mais nous oriente vers un ‘Bonheur’ hors du sentier battu.  Le &#039;Bonheur&#039; promis par Jésus provient du plus profond de notre être intérieur.  De l’Amour et la Paix dans l’âme !  Toutefois, il n’exclut ni la souffrance ni les privations.  Cette félicité, parfois conquise avec détermination et courage, nous donne la force de faire face aux vicissitudes de la vie.  C’est un flux puissant, capable de lisser les aspérités les plus coriaces.  Avec lui, toute épreuve peut se transformer en une expérience positive.  Souvent, face aux aléas de la vie, nous avons l’impression que le bonheur nous échappe.  Pourtant, il est toujours là, à portée de main.  Il suffit d’ouvrir toute grande la porte de notre cœur pour qu’il s’y engouffre et s&#039;y installe durablement.  

Le ‘Bonheur’ est là pour celui qui refuse d&#039;être enfermé dans la convoitise de ce qu&#039;il voudrait posséder.  Le ‘Bonheur’ est là pour celui qui prône la miséricorde et le pardon.  Le ‘Bonheur’ est là pour celui qui sait dominer sa rancœur.  Le ‘Bonheur’ est là pour celui qui se donne sans rien attendre en retour…  Le ‘Bonheur’ est bien là dans le partage, dans l’amour sincère et le don de soi.  Ce ‘Bonheur’ se cultive et s&#039;entretient à chaque moment de la vie.  

Alors, oui, les ‘Béatitudes’ nous parlent vraiment de ‘Bonheur’ !  Jésus nous invite à le saisir et à le faire rayonner autour de nous.  Fleurissons là où nous sommes plantés.  Même au milieu des ronces.  Transmettons aux autres cette capacité à être heureux.  Comme un doux parfum de fleur, cette joie de vivre embaumera le cœur de ceux qui nous croisent sur la route.  

« Heureux les artisans de paix : ils seront appelés fils de Dieu ! » (Mt 5:9).  

Nguyễn Thế Cường Jacques&lt;/strong&gt;]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Les ‘Béatitudes’ proclamées par Jésus restent l&rsquo;une des pages les plus commentées de l&rsquo;Évangile.  À travers le ‘Discours sur la montagne’, Jésus nous parle du bonheur mais d&rsquo;une manière qui nous déconcerte et nous désarçonne.  Ses Paroles nous dérangent et nous laissent perplexes, surtout lorsque nous sommes confrontés à la dure réalité de la vie.  </p>
<p>Jésus proclame ‘Heureux’ ceux que nous aurions volontiers plaints.  Il promet le ‘Bonheur’ à ceux qui doivent lutter contre la pauvreté et les souffrances.  Par neuf fois, le mot ‘Heureux’ nous frappe par sa singularité et son paradoxe.  Le ‘Bonheur’ dans le dénuement.  Le ‘Bonheur’ dans les épreuves.  Le ‘Bonheur’ au milieu des injustices&#8230;  Est-ce possible ?  </p>
<p>Au premier abord, Jésus va à l&rsquo;encontre de nos aspirations les plus profondes.  Les ‘Béatitudes’ semblent être une inversion totale de notre conception habituelle du bonheur.  Un bouleversement radical des impulsions bien humaines.  Un idéal impraticable ou un modèle écrasant ?  En effet, qui oserait dire ‘bienheureux les pauvres’ en cette période de précarité ?  À tout prix, on revendique un confort de vie.  On cherche à éradiquer la misère.  Qui de nous s’enhardirait à glorifier ‘les doux et les pacifiques’ dans un monde de violence et de lutte sans merci ?  Une lecture superficielle des ‘Béatitudes’ peut engendrer de graves malentendus.  Le premier serait de croire que ce message de l&rsquo;Évangile nous maintient dans une atmosphère irréelle et doucereuse, loin de la réalité du monde.  On dirait que les ‘Béatitudes’ nous poussent à demeurer dans la souffrance, dans les larmes, dans la pauvreté, dans la résignation en nous promettant une récompense dans l’au-delà !  Loin de nous cette idée fausse !  </p>
<p>Depuis toujours, l’aspiration au bonheur est ancrée dans le cœur de l’homme.  Une quête perpétuelle.  Cette soif profonde est ressentie à la fois par ceux qui croient en Dieu et par ceux qui ne cherchent que les plaisirs personnels.  Aussi bien chez les privilégiés que chez les nécessiteux.  Ah, vivre heureux !  On aborde volontiers ce sujet sous différents angles.  Mais le problème, c’est que nous ne sommes pas tous d’accord sur ce que nous entendons par ‘être heureux’.  Beaucoup estiment que le bonheur est dans les plaisirs et la richesse.  D’autres se contentent d’une vie sans soucis.  C’est pourquoi, certains ont tout pour être heureux et ne le sont pas, car ils ne cessent de poursuivre des chimères.  D&rsquo;autres, en revanche, malgré les défis énormes, ont toujours la capacité de garder l&rsquo;optimisme, le sourire et la confiance.  Eh oui, heureux ou non, tout repose sur la perspective que chacun adopte pour sa vie !  </p>
<p>Par le chemin des ‘Béatitudes’, Jésus aborde de manière différente cette perspective du bonheur.  Il nous livre les clés d’un ‘Bonheur’ durable, accessible à tous.  À la portée de tous ceux qui adoptent une conduite conforme à l&rsquo;Évangile.  À chacun de s&rsquo;inspirer de sa Parole pour aborder de meilleure manière chaque situation de sa vie.  Car le ‘Bonheur’ réside souvent dans les petites choses du quotidien, même les plus déconcertantes.  L’essentiel, c’est de savoir le discerner pour tirer le meilleur parti de chaque événement.  </p>
<p>Dans des ‘Béatitudes’, le mot ‘heureux’ ne désigne pas l’objet convoité mais nous oriente vers un ‘Bonheur’ hors du sentier battu.  Le &lsquo;Bonheur&rsquo; promis par Jésus provient du plus profond de notre être intérieur.  De l’Amour et la Paix dans l’âme !  Toutefois, il n’exclut ni la souffrance ni les privations.  Cette félicité, parfois conquise avec détermination et courage, nous donne la force de faire face aux vicissitudes de la vie.  C’est un flux puissant, capable de lisser les aspérités les plus coriaces.  Avec lui, toute épreuve peut se transformer en une expérience positive.  Souvent, face aux aléas de la vie, nous avons l’impression que le bonheur nous échappe.  Pourtant, il est toujours là, à portée de main.  Il suffit d’ouvrir toute grande la porte de notre cœur pour qu’il s’y engouffre et s&rsquo;y installe durablement.  </p>
<p>Le ‘Bonheur’ est là pour celui qui refuse d&rsquo;être enfermé dans la convoitise de ce qu&rsquo;il voudrait posséder.  Le ‘Bonheur’ est là pour celui qui prône la miséricorde et le pardon.  Le ‘Bonheur’ est là pour celui qui sait dominer sa rancœur.  Le ‘Bonheur’ est là pour celui qui se donne sans rien attendre en retour…  Le ‘Bonheur’ est bien là dans le partage, dans l’amour sincère et le don de soi.  Ce ‘Bonheur’ se cultive et s&rsquo;entretient à chaque moment de la vie.  </p>
<p>Alors, oui, les ‘Béatitudes’ nous parlent vraiment de ‘Bonheur’ !  Jésus nous invite à le saisir et à le faire rayonner autour de nous.  Fleurissons là où nous sommes plantés.  Même au milieu des ronces.  Transmettons aux autres cette capacité à être heureux.  Comme un doux parfum de fleur, cette joie de vivre embaumera le cœur de ceux qui nous croisent sur la route.  </p>
<p>« Heureux les artisans de paix : ils seront appelés fils de Dieu ! » (Mt 5:9).  </p>
<p>Nguyễn Thế Cường Jacques</strong></p>
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			</item>
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		<title>
		Commentaires sur 3ème dimanche du temps ordinaire (A) – 25 janvier 2026 par Robert Homan		</title>
		<link>https://dimancheprochain.org/11636-3eme-dimanche-du-temps-ordinaire-a-25-janvier-2026/comment-page-1/#comment-61160</link>

		<dc:creator><![CDATA[Robert Homan]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 Jan 2026 08:39:29 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://dimancheprochain.org/?p=11636#comment-61160</guid>

					<description><![CDATA[LE DIEU TOUT PUISSANT EST AMOUR.DE MISERICORDE ET DE TENDRESSE.JESUS-CHRIST A DIS CE NEST PAS LES PERSONNES BIEN PORTANT,QUI ONT BESOIN DE MEDECIN MAIS LES MALADES.AMEN AMEN AMEN.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>LE DIEU TOUT PUISSANT EST AMOUR.DE MISERICORDE ET DE TENDRESSE.JESUS-CHRIST A DIS CE NEST PAS LES PERSONNES BIEN PORTANT,QUI ONT BESOIN DE MEDECIN MAIS LES MALADES.AMEN AMEN AMEN.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>
		Commentaires sur 2ème dimanche du temps ordinaire – 18 janvier 2026 par Abbé Jean Compazieu		</title>
		<link>https://dimancheprochain.org/11625-2eme-dimanche-du-temps-ordinaire-18-janvier-2026/comment-page-1/#comment-61159</link>

		<dc:creator><![CDATA[Abbé Jean Compazieu]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 Jan 2026 08:27:58 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://dimancheprochain.org/?p=11625#comment-61159</guid>

					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://dimancheprochain.org/11625-2eme-dimanche-du-temps-ordinaire-18-janvier-2026/comment-page-1/#comment-61104&quot;&gt;Guillet&lt;/a&gt;.

Pour les trouver, il faut aller sur leur site]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://dimancheprochain.org/11625-2eme-dimanche-du-temps-ordinaire-18-janvier-2026/comment-page-1/#comment-61104">Guillet</a>.</p>
<p>Pour les trouver, il faut aller sur leur site</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Commentaires sur 3ème dimanche du temps ordinaire (A) – 25 janvier 2026 par Nguyễn Thế Cường Jacques		</title>
		<link>https://dimancheprochain.org/11636-3eme-dimanche-du-temps-ordinaire-a-25-janvier-2026/comment-page-1/#comment-61128</link>

		<dc:creator><![CDATA[Nguyễn Thế Cường Jacques]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 18 Jan 2026 08:24:55 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://dimancheprochain.org/?p=11636#comment-61128</guid>

					<description><![CDATA[&lt;em&gt;&lt;strong&gt;« Quand Jésus apprit l&#039;arrestation de Jean Baptiste, il se retira en Galilée. Il quitta Nazareth et vint habiter à Capharnaüm [...] À partir de ce moment, Jésus commença à proclamer : ‘Convertissez-vous, car le royaume des Cieux est tout proche.’ » (Mt 4:12,13,17).  

L’Évangile nous situe au tout début de la mission du Christ.  Jésus cherche à recruter ses premiers collaborateurs.  Il va à la rencontre des gens et les appelle.  Ce jour-là, « comme Jésus marchait le long de la mer de Galilée, il vit deux frères, Simon, appelé Pierre, et son frère André, qui jetaient leurs filets dans la mer ; car c’étaient des pêcheurs. » (Mt 4:18).  

À cet instant, ces hommes étaient en plein travail.  Ils s’affairaient à préparer leurs filets pour la pêche.  Ils sont occupés, non pas dans l’exceptionnel, mais dans la banalité de leurs tâches quotidiennes.  D’emblée, un climat de confiance réciproque s’installe entre Jésus et ces simples pêcheurs.  « Jésus leur dit : ‘Venez à ma suite, et je vous ferai pêcheurs d’hommes.’ » (Mt 4:19).  Jésus leur propose une tout autre besogne : devenir ‘pêcheurs d’hommes’ !  Une mission exceptionnelle mais tout à fait à leur mesure.  La suite de l’Évangile ne nous rapporte aucun autre dialogue si ce n’est ce fait surprenant : « Aussitôt, laissant leur barque et leur père, ils le suivirent. » (Mt 4:20).  Ce jour-là, les quatre pêcheurs n’ont pas hésité à tout laisser pour suivre Jésus, un homme quasiment inconnu mais recommandé par Jean Baptiste.  Leur vie sera complètement transformée par cette réponse généreuse à l&#039;appel de Jésus.  

Le Christ s’est invité dans le quotidien des apôtres comme Il essaie de prendre place à présent dans le nôtre, au cœur même de nos activités.  Il nous appelle là où nous en sommes et tels que nous sommes, au milieu de nos occupations les plus routinières.  Jésus nous invite à nous ouvrir davantage au monde, à devenir, nous aussi, des ‘pêcheurs d’hommes’ !  Il attend de notre part un engagement ferme et sincère.  Sommes-nous disposés à consacrer un peu de notre temps pour porter l’Évangile au monde ?  Sommes-nous prêts à suivre Jésus pour aller à la rencontre des autres ?  Sommes-nous motivés à nous porter volontaires pour inviter ceux que Dieu met sur notre chemin à suivre les pas de Jésus, en particulier ceux qui cherchent un idéal pour leur vie ?  Dans cette mission, nous ne serons pas seuls. Jésus sera là pour nous soutenir.  Sa Lumière éclairera nos témoignages.  Sa Parole nous guidera !  

À l’appel de Jésus, répondons-Lui par un ‘oui’ généreux.  Laissons-nous entraîner dans son sillage.  Mettons-nous en route.  Vivons notre foi dans une démarche active.  Malgré nos faiblesses et nos défauts, n&#039;ayons aucune crainte à nous engager tels que nous sommes.  N’hésitons pas à Lui offrir nos mains et notre cœur, nos compétences et nos disponibilités.  Ne rêvons pas de réaliser des œuvres extraordinaires, ou de donner l&#039;exemple d&#039;une vie édifiante.  Cela dépasse nos possibilités !  Nos contributions, même modestes mais accomplies avec amour, montrent d&#039;ores et déjà notre participation sincère.  Elles deviendront un puissant témoignage que ‘Royaume des cieux’ est là, au milieu de nous.  

Notre engagement ferme se reflète dans la réalité de la vie quotidienne, au cœur même de nos tâches habituelles.  Quand tout marche à merveille, mais aussi lorsque tout semble s’embrouiller.  Un don de soi réalisé dans l’enthousiasme ou déployé avec beaucoup d’effort, avec une simplicité de cœur et une discrétion dans l’action.  Quand tout semble s’emmêler, Jésus nous aidera à accomplir notre mission.  Face à une situation complexe à dénouer ou à un choix difficile à assumer, Il nous orientera.  Jésus nous accompagne.  Il nous l’a promis : « Je suis avec vous tous les jours jusqu’à la fin du monde. » (Mt 28:20)  

Jésus a besoin de nous pour répandre l&#039;Évangile au monde.  À tout moment, Il sollicite notre collaboration.  Tout comme à Simon, André, Jacques et Jean, aujourd’hui même Jésus nous adresse la même invitation : ‘Viens derrière moi, et je te ferai pêcheurs d&#039;hommes.’  Alors, qu’attendons-nous pour répondre à son appel ?  « La moisson est abondante, mais les ouvriers sont peu nombreux. » (Mt 9:37).  Mettons-nous à sa disposition.  Avec zèle, offrons-Lui nos services : ‘Seigneur, je n’ai que mes mains pour servir et mon cœur pour aimer.  C’est toute ma richesse !  Je les mets à ta disposition.’  Offrons-Lui le meilleur de nous-mêmes.  Soyons un simple instrument dans sa main !  

Nguyễn Thế Cường Jacques

                                                                 oOo

Seigneur, je suis un petit instrument. 
Très souvent j&#039;ai l&#039;impression d&#039;être un bout de crayon entre Tes mains.  C&#039;est Toi qui penses, qui écris et agis.  Fais que je ne sois rien d&#039;autre que ce crayon.
Tu m&#039;as envoyée.  Ce n&#039;est pas moi qui ai choisi où aller.  Tu m&#039;as envoyée non pour enseigner mais pour apprendre : à être douce et humble de cœur.  Tu m&#039;as envoyée pour servir et non pour être servie.  Servir avec un cœur humble. 
Et tu me dis : va, pour être cause de joie dans ta communauté.  Va chez les pauvres avec zèle et amour.  Va servir en hâte, comme la Vierge.  Choisis les choses les plus dures.
Va avec un cœur humble, avec un cœur généreux.  Ne va pas avec des idées inadaptées à ton genre de vie, avec de grandes idées sur la théologie ou sur ce que tu aimerais enseigner ; va plutôt pour apprendre et servir.  Partage avec un cœur humble ce que tu as reçu. 
Va chez les pauvres avec une grande tendresse.  Sers-les avec un amour tendre et compatissant.  Va te donner sans réserve. 

Mère Térésa de Calcutta&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em><strong>« Quand Jésus apprit l&rsquo;arrestation de Jean Baptiste, il se retira en Galilée. Il quitta Nazareth et vint habiter à Capharnaüm [&#8230;] À partir de ce moment, Jésus commença à proclamer : ‘Convertissez-vous, car le royaume des Cieux est tout proche.’ » (Mt 4:12,13,17).  </p>
<p>L’Évangile nous situe au tout début de la mission du Christ.  Jésus cherche à recruter ses premiers collaborateurs.  Il va à la rencontre des gens et les appelle.  Ce jour-là, « comme Jésus marchait le long de la mer de Galilée, il vit deux frères, Simon, appelé Pierre, et son frère André, qui jetaient leurs filets dans la mer ; car c’étaient des pêcheurs. » (Mt 4:18).  </p>
<p>À cet instant, ces hommes étaient en plein travail.  Ils s’affairaient à préparer leurs filets pour la pêche.  Ils sont occupés, non pas dans l’exceptionnel, mais dans la banalité de leurs tâches quotidiennes.  D’emblée, un climat de confiance réciproque s’installe entre Jésus et ces simples pêcheurs.  « Jésus leur dit : ‘Venez à ma suite, et je vous ferai pêcheurs d’hommes.’ » (Mt 4:19).  Jésus leur propose une tout autre besogne : devenir ‘pêcheurs d’hommes’ !  Une mission exceptionnelle mais tout à fait à leur mesure.  La suite de l’Évangile ne nous rapporte aucun autre dialogue si ce n’est ce fait surprenant : « Aussitôt, laissant leur barque et leur père, ils le suivirent. » (Mt 4:20).  Ce jour-là, les quatre pêcheurs n’ont pas hésité à tout laisser pour suivre Jésus, un homme quasiment inconnu mais recommandé par Jean Baptiste.  Leur vie sera complètement transformée par cette réponse généreuse à l&rsquo;appel de Jésus.  </p>
<p>Le Christ s’est invité dans le quotidien des apôtres comme Il essaie de prendre place à présent dans le nôtre, au cœur même de nos activités.  Il nous appelle là où nous en sommes et tels que nous sommes, au milieu de nos occupations les plus routinières.  Jésus nous invite à nous ouvrir davantage au monde, à devenir, nous aussi, des ‘pêcheurs d’hommes’ !  Il attend de notre part un engagement ferme et sincère.  Sommes-nous disposés à consacrer un peu de notre temps pour porter l’Évangile au monde ?  Sommes-nous prêts à suivre Jésus pour aller à la rencontre des autres ?  Sommes-nous motivés à nous porter volontaires pour inviter ceux que Dieu met sur notre chemin à suivre les pas de Jésus, en particulier ceux qui cherchent un idéal pour leur vie ?  Dans cette mission, nous ne serons pas seuls. Jésus sera là pour nous soutenir.  Sa Lumière éclairera nos témoignages.  Sa Parole nous guidera !  </p>
<p>À l’appel de Jésus, répondons-Lui par un ‘oui’ généreux.  Laissons-nous entraîner dans son sillage.  Mettons-nous en route.  Vivons notre foi dans une démarche active.  Malgré nos faiblesses et nos défauts, n&rsquo;ayons aucune crainte à nous engager tels que nous sommes.  N’hésitons pas à Lui offrir nos mains et notre cœur, nos compétences et nos disponibilités.  Ne rêvons pas de réaliser des œuvres extraordinaires, ou de donner l&rsquo;exemple d&rsquo;une vie édifiante.  Cela dépasse nos possibilités !  Nos contributions, même modestes mais accomplies avec amour, montrent d&rsquo;ores et déjà notre participation sincère.  Elles deviendront un puissant témoignage que ‘Royaume des cieux’ est là, au milieu de nous.  </p>
<p>Notre engagement ferme se reflète dans la réalité de la vie quotidienne, au cœur même de nos tâches habituelles.  Quand tout marche à merveille, mais aussi lorsque tout semble s’embrouiller.  Un don de soi réalisé dans l’enthousiasme ou déployé avec beaucoup d’effort, avec une simplicité de cœur et une discrétion dans l’action.  Quand tout semble s’emmêler, Jésus nous aidera à accomplir notre mission.  Face à une situation complexe à dénouer ou à un choix difficile à assumer, Il nous orientera.  Jésus nous accompagne.  Il nous l’a promis : « Je suis avec vous tous les jours jusqu’à la fin du monde. » (Mt 28:20)  </p>
<p>Jésus a besoin de nous pour répandre l&rsquo;Évangile au monde.  À tout moment, Il sollicite notre collaboration.  Tout comme à Simon, André, Jacques et Jean, aujourd’hui même Jésus nous adresse la même invitation : ‘Viens derrière moi, et je te ferai pêcheurs d&rsquo;hommes.’  Alors, qu’attendons-nous pour répondre à son appel ?  « La moisson est abondante, mais les ouvriers sont peu nombreux. » (Mt 9:37).  Mettons-nous à sa disposition.  Avec zèle, offrons-Lui nos services : ‘Seigneur, je n’ai que mes mains pour servir et mon cœur pour aimer.  C’est toute ma richesse !  Je les mets à ta disposition.’  Offrons-Lui le meilleur de nous-mêmes.  Soyons un simple instrument dans sa main !  </p>
<p>Nguyễn Thế Cường Jacques</p>
<p>                                                                 oOo</p>
<p>Seigneur, je suis un petit instrument.<br />
Très souvent j&rsquo;ai l&rsquo;impression d&rsquo;être un bout de crayon entre Tes mains.  C&rsquo;est Toi qui penses, qui écris et agis.  Fais que je ne sois rien d&rsquo;autre que ce crayon.<br />
Tu m&rsquo;as envoyée.  Ce n&rsquo;est pas moi qui ai choisi où aller.  Tu m&rsquo;as envoyée non pour enseigner mais pour apprendre : à être douce et humble de cœur.  Tu m&rsquo;as envoyée pour servir et non pour être servie.  Servir avec un cœur humble.<br />
Et tu me dis : va, pour être cause de joie dans ta communauté.  Va chez les pauvres avec zèle et amour.  Va servir en hâte, comme la Vierge.  Choisis les choses les plus dures.<br />
Va avec un cœur humble, avec un cœur généreux.  Ne va pas avec des idées inadaptées à ton genre de vie, avec de grandes idées sur la théologie ou sur ce que tu aimerais enseigner ; va plutôt pour apprendre et servir.  Partage avec un cœur humble ce que tu as reçu.<br />
Va chez les pauvres avec une grande tendresse.  Sers-les avec un amour tendre et compatissant.  Va te donner sans réserve. </p>
<p>Mère Térésa de Calcutta</strong></em></p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Commentaires sur 2ème dimanche du temps ordinaire – 18 janvier 2026 par Guillet		</title>
		<link>https://dimancheprochain.org/11625-2eme-dimanche-du-temps-ordinaire-18-janvier-2026/comment-page-1/#comment-61104</link>

		<dc:creator><![CDATA[Guillet]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 17 Jan 2026 09:34:08 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://dimancheprochain.org/?p=11625#comment-61104</guid>

					<description><![CDATA[Je n&#039;arrive pas  à trouver le commentaire total des Légionnaires du Christ sur ce 2ème dimanche du T.O. A merci de me l&#039;envoyer à mon adresse mail car je ne l&#039;ai plus ?
dominique1935@orange.fr]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Je n&rsquo;arrive pas  à trouver le commentaire total des Légionnaires du Christ sur ce 2ème dimanche du T.O. A merci de me l&rsquo;envoyer à mon adresse mail car je ne l&rsquo;ai plus ?<br />
<a href="mailto:dominique1935@orange.fr">dominique1935@orange.fr</a></p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Commentaires sur 2ème dimanche du temps ordinaire – 18 janvier 2026 par Nguyễn Thế Cường Jacques		</title>
		<link>https://dimancheprochain.org/11625-2eme-dimanche-du-temps-ordinaire-18-janvier-2026/comment-page-1/#comment-60964</link>

		<dc:creator><![CDATA[Nguyễn Thế Cường Jacques]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 11 Jan 2026 11:57:14 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://dimancheprochain.org/?p=11625#comment-60964</guid>

					<description><![CDATA[&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Nous voici au deuxième dimanche du ‘Temps Ordinaire’ de l’année liturgique ‘A’.  Ce ‘Temps’ dit ‘Ordinaire’ désigne les périodes autres que les Temps forts célébrés par l&#039;Église : l&#039;Avent et le temps de Noël, le Carême et le temps pascal jusqu&#039;à la Pentecôte.  

Le terme ‘Ordinaire’ évoque notre quotidien.  La ‘vie ordinaire’ de tous les jours, avec tout ce que cela comporte : des moments de joie et de bonheur reçus et partagés mais aussi pas mal d&#039;épreuves subies et affrontées.  Notre quotidien à tous, souvent sans fard ni fanfare !  

L’Évangile selon saint Jean nous situe au début de la vie publique de Jésus.  Ce jour-là, sur le bord du Jourdain, Jésus s’est mêlé à la foule qui entoure Jean Baptiste.  Jésus de Nazareth, un homme ordinaire et rien ne Le distingue des autres.  Mais Jean a reconnu en Lui « l&#039;Agneau de Dieu qui enlève le péché du monde » (Jn 1:29).  Et, humblement, il Le révèle à tous ceux qui sont présents : « Jean le Baptiste lui rend témoignage en proclamant : ‘C’est de lui que j’ai dit : Celui qui vient derrière moi est passé devant moi, car avant moi il était.’ » (Jn 1:15).  Jean s’efface et invite ses disciples à suivre Celui qui va répandre la ‘Bonne Nouvelle’ au monde.  « C’est lui le Fils de Dieu. » (Jn 1:34) qui amène l’Amour sur terre.  

Jean nous invite également à suivre Jésus sur le chemin ordinaire de la vie.  En toute simplicité !  La vie ordinaire d’un père cherchant à subvenir aux besoins de sa famille.  La vie ordinaire d’une mère veillant au bien-être de son foyer.  La vie ordinaire d’un jeune scrutant son avenir.  La vie ordinaire d’un malade souffrant sur son lit d’hôpital.  La vie ordinaire d’une personne âgée cherchant à sortir de sa solitude…  La vie ordinaire de nous tous.  Un train-train quotidien souvent simple et sans éclat !  À tel point que cette routine nous semble parfois pesante et ennuyeuse.  La monotonie.  Les jours se suivent et se ressemblent…  

Des journées tellement banales que nous ne savons plus apprécier les petits bonheurs simples du quotidien.  La vie que nous menons nous paraît trop ordinaire.  Nous rêvons d’exploits et de prouesses !  De temps à autre, nous nous mettons dans la tête l’idée que &#039;si je vais à l’autre bout du monde, je trouverai mon bonheur&#039;.  Nous aspirons à quelque chose de plus excitant.  Pourtant, le plein épanouissement peut se trouver dans une vie simple, tout-à-fait ordinaire.  Cette ‘vie ordinaire’ est comparable à une voie bordée de fleurs bien discrètes.  Elle passe souvent par de petites choses sans nom, des tâches sans grande importance !  

Pourtant, ce quotidien qui paraît si simple peut être exaltant si l’on sait y mettre tout son cœur.  C’est ‘la petite voie’ de Thérèse de Lisieux.  La voie de l&#039;enfance spirituelle !  La jeune carmélite trouve sa joie dans l’accomplissement avec amour les simples faits et gestes de la vie quotidienne.  ‘Je veux chercher le moyen d’aller au Ciel par une petite voie bien droite, bien courte, une petite voie toute nouvelle.’ écrit-elle.  Mettre tout son cœur dans les tâches quotidiennes.  La sainteté à la portée de tous, dans l’ordinaire de la vie !  Ainsi sainte Thérèse a pu entraîner de nombreuses âmes dans son sillage.  Dieu ne nous demande pas de réaliser des faits remarquables ni d’aller au-delà de nos forces.  Car l’extraordinaire est souvent hors de notre portée.  Il nous invite avant tout à vivre notre quotidien en paix avec la conscience et en harmonie avec les autres.  Une vie en parfaite harmonie avec les valeurs de l&#039;Évangile.  

L’extra dans l’ordinaire accompli avec amour, courage et persévérance.  Ce sont souvent des défis sans prestige.  Des exploits discrets qui métamorphosent les faits et gestes ordinaires de la vie.  Pour chacun d&#039;entre nous, cela implique de consacrer du temps et de l&#039;énergie à soutenir ceux qui ont besoin de nous au quotidien.  Un élan du cœur vers les autres, sincère et en toute simplicité.  Une ‘vie ordinaire’ sans éclat, sobre mais dans l’Amour.  Un apostolat effacé, sans se faire remarquer.  Les exemples sont légion autour de nous : les bénévoles qui apportent leur aide aux personnes dans le besoin, les aidants qui se consacrent à leurs proches en difficulté.  Ce don de soi en toute discrétion est comparable à une petite semence et un rien de levain porteur de grandes promesses : la graine minuscule pousse dans le secret de la terre et le levain lève la pâte dans le silence de la nuit, sans que personne ne s’en aperçoive (Mt 13:31-33).  

Jésus partage en toute simplicité à la vie quotidienne de tous !  Mais, reconnaissant en Lui le Messie, Jean Baptiste invite ceux qui l’écoutent à suivre cet Homme qui paraît si ordinaire.  « Les deux disciples entendirent ce qu’il disait, et ils suivirent Jésus. » (Jn 1:37).  Par la suite, Jésus les invite à venir Le découvrir : « Venez et vous verrez » (Jn 1:39).  L’Extraordinaire se révèle enfin à tous !  Aujourd’hui, Jésus nous appelle également à venir Le rencontrer ‘chez lui’.  Une sincère réponse de notre part peut transformer complètement notre vie.  

Nguyễn Thế Cường Jacques&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em><strong>Nous voici au deuxième dimanche du ‘Temps Ordinaire’ de l’année liturgique ‘A’.  Ce ‘Temps’ dit ‘Ordinaire’ désigne les périodes autres que les Temps forts célébrés par l&rsquo;Église : l&rsquo;Avent et le temps de Noël, le Carême et le temps pascal jusqu&rsquo;à la Pentecôte.  </p>
<p>Le terme ‘Ordinaire’ évoque notre quotidien.  La ‘vie ordinaire’ de tous les jours, avec tout ce que cela comporte : des moments de joie et de bonheur reçus et partagés mais aussi pas mal d&rsquo;épreuves subies et affrontées.  Notre quotidien à tous, souvent sans fard ni fanfare !  </p>
<p>L’Évangile selon saint Jean nous situe au début de la vie publique de Jésus.  Ce jour-là, sur le bord du Jourdain, Jésus s’est mêlé à la foule qui entoure Jean Baptiste.  Jésus de Nazareth, un homme ordinaire et rien ne Le distingue des autres.  Mais Jean a reconnu en Lui « l&rsquo;Agneau de Dieu qui enlève le péché du monde » (Jn 1:29).  Et, humblement, il Le révèle à tous ceux qui sont présents : « Jean le Baptiste lui rend témoignage en proclamant : ‘C’est de lui que j’ai dit : Celui qui vient derrière moi est passé devant moi, car avant moi il était.’ » (Jn 1:15).  Jean s’efface et invite ses disciples à suivre Celui qui va répandre la ‘Bonne Nouvelle’ au monde.  « C’est lui le Fils de Dieu. » (Jn 1:34) qui amène l’Amour sur terre.  </p>
<p>Jean nous invite également à suivre Jésus sur le chemin ordinaire de la vie.  En toute simplicité !  La vie ordinaire d’un père cherchant à subvenir aux besoins de sa famille.  La vie ordinaire d’une mère veillant au bien-être de son foyer.  La vie ordinaire d’un jeune scrutant son avenir.  La vie ordinaire d’un malade souffrant sur son lit d’hôpital.  La vie ordinaire d’une personne âgée cherchant à sortir de sa solitude…  La vie ordinaire de nous tous.  Un train-train quotidien souvent simple et sans éclat !  À tel point que cette routine nous semble parfois pesante et ennuyeuse.  La monotonie.  Les jours se suivent et se ressemblent…  </p>
<p>Des journées tellement banales que nous ne savons plus apprécier les petits bonheurs simples du quotidien.  La vie que nous menons nous paraît trop ordinaire.  Nous rêvons d’exploits et de prouesses !  De temps à autre, nous nous mettons dans la tête l’idée que &lsquo;si je vais à l’autre bout du monde, je trouverai mon bonheur&rsquo;.  Nous aspirons à quelque chose de plus excitant.  Pourtant, le plein épanouissement peut se trouver dans une vie simple, tout-à-fait ordinaire.  Cette ‘vie ordinaire’ est comparable à une voie bordée de fleurs bien discrètes.  Elle passe souvent par de petites choses sans nom, des tâches sans grande importance !  </p>
<p>Pourtant, ce quotidien qui paraît si simple peut être exaltant si l’on sait y mettre tout son cœur.  C’est ‘la petite voie’ de Thérèse de Lisieux.  La voie de l&rsquo;enfance spirituelle !  La jeune carmélite trouve sa joie dans l’accomplissement avec amour les simples faits et gestes de la vie quotidienne.  ‘Je veux chercher le moyen d’aller au Ciel par une petite voie bien droite, bien courte, une petite voie toute nouvelle.’ écrit-elle.  Mettre tout son cœur dans les tâches quotidiennes.  La sainteté à la portée de tous, dans l’ordinaire de la vie !  Ainsi sainte Thérèse a pu entraîner de nombreuses âmes dans son sillage.  Dieu ne nous demande pas de réaliser des faits remarquables ni d’aller au-delà de nos forces.  Car l’extraordinaire est souvent hors de notre portée.  Il nous invite avant tout à vivre notre quotidien en paix avec la conscience et en harmonie avec les autres.  Une vie en parfaite harmonie avec les valeurs de l&rsquo;Évangile.  </p>
<p>L’extra dans l’ordinaire accompli avec amour, courage et persévérance.  Ce sont souvent des défis sans prestige.  Des exploits discrets qui métamorphosent les faits et gestes ordinaires de la vie.  Pour chacun d&rsquo;entre nous, cela implique de consacrer du temps et de l&rsquo;énergie à soutenir ceux qui ont besoin de nous au quotidien.  Un élan du cœur vers les autres, sincère et en toute simplicité.  Une ‘vie ordinaire’ sans éclat, sobre mais dans l’Amour.  Un apostolat effacé, sans se faire remarquer.  Les exemples sont légion autour de nous : les bénévoles qui apportent leur aide aux personnes dans le besoin, les aidants qui se consacrent à leurs proches en difficulté.  Ce don de soi en toute discrétion est comparable à une petite semence et un rien de levain porteur de grandes promesses : la graine minuscule pousse dans le secret de la terre et le levain lève la pâte dans le silence de la nuit, sans que personne ne s’en aperçoive (Mt 13:31-33).  </p>
<p>Jésus partage en toute simplicité à la vie quotidienne de tous !  Mais, reconnaissant en Lui le Messie, Jean Baptiste invite ceux qui l’écoutent à suivre cet Homme qui paraît si ordinaire.  « Les deux disciples entendirent ce qu’il disait, et ils suivirent Jésus. » (Jn 1:37).  Par la suite, Jésus les invite à venir Le découvrir : « Venez et vous verrez » (Jn 1:39).  L’Extraordinaire se révèle enfin à tous !  Aujourd’hui, Jésus nous appelle également à venir Le rencontrer ‘chez lui’.  Une sincère réponse de notre part peut transformer complètement notre vie.  </p>
<p>Nguyễn Thế Cường Jacques</strong></em></p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Commentaires sur Baptême du Seigneur (11 janvier 2026) par Abbé Jean Compazieu		</title>
		<link>https://dimancheprochain.org/11617-bapteme-du-seigneur-11-janvier-2026/comment-page-1/#comment-60884</link>

		<dc:creator><![CDATA[Abbé Jean Compazieu]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 09 Jan 2026 09:49:51 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://dimancheprochain.org/?p=11617#comment-60884</guid>

					<description><![CDATA[Autre approche : 
https://resurgences.be/wp-content/uploads/2026/01/Laurent-Mathelot-OP-Homelie-pour-le-Bapteme-du-Seigneur-11-janvier-2026.pdf]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Autre approche :<br />
<a href="https://resurgences.be/wp-content/uploads/2026/01/Laurent-Mathelot-OP-Homelie-pour-le-Bapteme-du-Seigneur-11-janvier-2026.pdf" rel="nofollow ugc">https://resurgences.be/wp-content/uploads/2026/01/Laurent-Mathelot-OP-Homelie-pour-le-Bapteme-du-Seigneur-11-janvier-2026.pdf</a></p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
	</channel>
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