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	Commentaires pour Dimanche prochain	</title>
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	<description>Des éléments pour préparer l&#039;homélie de dimanche&#60;br /&#62;ou pour méditer sur les lectures bibliques. Des vidéos, des réflexions sur les sacrements et sur la foi...</description>
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		Commentaires sur 15ème dimanche ordinaire A (12 juillet 2026) par Nguyễn Thế Cường Jacques		</title>
		<link>https://dimancheprochain.org/11839-15eme-dimanche-ordinaire-a-12-juillet-2026/comment-page-1/#comment-66507</link>

		<dc:creator><![CDATA[Nguyễn Thế Cường Jacques]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 05 Jul 2026 10:40:46 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[&lt;strong&gt;« Voici que le semeur est sorti pour semer.  Comme il semait, des grains sont tombés au bord du chemin, […] d&#039;autres sur le sol pierreux, […] d&#039;autres dans les ronces, […] d&#039;autres sur la bonne terre... » (Mt 13:3-8).  

La parabole du semeur va à contre-courant de ce qui est habituellement pratiqué dans le domaine agricole.  En effet, à l’opposé d’un agriculteur avisé sélectionnant le terrain à semer pour une meilleure récolte, le personnage de la parabole répand ses semences sur tous les types de terrains, même là où il a très peu de chance d&#039;obtenir un bon résultat.  Un vrai gaspillage !  Mais, ce contraste délibéré repose sur la signification symbolique : à travers le geste du semeur, ample et généreux, Jésus veut nous faire découvrir la prodigalité de la bonté divine envers tous.  Une parabole magnifique sur la gratuité des dons de Dieu !  

À l&#039;image des terrains décrits, la Parole de Dieu est semée sans préjuger de l’accueil qui lui sera fait et sans considérer le milieu sur lequel ses bienfaits vont tomber.  La semence porteuse de vie est répandue sur tous, sans restriction.  Libre à chacun de bien l’accueillir et de la faire germer.  La parabole met en évidence la diversité des réponses à la grâce reçue et l’impact de la Parole de Dieu dans l’âme de chacun.  En effet, la semence ne peut bien se développer qu’avec la complicité du terrain.  Sa pleine croissance dépend de la fertilité de son milieu de vie.  De même, l&#039;action divine nécessite notre implication active.  La Parole de Dieu est semée, elle n’attend que notre bon accueil pour porter fruits !  

Dieu nous parle dans un murmure, au plus profond de l’âme.  Pour bien entendre sa voix, chacun doit apprendre à la discerner au milieu du tumulte de la vie.  Sans cette écoute attentive, ce ne sera qu’un son qui passe, sans aucune résonance dans notre cœur.  Le prophète Isaïe compare la Parole de Dieu à la pluie qui abreuve la terre et la féconde.  Elle fait germer ses bienfaits sur le terrain de celui qui les reçoit !   « La pluie et la neige qui descendent des cieux n&#039;y retournent pas sans avoir abreuvé la terre, sans l&#039;avoir fécondée et l&#039;avoir fait germer, pour donner la semence au semeur et le pain à celui qui mange ; ainsi ma parole, qui sort de ma bouche, ne me reviendra pas sans résultat, sans avoir fait ce que je veux, sans avoir accompli sa mission. » (Isaïe 55:10-11).  

Quel genre de terrain sommes-nous ?  Un champ broussailleux étouffé par des futilités ?  Une surface rocailleuse, imperméable à toute vivacité spirituelle ?  Ou une bonne terre mais laissée à l’abandon ?  En fait, tout au long de notre vie, chacun d’entre nous est comparable à l’un ou l’autre des terrains mentionnés dans la parabole, plus ou moins accueillant à la ‘semence’, selon les circonstances.  De temps à autre, la Parole de Dieu vibre au plus profond de nous-mêmes.  La ‘semence’ semble bien germer.  Mais rapidement, l&#039;ardeur retombe et la routine reprend vite son cours.  Et dès la première épreuve, tout partira comme un feu de paille, sans effet durable.  Mais aussi des fois, la ‘semence’ semble prendre du temps pour montrer sa première pousse, malgré une bonne préparation.  Alors, soyons patients !  Ne nous inquiétons pas de la lenteur apparente du résultat.  Si notre âme est bel et bien entretenue, la Parole de Dieu y prendra racine.  Il lui faut du temps pour s’implanter et agir en nous.  « Celui qui a reçu la semence dans la bonne terre, c&#039;est l&#039;homme qui entend la Parole et la comprend ; il porte du fruit à raison de cent, ou soixante, ou trente pour un. » (Mt 13:23).  

Quoi qu&#039;il advienne, l&#039;Amour de Dieu est sans limite.  Sa grâce est offerte à tous, sans restriction.  Encore faut-il savoir saisir l’opportunité pour en tirer profit.  Comme en toute chose, la bonne fortune se mérite.  Sans se donner la peine de l’attraper au vol, rien n’arrivera.  Pour en bénéficier, chacun doit retrousser les manches pour créer un environnement favorable.  Cela requiert de l’engagement personnel pour se transformer et être prêt à faire face à toutes les éventualités.  En toute circonstance, la Parole de Dieu est toujours là pour se faire entendre, mais jamais elle ne s&#039;impose.  « Celui qui a des oreilles, qu’il entende ! » (Mt 13:9).  Plus notre âme est attentive à son écoute, plus elle la laisse résonner profondément en nous.  La semence divine fait appel à notre hospitalité pour germer et donner des fruits.  Ouvrons largement notre cœur pour l’accueillir.  Mettons-la au centre de notre vie.  « Heureux ceux qui écoutent la parole de Dieu, et qui la gardent ! » (Lc 11:28).  

« Celui qui a reçu la semence dans la bonne terre, c’est celui qui entend la Parole et la comprend : il porte du fruit à raison de cent, ou soixante, ou trente pour un. » (Mt 13:22).  À notre tour, soyons le semeur de la Bonne Nouvelle.  Répandons avec largesse la Parole de Dieu autour de nous, et ce, sur tous les types de terrain.  Faisons profiter à d’autres la grâce que nous avons reçue.  Les champs du Seigneur fleuriront !  

Nguyễn Thế Cường Jacques&lt;/strong&gt;]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>« Voici que le semeur est sorti pour semer.  Comme il semait, des grains sont tombés au bord du chemin, […] d&rsquo;autres sur le sol pierreux, […] d&rsquo;autres dans les ronces, […] d&rsquo;autres sur la bonne terre&#8230; » (Mt 13:3-8).  </p>
<p>La parabole du semeur va à contre-courant de ce qui est habituellement pratiqué dans le domaine agricole.  En effet, à l’opposé d’un agriculteur avisé sélectionnant le terrain à semer pour une meilleure récolte, le personnage de la parabole répand ses semences sur tous les types de terrains, même là où il a très peu de chance d&rsquo;obtenir un bon résultat.  Un vrai gaspillage !  Mais, ce contraste délibéré repose sur la signification symbolique : à travers le geste du semeur, ample et généreux, Jésus veut nous faire découvrir la prodigalité de la bonté divine envers tous.  Une parabole magnifique sur la gratuité des dons de Dieu !  </p>
<p>À l&rsquo;image des terrains décrits, la Parole de Dieu est semée sans préjuger de l’accueil qui lui sera fait et sans considérer le milieu sur lequel ses bienfaits vont tomber.  La semence porteuse de vie est répandue sur tous, sans restriction.  Libre à chacun de bien l’accueillir et de la faire germer.  La parabole met en évidence la diversité des réponses à la grâce reçue et l’impact de la Parole de Dieu dans l’âme de chacun.  En effet, la semence ne peut bien se développer qu’avec la complicité du terrain.  Sa pleine croissance dépend de la fertilité de son milieu de vie.  De même, l&rsquo;action divine nécessite notre implication active.  La Parole de Dieu est semée, elle n’attend que notre bon accueil pour porter fruits !  </p>
<p>Dieu nous parle dans un murmure, au plus profond de l’âme.  Pour bien entendre sa voix, chacun doit apprendre à la discerner au milieu du tumulte de la vie.  Sans cette écoute attentive, ce ne sera qu’un son qui passe, sans aucune résonance dans notre cœur.  Le prophète Isaïe compare la Parole de Dieu à la pluie qui abreuve la terre et la féconde.  Elle fait germer ses bienfaits sur le terrain de celui qui les reçoit !   « La pluie et la neige qui descendent des cieux n&rsquo;y retournent pas sans avoir abreuvé la terre, sans l&rsquo;avoir fécondée et l&rsquo;avoir fait germer, pour donner la semence au semeur et le pain à celui qui mange ; ainsi ma parole, qui sort de ma bouche, ne me reviendra pas sans résultat, sans avoir fait ce que je veux, sans avoir accompli sa mission. » (Isaïe 55:10-11).  </p>
<p>Quel genre de terrain sommes-nous ?  Un champ broussailleux étouffé par des futilités ?  Une surface rocailleuse, imperméable à toute vivacité spirituelle ?  Ou une bonne terre mais laissée à l’abandon ?  En fait, tout au long de notre vie, chacun d’entre nous est comparable à l’un ou l’autre des terrains mentionnés dans la parabole, plus ou moins accueillant à la ‘semence’, selon les circonstances.  De temps à autre, la Parole de Dieu vibre au plus profond de nous-mêmes.  La ‘semence’ semble bien germer.  Mais rapidement, l&rsquo;ardeur retombe et la routine reprend vite son cours.  Et dès la première épreuve, tout partira comme un feu de paille, sans effet durable.  Mais aussi des fois, la ‘semence’ semble prendre du temps pour montrer sa première pousse, malgré une bonne préparation.  Alors, soyons patients !  Ne nous inquiétons pas de la lenteur apparente du résultat.  Si notre âme est bel et bien entretenue, la Parole de Dieu y prendra racine.  Il lui faut du temps pour s’implanter et agir en nous.  « Celui qui a reçu la semence dans la bonne terre, c&rsquo;est l&rsquo;homme qui entend la Parole et la comprend ; il porte du fruit à raison de cent, ou soixante, ou trente pour un. » (Mt 13:23).  </p>
<p>Quoi qu&rsquo;il advienne, l&rsquo;Amour de Dieu est sans limite.  Sa grâce est offerte à tous, sans restriction.  Encore faut-il savoir saisir l’opportunité pour en tirer profit.  Comme en toute chose, la bonne fortune se mérite.  Sans se donner la peine de l’attraper au vol, rien n’arrivera.  Pour en bénéficier, chacun doit retrousser les manches pour créer un environnement favorable.  Cela requiert de l’engagement personnel pour se transformer et être prêt à faire face à toutes les éventualités.  En toute circonstance, la Parole de Dieu est toujours là pour se faire entendre, mais jamais elle ne s&rsquo;impose.  « Celui qui a des oreilles, qu’il entende ! » (Mt 13:9).  Plus notre âme est attentive à son écoute, plus elle la laisse résonner profondément en nous.  La semence divine fait appel à notre hospitalité pour germer et donner des fruits.  Ouvrons largement notre cœur pour l’accueillir.  Mettons-la au centre de notre vie.  « Heureux ceux qui écoutent la parole de Dieu, et qui la gardent ! » (Lc 11:28).  </p>
<p>« Celui qui a reçu la semence dans la bonne terre, c’est celui qui entend la Parole et la comprend : il porte du fruit à raison de cent, ou soixante, ou trente pour un. » (Mt 13:22).  À notre tour, soyons le semeur de la Bonne Nouvelle.  Répandons avec largesse la Parole de Dieu autour de nous, et ce, sur tous les types de terrain.  Faisons profiter à d’autres la grâce que nous avons reçue.  Les champs du Seigneur fleuriront !  </p>
<p>Nguyễn Thế Cường Jacques</strong></p>
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			</item>
		<item>
		<title>
		Commentaires sur 14ème dimanche du Temps ordinaire A par Nguyễn Thế Cường Jacques		</title>
		<link>https://dimancheprochain.org/11828-14eme-dimanche-du-temps-ordinaire-a/comment-page-1/#comment-66289</link>

		<dc:creator><![CDATA[Nguyễn Thế Cường Jacques]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 28 Jun 2026 15:43:56 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://dimancheprochain.org/?p=11828#comment-66289</guid>

					<description><![CDATA[&lt;strong&gt;« Venez à moi, vous tous qui peinez sous le poids du fardeau, et moi, je vous procurerai le repos. » (Mt 11:28).  Une Parole réconfortante qui enchante les cœurs !  

Durant la période d’occupation romaine, le peuple d’Israël a dû faire face à des problèmes et des ennuis de toute sorte, aussi bien dans la vie sociale que dans la pratique de la religion.  En plus d’une lourde fiscalité infligée par l’occupant, la religion, telle qu’elle est proposée par les autorités religieuses, est faite de contraintes et d’obligations : la Loi de Moïse est devenue un carcan de rites et d’interdits...  Un joug bien difficile à supporter !  C&#039;est à ce peuple en désarroi que Jésus adresse son message d’Amour : « Venez à moi ! »  

La personnalité humaine de Jésus est régulièrement mise en avant par les divers récits des Évangiles.  Rappelons-nous du regard empreint de bonté envers la foule qui accourt vers Jésus : « À la vue des foules, Jésus eut grande compassion, car ces gens étaient fatigués et abattus comme des brebis qui n&#039;ont pas de berger. » (Mt 9:36).  C’est la sollicitude du ‘Bon Pasteur’ qui veille sur son troupeau.  Une attention chaleureuse envers ceux qui se mettent sous sa protection, faisant le lien avec la prophétie d’Ézéchiel : « Comme un pasteur s&#039;occupe de son troupeau, quand il est au milieu de ses brebis éparpillées, je m&#039;occuperai de mes brebis.  Je les retirerai de tous les lieux où elles furent dispersées, au jour de nuées et de ténèbres. » (Éz 34:12).  Dieu prend soin de nous !  « Le Seigneur est mon berger, je ne manque de rien.  Sur des prés d’herbe fraîche, Il me fait reposer. » (Psaume 22:1-2).  

Jésus va au plus intime du cœur de l’homme.  Aujourd’hui encore, à tous ceux qui sont écrasés sous le poids du labeur, de la solitude et qui luttent sans relâche pour ne pas sombrer, Jésus adresse cette même chaleureuse invitation.  Face à la dure réalité de la vie, Jésus nous invite à venir à Lui pour retrouver le repos de l’âme.  Il se propose de partager nos peines et nos inquiétudes.  Il nous offre son soutien et son réconfort pour alléger le poids du fardeau trop lourd à porter.  Dans des moments de désorientation, déposons devant Lui nos soucis.  Confions-Lui nos espérances.  Car il y a des jours où le moral flanche, où les larmes montent sans prévenir, où le cœur se serre...  Mais Dieu est toujours là pour nous apporter son aide !  

Autour de nous, la société exalte la réussite et la force.  La publicité vante la beauté et la richesse.  Dans un monde où l’argent et le pouvoir ont une place prédominante, la loi du plus fort règne en maître.  La réalité quotidienne laisse peu de place aux faibles.  De nombreuses personnes sont reléguées à la périphérie de la société...  Dans cette ambiance peu propice aux plus vulnérables, Jésus invite tous ceux qui sont à la recherche d&#039;un havre de paix à venir puiser chez Lui l&#039;énergie nécessaire pour avancer dans la vie.  « Devenez mes disciples, car je suis doux et humble de cœur, et vous trouverez le repos.  Oui, mon joug est facile à porter, et mon fardeau, léger. » (Mt 11:29-30)  Avec Jésus, le chemin de la vie devient plus agréable.  

En cette période de l’année où tout évoque le mot ‘vacances’, beaucoup d’entre nous ressentent un besoin de repos.  Un répit pour reprendre le souffle.  Une occasion de prendre du recul pour aborder notre parcours de vie avec plus d&#039;ouverture.  Un moment de bien-être, mais aussi une opportunité de se ressourcer.  S’éloigner des agitations et de la pression sociale pour retrouver la sérénité de l’âme...  Et pourquoi pas de courts voyages vers son for intérieur pour une rencontre personnelle avec Dieu.  Dans ces instants privilégiés, confions à Dieu nos joies et nos peines.  Faisons-Lui part de nos projets pour l’avenir et de nos aspirations…  

L’esprit en paix et le cœur léger, nous serons plus en mesure de faire un pas de plus vers les autres.  Dans des moments agréables en compagnie de nos proches, Jésus nous invite à réaliser pour eux ce qu’Il propose de faire pour nous.  Soyons aussi à l’écoute de ceux qui ont besoin de notre aide.  Ayons une attention particulière aux personnes les plus fragiles qui nous entourent.  Partageons avec amabilité leur peine.  Soulageons autant que possible leur fardeau.  Faisons en sorte que tous ceux qui viennent à notre rencontre repartent avec un cœur moins lourd.  Qu’ils aient le sentiment que quelqu&#039;un les porte dans son amitié et dans sa prière.  Mettons tout simplement en pratique l’enseignement de Jésus : « Tout ce que vous voudriez que les autres fassent pour vous, faites-le pour eux, vous aussi. » (Mt 7:12) 
 
Bonnes vacances à toutes et à tous !  Que Dieu nous accompagne en ces moments de repos et au ressourcement personnel.  

Nguyễn Thế Cường Jacques&lt;/strong&gt;]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>« Venez à moi, vous tous qui peinez sous le poids du fardeau, et moi, je vous procurerai le repos. » (Mt 11:28).  Une Parole réconfortante qui enchante les cœurs !  </p>
<p>Durant la période d’occupation romaine, le peuple d’Israël a dû faire face à des problèmes et des ennuis de toute sorte, aussi bien dans la vie sociale que dans la pratique de la religion.  En plus d’une lourde fiscalité infligée par l’occupant, la religion, telle qu’elle est proposée par les autorités religieuses, est faite de contraintes et d’obligations : la Loi de Moïse est devenue un carcan de rites et d’interdits&#8230;  Un joug bien difficile à supporter !  C&rsquo;est à ce peuple en désarroi que Jésus adresse son message d’Amour : « Venez à moi ! »  </p>
<p>La personnalité humaine de Jésus est régulièrement mise en avant par les divers récits des Évangiles.  Rappelons-nous du regard empreint de bonté envers la foule qui accourt vers Jésus : « À la vue des foules, Jésus eut grande compassion, car ces gens étaient fatigués et abattus comme des brebis qui n&rsquo;ont pas de berger. » (Mt 9:36).  C’est la sollicitude du ‘Bon Pasteur’ qui veille sur son troupeau.  Une attention chaleureuse envers ceux qui se mettent sous sa protection, faisant le lien avec la prophétie d’Ézéchiel : « Comme un pasteur s&rsquo;occupe de son troupeau, quand il est au milieu de ses brebis éparpillées, je m&rsquo;occuperai de mes brebis.  Je les retirerai de tous les lieux où elles furent dispersées, au jour de nuées et de ténèbres. » (Éz 34:12).  Dieu prend soin de nous !  « Le Seigneur est mon berger, je ne manque de rien.  Sur des prés d’herbe fraîche, Il me fait reposer. » (Psaume 22:1-2).  </p>
<p>Jésus va au plus intime du cœur de l’homme.  Aujourd’hui encore, à tous ceux qui sont écrasés sous le poids du labeur, de la solitude et qui luttent sans relâche pour ne pas sombrer, Jésus adresse cette même chaleureuse invitation.  Face à la dure réalité de la vie, Jésus nous invite à venir à Lui pour retrouver le repos de l’âme.  Il se propose de partager nos peines et nos inquiétudes.  Il nous offre son soutien et son réconfort pour alléger le poids du fardeau trop lourd à porter.  Dans des moments de désorientation, déposons devant Lui nos soucis.  Confions-Lui nos espérances.  Car il y a des jours où le moral flanche, où les larmes montent sans prévenir, où le cœur se serre&#8230;  Mais Dieu est toujours là pour nous apporter son aide !  </p>
<p>Autour de nous, la société exalte la réussite et la force.  La publicité vante la beauté et la richesse.  Dans un monde où l’argent et le pouvoir ont une place prédominante, la loi du plus fort règne en maître.  La réalité quotidienne laisse peu de place aux faibles.  De nombreuses personnes sont reléguées à la périphérie de la société&#8230;  Dans cette ambiance peu propice aux plus vulnérables, Jésus invite tous ceux qui sont à la recherche d&rsquo;un havre de paix à venir puiser chez Lui l&rsquo;énergie nécessaire pour avancer dans la vie.  « Devenez mes disciples, car je suis doux et humble de cœur, et vous trouverez le repos.  Oui, mon joug est facile à porter, et mon fardeau, léger. » (Mt 11:29-30)  Avec Jésus, le chemin de la vie devient plus agréable.  </p>
<p>En cette période de l’année où tout évoque le mot ‘vacances’, beaucoup d’entre nous ressentent un besoin de repos.  Un répit pour reprendre le souffle.  Une occasion de prendre du recul pour aborder notre parcours de vie avec plus d&rsquo;ouverture.  Un moment de bien-être, mais aussi une opportunité de se ressourcer.  S’éloigner des agitations et de la pression sociale pour retrouver la sérénité de l’âme&#8230;  Et pourquoi pas de courts voyages vers son for intérieur pour une rencontre personnelle avec Dieu.  Dans ces instants privilégiés, confions à Dieu nos joies et nos peines.  Faisons-Lui part de nos projets pour l’avenir et de nos aspirations…  </p>
<p>L’esprit en paix et le cœur léger, nous serons plus en mesure de faire un pas de plus vers les autres.  Dans des moments agréables en compagnie de nos proches, Jésus nous invite à réaliser pour eux ce qu’Il propose de faire pour nous.  Soyons aussi à l’écoute de ceux qui ont besoin de notre aide.  Ayons une attention particulière aux personnes les plus fragiles qui nous entourent.  Partageons avec amabilité leur peine.  Soulageons autant que possible leur fardeau.  Faisons en sorte que tous ceux qui viennent à notre rencontre repartent avec un cœur moins lourd.  Qu’ils aient le sentiment que quelqu&rsquo;un les porte dans son amitié et dans sa prière.  Mettons tout simplement en pratique l’enseignement de Jésus : « Tout ce que vous voudriez que les autres fassent pour vous, faites-le pour eux, vous aussi. » (Mt 7:12) </p>
<p>Bonnes vacances à toutes et à tous !  Que Dieu nous accompagne en ces moments de repos et au ressourcement personnel.  </p>
<p>Nguyễn Thế Cường Jacques</strong></p>
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		<title>
		Commentaires sur 13ème dimanche du temps ordinaire A (2026) par Nguyễn Thế Cường Jacques		</title>
		<link>https://dimancheprochain.org/11821-13eme-dimanche-du-temps-ordinaire-a-2026/comment-page-1/#comment-66103</link>

		<dc:creator><![CDATA[Nguyễn Thế Cường Jacques]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 22 Jun 2026 05:49:29 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[&lt;strong&gt;« Celui qui aime son père ou sa mère plus que moi n’est pas digne de moi ; celui qui aime son fils ou sa fille plus que moi n’est pas digne de moi. » (Mt 10:37).  Évoquant l’appel proclamé dans le Deutéronome, ‘Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur…’ (Dt 6:4), Jésus demande à celui qui souhaite être son disciple de Le préférer à tous.  

La requête de Jésus nous paraît bien intransigeante.  Il y a de quoi nous étonner, car Jésus, c’est l’Amour qui se donne, sans rien attendre en retour.  « Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ceux qu’on aime. » (Jn 15:13) disait-Il à ses apôtres...  Tout au long de sa vie publique, Jésus ne cesse d’aller de l’avant vers tous ceux qui ont besoin de Lui, sans jamais se faire passer pour un bienfaiteur.  « Vous m’appelez ‘Maître’ et ‘Seigneur’, et vous avez raison, car vraiment je le suis. » (Jn 13:13).  « Eh bien moi, je suis au milieu de vous comme celui qui sert. » (Lc 22:27).  « Le Fils de l’homme n’est pas venu pour être servi, mais pour servir, et donner sa vie en rançon pour la multitude. » (Mt 20:28).  

L’Amour est et reste toujours l’épine dorsale de la Bonne Nouvelle.  Un amour désintéressé.  « À ceci tous connaîtront que vous êtes mes disciples, si vous avez de l’amour les uns pour les autres. » (Jn 13:35).  L&#039;amour pour Dieu et la charité envers le prochain restent indissociables, à plus forte raison l&#039;affection pour sa propre famille.  Cependant, tout amour terrestre, même le plus légitime et le plus pur, est subordonné à l&#039;attachement à Dieu.  

Ne nous laissons donc pas prendre par le côté surprenant de ce passage de l&#039;Évangile.  Jésus n&#039;a jamais remis en question les valeurs familiales.  Bien au contraire !  Car, Il dénonce avec force l’hypocrisie des pharisiens qui, sous prétexte de servir Dieu, évitent d’assister leurs parents : « Moïse a dit : ‘Honore ton père et ta mère.’  Et encore : ‘Celui qui maudit son père ou sa mère sera mis à mort.’  Mais vous, vous dites : Si un homme déclare à son père ou à sa mère : ‘Les ressources qui m’auraient permis de t’aider sont réservés à Dieu’, alors vous ne l’autorisez plus à faire quoi que ce soit pour son père ou sa mère ; vous annulez ainsi la parole de Dieu par la tradition que vous transmettez. » (Mc 7:11-13).  

« Qui vous accueille m’accueille ; et qui m’accueille accueille Celui qui m’a envoyé. » (Mt 10:40).  Loin d&#039;exclure tout amour familial, Jésus nous invite à ne pas restreindre notre cœur à ce petit cercle intime.  Il nous exhorte à Le découvrir à travers les plus humbles d’entre nous.  « Celui qui donnera à boire, même un simple verre d’eau fraîche, à l’un de ces petits en sa qualité de disciple, amen, je vous le dis : non, il ne perdra pas sa récompense. » (Mt 10:42).  « Chaque fois que vous l’avez fait à l’un de ces plus petits de mes frères, c’est à moi que vous l’avez fait. » (Mt 25:40).  C’est ainsi que l’Amour pour Dieu se manifeste en toute clarté dans la charité envers le prochain, à fortiori envers les membres de sa famille.  

La foi nous ouvre le chemin vers l’Amour dans toute sa radicalité !  C’est intransigeant.  Et pourtant, le message de l’Évangile d’aujourd’hui a incité de nombreuses personnes à se donner entièrement au service de Dieu et à se lancer dans les projets réclamant une générosité à toute épreuve.  Et dans de nombreuses situations, ils ont même réussi à motiver les membres de leur famille à soutenir leur apostolat : ouvrir grand leur cœur au service des autres.  

Saint Jean nous rappelle cette vérité fondamentale : « Si quelqu’un dit : J’aime Dieu et qu’il déteste son frère, c’est un menteur. » (1 Jn 4:20).  Il nous recommande de mettre en pratique notre foi : « Si quelqu’un possède les biens du monde, qu’il voie son frère dans le besoin et qu’il lui ferme son cœur, comment l’amour de Dieu demeurera-t-il en lui ?  Petits enfants, n’aimons pas en parole ni avec la langue, mais en action et en vérité. » (1 Jean 3:17-18).  Saint Paul rappelle aux Éphésiens les vertus familiales : « Vous, les enfants, obéissez à vos parents dans le Seigneur, car c’est cela qui est juste : ‘Honore ton père et ta mère.’  C’est le premier commandement qui soit assorti d’une promesse : ‘Ainsi tu seras heureux et tu auras longue vie sur la terre.’ » (Ep 6:1-3).  Aux Colossiens, il exhorte : « Enfants, obéissez à vos parents en toutes choses, car cela est agréable dans le Seigneur. » (Col 3:20).  

Le vrai Amour nous transforme et nous fait grandir dans l’intimité de Dieu.  Saint Paul nous le décrit : « L’amour prend patience ; l’amour rend service ; l’amour ne jalouse pas ; il ne se vante pas, ne se gonfle pas d’orgueil ; il ne fait rien d’inconvenant ; il ne cherche pas son intérêt ; il ne s’emporte pas ; il n’entretient pas de rancune ; il ne se réjouit pas de ce qui est injuste, mais il trouve sa joie dans ce qui est vrai ; il supporte tout, il fait confiance en tout, il espère tout, il endure tout. » (1 Cor 13:4-7).  Une magnifique définition.  Poétique et inspirante.  L&#039;Amour dans toute sa splendeur !  

Nguyễn Thế Cường Jacques&lt;/strong&gt;]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>« Celui qui aime son père ou sa mère plus que moi n’est pas digne de moi ; celui qui aime son fils ou sa fille plus que moi n’est pas digne de moi. » (Mt 10:37).  Évoquant l’appel proclamé dans le Deutéronome, ‘Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur…’ (Dt 6:4), Jésus demande à celui qui souhaite être son disciple de Le préférer à tous.  </p>
<p>La requête de Jésus nous paraît bien intransigeante.  Il y a de quoi nous étonner, car Jésus, c’est l’Amour qui se donne, sans rien attendre en retour.  « Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ceux qu’on aime. » (Jn 15:13) disait-Il à ses apôtres&#8230;  Tout au long de sa vie publique, Jésus ne cesse d’aller de l’avant vers tous ceux qui ont besoin de Lui, sans jamais se faire passer pour un bienfaiteur.  « Vous m’appelez ‘Maître’ et ‘Seigneur’, et vous avez raison, car vraiment je le suis. » (Jn 13:13).  « Eh bien moi, je suis au milieu de vous comme celui qui sert. » (Lc 22:27).  « Le Fils de l’homme n’est pas venu pour être servi, mais pour servir, et donner sa vie en rançon pour la multitude. » (Mt 20:28).  </p>
<p>L’Amour est et reste toujours l’épine dorsale de la Bonne Nouvelle.  Un amour désintéressé.  « À ceci tous connaîtront que vous êtes mes disciples, si vous avez de l’amour les uns pour les autres. » (Jn 13:35).  L&rsquo;amour pour Dieu et la charité envers le prochain restent indissociables, à plus forte raison l&rsquo;affection pour sa propre famille.  Cependant, tout amour terrestre, même le plus légitime et le plus pur, est subordonné à l&rsquo;attachement à Dieu.  </p>
<p>Ne nous laissons donc pas prendre par le côté surprenant de ce passage de l&rsquo;Évangile.  Jésus n&rsquo;a jamais remis en question les valeurs familiales.  Bien au contraire !  Car, Il dénonce avec force l’hypocrisie des pharisiens qui, sous prétexte de servir Dieu, évitent d’assister leurs parents : « Moïse a dit : ‘Honore ton père et ta mère.’  Et encore : ‘Celui qui maudit son père ou sa mère sera mis à mort.’  Mais vous, vous dites : Si un homme déclare à son père ou à sa mère : ‘Les ressources qui m’auraient permis de t’aider sont réservés à Dieu’, alors vous ne l’autorisez plus à faire quoi que ce soit pour son père ou sa mère ; vous annulez ainsi la parole de Dieu par la tradition que vous transmettez. » (Mc 7:11-13).  </p>
<p>« Qui vous accueille m’accueille ; et qui m’accueille accueille Celui qui m’a envoyé. » (Mt 10:40).  Loin d&rsquo;exclure tout amour familial, Jésus nous invite à ne pas restreindre notre cœur à ce petit cercle intime.  Il nous exhorte à Le découvrir à travers les plus humbles d’entre nous.  « Celui qui donnera à boire, même un simple verre d’eau fraîche, à l’un de ces petits en sa qualité de disciple, amen, je vous le dis : non, il ne perdra pas sa récompense. » (Mt 10:42).  « Chaque fois que vous l’avez fait à l’un de ces plus petits de mes frères, c’est à moi que vous l’avez fait. » (Mt 25:40).  C’est ainsi que l’Amour pour Dieu se manifeste en toute clarté dans la charité envers le prochain, à fortiori envers les membres de sa famille.  </p>
<p>La foi nous ouvre le chemin vers l’Amour dans toute sa radicalité !  C’est intransigeant.  Et pourtant, le message de l’Évangile d’aujourd’hui a incité de nombreuses personnes à se donner entièrement au service de Dieu et à se lancer dans les projets réclamant une générosité à toute épreuve.  Et dans de nombreuses situations, ils ont même réussi à motiver les membres de leur famille à soutenir leur apostolat : ouvrir grand leur cœur au service des autres.  </p>
<p>Saint Jean nous rappelle cette vérité fondamentale : « Si quelqu’un dit : J’aime Dieu et qu’il déteste son frère, c’est un menteur. » (1 Jn 4:20).  Il nous recommande de mettre en pratique notre foi : « Si quelqu’un possède les biens du monde, qu’il voie son frère dans le besoin et qu’il lui ferme son cœur, comment l’amour de Dieu demeurera-t-il en lui ?  Petits enfants, n’aimons pas en parole ni avec la langue, mais en action et en vérité. » (1 Jean 3:17-18).  Saint Paul rappelle aux Éphésiens les vertus familiales : « Vous, les enfants, obéissez à vos parents dans le Seigneur, car c’est cela qui est juste : ‘Honore ton père et ta mère.’  C’est le premier commandement qui soit assorti d’une promesse : ‘Ainsi tu seras heureux et tu auras longue vie sur la terre.’ » (Ep 6:1-3).  Aux Colossiens, il exhorte : « Enfants, obéissez à vos parents en toutes choses, car cela est agréable dans le Seigneur. » (Col 3:20).  </p>
<p>Le vrai Amour nous transforme et nous fait grandir dans l’intimité de Dieu.  Saint Paul nous le décrit : « L’amour prend patience ; l’amour rend service ; l’amour ne jalouse pas ; il ne se vante pas, ne se gonfle pas d’orgueil ; il ne fait rien d’inconvenant ; il ne cherche pas son intérêt ; il ne s’emporte pas ; il n’entretient pas de rancune ; il ne se réjouit pas de ce qui est injuste, mais il trouve sa joie dans ce qui est vrai ; il supporte tout, il fait confiance en tout, il espère tout, il endure tout. » (1 Cor 13:4-7).  Une magnifique définition.  Poétique et inspirante.  L&rsquo;Amour dans toute sa splendeur !  </p>
<p>Nguyễn Thế Cường Jacques</strong></p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Commentaires sur 12ème dimanche du temps ordinaire 2026 (A) par Nguyễn Thế Cường Jacques		</title>
		<link>https://dimancheprochain.org/11815-12eme-dimanche-du-temps-ordinaire-2026-a/comment-page-1/#comment-65926</link>

		<dc:creator><![CDATA[Nguyễn Thế Cường Jacques]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 Jun 2026 05:56:24 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://dimancheprochain.org/?p=11815#comment-65926</guid>

					<description><![CDATA[&lt;strong&gt;« Ne craignez pas les hommes ; rien n’est voilé qui ne sera dévoilé, rien n’est caché qui ne sera connu.  Ce que je vous dis dans les ténèbres, dites-le en pleine lumière ; ce que vous entendez au creux de l’oreille, proclamez-le sur les toits. » (Mt 10:26-27).  

Jésus insuffle à ses disciples l’audace de proclamer l’Évangile : rendre témoignage à la Vérité, même si cela pourrait heurter certains publics.  Une mission exaltante, qui n’est pas sans risques, ni sans douleur !  

Telle était la difficile mission du prophète Jérémie : pendant la période la plus troublée de la nation d&#039;Israël, il doit plaider la cause de Dieu en s’adressant directement à la conscience du peuple de Juda.  Il incite ses concitoyens à renoncer à l&#039;idolâtrie et à se tourner vers le vrai Dieu.  Son message provoqua une forte hostilité et on cherche à lui ôter la vie.  Ses échanges avec Dieu témoignent de sa peine et de son déchirement.  « Seigneur, tu m’as séduit, et j’ai été séduit ; tu m’as saisi, et tu as réussi.  À longueur de journée je suis exposé à la raillerie, tout le monde se moque de moi. » (Jérémie 20:7).  Cependant, rien ne l’empêche de continuer avec courage sa mission.  « Moi Jérémie, j’entends les calomnies de la foule. […] Tous mes amis guettent mes faux pas […] Mais le Seigneur est avec moi, tel un guerrier redoutable : mes persécuteurs trébucheront, ils ne réussiront pas. » (Jérémie 20:10-11).  

Encore aujourd’hui, tout comme pour le prophète Jérémie, toute personne qui se lance dans la voie de la Vérité doit s&#039;attendre à des refus plus ou moins courtois, à des moqueries voire même à la malveillance.  Dans un contexte de plus en plus défavorable, il n’est jamais confortable d’aborder le thème de la religion.  Au cœur d’une société qui cherche à tout prix le bien-être, annoncer l&#039;Évangile est comparable à murmurer dans l&#039;immensité du désert.  Oser parler de Jésus est devenu un acte de courage.  Prendre le risque de mettre en avant les valeurs chrétiennes relève d&#039;un défi en soi.  En plus de cela, l’opinion des gens détermine souvent notre comportement.  C&#039;est pour cette raison qu&#039;il arrive parfois que nous hésitons à nous présenter en tant que disciple du Christ.  Or, lorsque la peur de déplaire nous pousse à mettre en sourdine notre foi, cela dénote de notre part un manque de maturité spirituelle.  

Chrétiens, ne laissons personne dicter notre conduite.  N’ayons pas honte de proclamer haut et fort notre foi, à faire face à l’ironie ou à la raillerie.  N’ayons pas peur de témoigner aux yeux du monde de notre attachement au Christ.  « Ne craignez pas ceux qui tuent le corps sans pouvoir tuer l’âme. […] Quiconque se déclarera pour moi devant les hommes, moi aussi je me déclarerai pour lui devant mon Père qui est aux cieux. » (Mt 10:28,32).  

« N’ayons pas peur de parler de Dieu et de porter la tête haute les signes de la foi. » nous exhorte le pape Jean Paul II dans sa lettre apostolique ‘Mane nobiscum Domine’.  Quand une occasion se présente, n’hésitons pas à exprimer ouvertement nos points de vue et à proclamer l’Évangile.  Et ce, sans tenir compte du regard des gens et sans nous soucier de leur approbation.  N&#039;ayons pas peur de bousculer certaines habitudes inappropriées pour proclamer au grand jour les valeurs chrétiennes et redresser une situation qui s’amorce sur une pente douce.  Faisons preuve d&#039;audace pour mettre en lumière les messages de la Bonne Nouvelle.  Quand la crainte d&#039;une réprobation détermine notre conduite, c&#039;est l&#039;engrenage.  Pierre a amèrement vécu cette situation.  Il a renié à trois reprises Jésus devant une jeune servante...  Plus tard, il écrira : « Soyez prêts à tout moment à présenter une défense devant quiconque vous demande de rendre raison de l’espérance qui est en vous. » (1 Pierre 3:15).  

Ne soyons pas des chrétiens anonymes qui avancent dans la foi en silence, se contentant de pratiquer la religion à l’abri des grands débats, sans prendre des risques.  Sortons de notre zone de confort pour porter la Bonne Nouvelle au monde.  Le Saint-Esprit nous inspirera et nous soutiendra dans nos démarches, comme Il l’a fait pour les apôtres.  « L’Esprit Saint que le Père enverra en mon nom, lui, vous enseignera tout, et il vous fera souvenir de tout ce que je vous ai dit. » (Jn 14:26).  

« Ce que je vous dis dans les ténèbres, dites-le en pleine lumière ; ce que vous entendez au creux de l’oreille, proclamez-le sur les toits. » (Mt 10:27).  Voilà un appel à ne pas se taire.  Jésus nous envoie en mission.  Soyons convaincus que notre parole et notre témoignage sont attendus par notre société bien plus qu’on ne le croit.  À force de ne pas vouloir déranger, nous risquons de laisser de nombreuses personnes dans une quête intérieure sans réponse !  

Nguyễn Thế Cường Jacques&lt;/strong&gt;]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>« Ne craignez pas les hommes ; rien n’est voilé qui ne sera dévoilé, rien n’est caché qui ne sera connu.  Ce que je vous dis dans les ténèbres, dites-le en pleine lumière ; ce que vous entendez au creux de l’oreille, proclamez-le sur les toits. » (Mt 10:26-27).  </p>
<p>Jésus insuffle à ses disciples l’audace de proclamer l’Évangile : rendre témoignage à la Vérité, même si cela pourrait heurter certains publics.  Une mission exaltante, qui n’est pas sans risques, ni sans douleur !  </p>
<p>Telle était la difficile mission du prophète Jérémie : pendant la période la plus troublée de la nation d&rsquo;Israël, il doit plaider la cause de Dieu en s’adressant directement à la conscience du peuple de Juda.  Il incite ses concitoyens à renoncer à l&rsquo;idolâtrie et à se tourner vers le vrai Dieu.  Son message provoqua une forte hostilité et on cherche à lui ôter la vie.  Ses échanges avec Dieu témoignent de sa peine et de son déchirement.  « Seigneur, tu m’as séduit, et j’ai été séduit ; tu m’as saisi, et tu as réussi.  À longueur de journée je suis exposé à la raillerie, tout le monde se moque de moi. » (Jérémie 20:7).  Cependant, rien ne l’empêche de continuer avec courage sa mission.  « Moi Jérémie, j’entends les calomnies de la foule. […] Tous mes amis guettent mes faux pas […] Mais le Seigneur est avec moi, tel un guerrier redoutable : mes persécuteurs trébucheront, ils ne réussiront pas. » (Jérémie 20:10-11).  </p>
<p>Encore aujourd’hui, tout comme pour le prophète Jérémie, toute personne qui se lance dans la voie de la Vérité doit s&rsquo;attendre à des refus plus ou moins courtois, à des moqueries voire même à la malveillance.  Dans un contexte de plus en plus défavorable, il n’est jamais confortable d’aborder le thème de la religion.  Au cœur d’une société qui cherche à tout prix le bien-être, annoncer l&rsquo;Évangile est comparable à murmurer dans l&rsquo;immensité du désert.  Oser parler de Jésus est devenu un acte de courage.  Prendre le risque de mettre en avant les valeurs chrétiennes relève d&rsquo;un défi en soi.  En plus de cela, l’opinion des gens détermine souvent notre comportement.  C&rsquo;est pour cette raison qu&rsquo;il arrive parfois que nous hésitons à nous présenter en tant que disciple du Christ.  Or, lorsque la peur de déplaire nous pousse à mettre en sourdine notre foi, cela dénote de notre part un manque de maturité spirituelle.  </p>
<p>Chrétiens, ne laissons personne dicter notre conduite.  N’ayons pas honte de proclamer haut et fort notre foi, à faire face à l’ironie ou à la raillerie.  N’ayons pas peur de témoigner aux yeux du monde de notre attachement au Christ.  « Ne craignez pas ceux qui tuent le corps sans pouvoir tuer l’âme. […] Quiconque se déclarera pour moi devant les hommes, moi aussi je me déclarerai pour lui devant mon Père qui est aux cieux. » (Mt 10:28,32).  </p>
<p>« N’ayons pas peur de parler de Dieu et de porter la tête haute les signes de la foi. » nous exhorte le pape Jean Paul II dans sa lettre apostolique ‘Mane nobiscum Domine’.  Quand une occasion se présente, n’hésitons pas à exprimer ouvertement nos points de vue et à proclamer l’Évangile.  Et ce, sans tenir compte du regard des gens et sans nous soucier de leur approbation.  N&rsquo;ayons pas peur de bousculer certaines habitudes inappropriées pour proclamer au grand jour les valeurs chrétiennes et redresser une situation qui s’amorce sur une pente douce.  Faisons preuve d&rsquo;audace pour mettre en lumière les messages de la Bonne Nouvelle.  Quand la crainte d&rsquo;une réprobation détermine notre conduite, c&rsquo;est l&rsquo;engrenage.  Pierre a amèrement vécu cette situation.  Il a renié à trois reprises Jésus devant une jeune servante&#8230;  Plus tard, il écrira : « Soyez prêts à tout moment à présenter une défense devant quiconque vous demande de rendre raison de l’espérance qui est en vous. » (1 Pierre 3:15).  </p>
<p>Ne soyons pas des chrétiens anonymes qui avancent dans la foi en silence, se contentant de pratiquer la religion à l’abri des grands débats, sans prendre des risques.  Sortons de notre zone de confort pour porter la Bonne Nouvelle au monde.  Le Saint-Esprit nous inspirera et nous soutiendra dans nos démarches, comme Il l’a fait pour les apôtres.  « L’Esprit Saint que le Père enverra en mon nom, lui, vous enseignera tout, et il vous fera souvenir de tout ce que je vous ai dit. » (Jn 14:26).  </p>
<p>« Ce que je vous dis dans les ténèbres, dites-le en pleine lumière ; ce que vous entendez au creux de l’oreille, proclamez-le sur les toits. » (Mt 10:27).  Voilà un appel à ne pas se taire.  Jésus nous envoie en mission.  Soyons convaincus que notre parole et notre témoignage sont attendus par notre société bien plus qu’on ne le croit.  À force de ne pas vouloir déranger, nous risquons de laisser de nombreuses personnes dans une quête intérieure sans réponse !  </p>
<p>Nguyễn Thế Cường Jacques</strong></p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
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		<title>
		Commentaires sur 11ème dimanche du temps ordinaire A (2026) par Nguyễn Thế Cường Jacques		</title>
		<link>https://dimancheprochain.org/11808-11eme-dimanche-du-temps-ordinaire-a-2026/comment-page-1/#comment-65807</link>

		<dc:creator><![CDATA[Nguyễn Thế Cường Jacques]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 09 Jun 2026 06:17:57 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://dimancheprochain.org/?p=11808#comment-65807</guid>

					<description><![CDATA[&lt;strong&gt;« Voyant les foules, Jésus fut saisi de compassion envers elles parce qu’elles étaient désemparées et abattues comme des brebis sans berger. » (Mt 9:36)  

« Jésus fut saisi de compassion ! »  Voilà une expression qui revient souvent dans les récits des Évangiles mettant en lumière la grande sensibilité de Jésus.  Son cœur est à maintes reprises bouleversé par les épreuves auxquelles sont confrontées les personnes qui se pressent autour de lui.  Ses émotions nous révèlent l&#039;immensité de son humanité.  La bonté se dégagent naturellement de sa personne.  Tout en apportant la Bonne Nouvelle, Jésus soulage également les peines.  Une volonté de répondre aux attentes des personnes en souffrance.  De partout, les gens viennent pour recevoir son enseignement, mais aussi pour se faire soigner et aider.  

Cependant, dans les contrées lointaines, nombreux sont ceux qui espèrent toujours sa venue : des infortunés, tout comme ceux qui cherchent une lueur pour éclairer leur vie, L’attendent avec impatience.  Mais à Lui seul, la tâche est immense !  « La moisson est abondante, mais les ouvriers sont peu nombreux. » (Mt 9:37).  Jésus veut associer ses disciples à son œuvre.  « Alors Jésus appela ses douze disciples et leur donna le pouvoir d’expulser les esprits impurs et de guérir toute maladie et toute infirmité. » (Mt 10:1).  

L’urgence est telle qu’il faut d’abord privilégier la population déjà prête à recevoir son enseignement.  « Ne prenez pas le chemin qui mène vers les nations païennes et n’entrez dans aucune ville des Samaritains.  Allez plutôt vers les brebis perdues de la maison d’Israël » (Mt 10:5-7).  La consigne est précise !  Elle paraît même restrictive vu la population ciblée.  Toutefois, pour parer au plus pressant, la sagesse recommande souvent de concentrer les ressources disponibles sur les points essentiels pour plus d’efficacité.  Une bonne gestion des compétences et des moyens à mettre en œuvre est nécessaire dans bien des cas !  

Proclamer l’Évangile et venir en aide aux malheureux, telle est la mission confiée aux apôtres, mais aussi à l’ensemble des chrétiens.  L&#039;évangélisation et l&#039;action sociale marchent de pair.  Elles sont partenaires, car issues de la même source : l’Amour !  La Bonne Nouvelle doit être accompagnée d’actions concrètes, sinon elle ne sera jamais intelligible ni crédible.  Nous ne pouvons pas annoncer l’Évangile tout en restant insensibles aux besoins de nos semblables !  Saint Jacques met en avant cette dualité : « Mes frères, si quelqu’un prétend avoir la foi, sans la mettre en œuvre, à quoi cela sert-il ?  Sa foi peut-elle le sauver ?  Supposons qu’un frère ou une sœur n’ait pas de quoi s’habiller, ni de quoi manger tous les jours ; si l’un de vous leur dit : ‘Allez en paix ! Mettez-vous au chaud, et mangez à votre faim !’ sans leur donner le nécessaire pour vivre, à quoi cela sert-il ?  Ainsi donc, la foi, si elle n’est pas mise en œuvre, est bel et bien morte. » (Jacques 2:14-17).  

« Vous avez reçu gratuitement : donnez gratuitement. » (Mt 10:8).  Une attitude à entretenir dans la vie.  La gratuité va au-delà de la logique du marché et de l&#039;individualisme pour s&#039;ouvrir à la solidarité et au partage.  En ouvrant notre cœur, nous réalisons que notre démarche n&#039;est que la réponse aux nombreux bienfaits que le Seigneur nous a accordés.  La gratuité recommandée par Jésus n&#039;est pas un échange mais un devoir de charité.  Le don gratuit de Dieu à notre égard doit être retransmis généreusement à ceux qui en ont besoin.  Dans un monde multi-relationnel, nous sommes tous interdépendants.  Les crises sociales comme ce qui se passe en ce moment à travers le monde nous rappellent à quel point nous dépendons les uns des autres.  ‘Nul est une île !’ (Thomas Merton).  

L’entraide est vitale !  Ouvrons notre cœur et tendons nos mains.  Offrons ce que nous avons de meilleur en nous-mêmes.  Quelle que soit notre condition, nous avons toujours un petit trésor à partager : une aide gracieuse, un sourire, une parole réconfortante…  Cela peut paraître dérisoire, mais cette amabilité peut dénouer bien des situations difficiles.  La bienveillance réconforte les cœurs et redonne le sourire à ceux qui font face aux difficultés.  L’amour sincère qu’on y met fait toute la différence.  Il nous ouvre les yeux sur la détresse de ceux qui cherchent à dissimuler leur souffrance.  Jésus a besoin de notre participation pour accomplir son œuvre à travers le monde.  Répandre l&#039;Évangile mais aussi soulager toute forme de souffrance autour de nous.  Du réconfort spirituel mais aussi de la solidarité auprès des personnes qui ont moins de chance que nous.  Telle est la mission de tous les chrétiens.  

Jésus nous envoie devant Lui.  La mission demande de notre part un engagement total.  C’est la meilleure preuve de notre foi sincère.  C’est aussi la voie la plus crédible de l’évangélisation.  Cela fait partie intégrante de notre quête spirituelle.  « Ce que vous voulez que les autres fassent pour vous, faites-le aussi pour eux. » (Lc 6:31).  L’évidence même !  

Nguyễn Thế Cường Jacques&lt;/strong&gt;]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>« Voyant les foules, Jésus fut saisi de compassion envers elles parce qu’elles étaient désemparées et abattues comme des brebis sans berger. » (Mt 9:36)  </p>
<p>« Jésus fut saisi de compassion ! »  Voilà une expression qui revient souvent dans les récits des Évangiles mettant en lumière la grande sensibilité de Jésus.  Son cœur est à maintes reprises bouleversé par les épreuves auxquelles sont confrontées les personnes qui se pressent autour de lui.  Ses émotions nous révèlent l&rsquo;immensité de son humanité.  La bonté se dégagent naturellement de sa personne.  Tout en apportant la Bonne Nouvelle, Jésus soulage également les peines.  Une volonté de répondre aux attentes des personnes en souffrance.  De partout, les gens viennent pour recevoir son enseignement, mais aussi pour se faire soigner et aider.  </p>
<p>Cependant, dans les contrées lointaines, nombreux sont ceux qui espèrent toujours sa venue : des infortunés, tout comme ceux qui cherchent une lueur pour éclairer leur vie, L’attendent avec impatience.  Mais à Lui seul, la tâche est immense !  « La moisson est abondante, mais les ouvriers sont peu nombreux. » (Mt 9:37).  Jésus veut associer ses disciples à son œuvre.  « Alors Jésus appela ses douze disciples et leur donna le pouvoir d’expulser les esprits impurs et de guérir toute maladie et toute infirmité. » (Mt 10:1).  </p>
<p>L’urgence est telle qu’il faut d’abord privilégier la population déjà prête à recevoir son enseignement.  « Ne prenez pas le chemin qui mène vers les nations païennes et n’entrez dans aucune ville des Samaritains.  Allez plutôt vers les brebis perdues de la maison d’Israël » (Mt 10:5-7).  La consigne est précise !  Elle paraît même restrictive vu la population ciblée.  Toutefois, pour parer au plus pressant, la sagesse recommande souvent de concentrer les ressources disponibles sur les points essentiels pour plus d’efficacité.  Une bonne gestion des compétences et des moyens à mettre en œuvre est nécessaire dans bien des cas !  </p>
<p>Proclamer l’Évangile et venir en aide aux malheureux, telle est la mission confiée aux apôtres, mais aussi à l’ensemble des chrétiens.  L&rsquo;évangélisation et l&rsquo;action sociale marchent de pair.  Elles sont partenaires, car issues de la même source : l’Amour !  La Bonne Nouvelle doit être accompagnée d’actions concrètes, sinon elle ne sera jamais intelligible ni crédible.  Nous ne pouvons pas annoncer l’Évangile tout en restant insensibles aux besoins de nos semblables !  Saint Jacques met en avant cette dualité : « Mes frères, si quelqu’un prétend avoir la foi, sans la mettre en œuvre, à quoi cela sert-il ?  Sa foi peut-elle le sauver ?  Supposons qu’un frère ou une sœur n’ait pas de quoi s’habiller, ni de quoi manger tous les jours ; si l’un de vous leur dit : ‘Allez en paix ! Mettez-vous au chaud, et mangez à votre faim !’ sans leur donner le nécessaire pour vivre, à quoi cela sert-il ?  Ainsi donc, la foi, si elle n’est pas mise en œuvre, est bel et bien morte. » (Jacques 2:14-17).  </p>
<p>« Vous avez reçu gratuitement : donnez gratuitement. » (Mt 10:8).  Une attitude à entretenir dans la vie.  La gratuité va au-delà de la logique du marché et de l&rsquo;individualisme pour s&rsquo;ouvrir à la solidarité et au partage.  En ouvrant notre cœur, nous réalisons que notre démarche n&rsquo;est que la réponse aux nombreux bienfaits que le Seigneur nous a accordés.  La gratuité recommandée par Jésus n&rsquo;est pas un échange mais un devoir de charité.  Le don gratuit de Dieu à notre égard doit être retransmis généreusement à ceux qui en ont besoin.  Dans un monde multi-relationnel, nous sommes tous interdépendants.  Les crises sociales comme ce qui se passe en ce moment à travers le monde nous rappellent à quel point nous dépendons les uns des autres.  ‘Nul est une île !’ (Thomas Merton).  </p>
<p>L’entraide est vitale !  Ouvrons notre cœur et tendons nos mains.  Offrons ce que nous avons de meilleur en nous-mêmes.  Quelle que soit notre condition, nous avons toujours un petit trésor à partager : une aide gracieuse, un sourire, une parole réconfortante…  Cela peut paraître dérisoire, mais cette amabilité peut dénouer bien des situations difficiles.  La bienveillance réconforte les cœurs et redonne le sourire à ceux qui font face aux difficultés.  L’amour sincère qu’on y met fait toute la différence.  Il nous ouvre les yeux sur la détresse de ceux qui cherchent à dissimuler leur souffrance.  Jésus a besoin de notre participation pour accomplir son œuvre à travers le monde.  Répandre l&rsquo;Évangile mais aussi soulager toute forme de souffrance autour de nous.  Du réconfort spirituel mais aussi de la solidarité auprès des personnes qui ont moins de chance que nous.  Telle est la mission de tous les chrétiens.  </p>
<p>Jésus nous envoie devant Lui.  La mission demande de notre part un engagement total.  C’est la meilleure preuve de notre foi sincère.  C’est aussi la voie la plus crédible de l’évangélisation.  Cela fait partie intégrante de notre quête spirituelle.  « Ce que vous voulez que les autres fassent pour vous, faites-le aussi pour eux. » (Lc 6:31).  L’évidence même !  </p>
<p>Nguyễn Thế Cường Jacques</strong></p>
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			</item>
		<item>
		<title>
		Commentaires sur Le Saint Sacrement du Corps et du Sang du Christ (A) 2026 par Nguyễn Thế Cường Jacques		</title>
		<link>https://dimancheprochain.org/11798-le-saint-sacrement-du-corps-et-du-sang-du-christ-a-2026/comment-page-1/#comment-65787</link>

		<dc:creator><![CDATA[Nguyễn Thế Cường Jacques]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 07 Jun 2026 05:32:46 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://dimancheprochain.org/?p=11798#comment-65787</guid>

					<description><![CDATA[&lt;strong&gt;La fête du Saint-Sacrement dédiée spécialement à honorer le Corps et le Sang du Christ nous donne l’occasion de nous poser quelques questions essentielles : ‘Pourquoi vais-je à la messe ?  Comment je la vis ?  Ai-je une présence active dans la cérémonie ?’  Une réponse sincère et sans détour à ces questions nous fera prendre conscience de notre attitude durant la célébration, car parfois l&#039;habitude nous fait oublier le caractère sacré de la présence du Christ au milieu de nous.  Saint Paul nous rappelle au respect absolu du Saint-Sacrement : « La coupe de bénédiction que nous bénissons, n’est-elle pas communion au sang du Christ ?  Le pain que nous rompons, n’est-il pas communion au corps du Christ ? » (1 Corinthiens 10:16)  

L’Eucharistie est certainement la plus belle institution mise en place par Jésus pour rester auprès de nous.  À chaque célébration eucharistique, nous nous rassemblons autour de Lui pour participer au festin divin.  « Là où deux ou trois sont réunis en mon nom, je suis au milieu d&#039;eux. » (Mt 18:20).  L’Eucharistie est la nourriture de l’âme.  Durant la longue marche vers la Terre Promise, Dieu a nourri le peuple d’Israël.  De la même façon, Jésus se donne à nous.  Il est notre Pain de vie.  « Moi, je suis le pain vivant, qui est descendu du ciel : si quelqu&#039;un mange de ce pain, il vivra éternellement.  Le pain que je donnerai, c&#039;est ma chair, donnée pour que le monde ait la vie. » (Jn 6:51).  Le Saint-Sacrement revigore notre foi, structure notre vie chrétienne et la ponctue.  Réconfortés et dynamisés, le Corps et le Sang du Christ reçus à la Communion nous propulse dans la vie active.  

Le Concile Vatican II nous rappelle l’importance du Saint-Sacrement dans la vie des baptisés : « L’Eucharistie est la source et le sommet de toute vie chrétienne. » (Vatican II - Constitution sur l’Église n° 11).  Mais avouons que certaine cérémonie ne nous élève point.  Des rites exécutés avec routine n’élèvent plus l’âme.  Des homélies trop longues, utilisant des formules toutes faites, ne nous brûlent guère.  Les réflexions nébuleuses, sans rapport avec la réalité de la vie, restent sans effet sur le quotidien des fidèles.  La célébration eucharistique sera vide de sens si elle ne répond pas à une aspiration du cœur et de l’esprit.  Une disposition intérieure qui nous unit à Dieu.  La messe devient ainsi une routine dominicale qu’on vit comme une tradition religieuse à respecter où la vitalité spirituelle est absente...  

Sans compter le fait que, durant la cérémonie, certains se comportent comme dans un spectacle, bavardant et plaisantant comme s&#039;ils étaient sur la place publique.  Allant et venant avec désinvolture… sans même faire attention à la présence des Hosties consacrées dans ce lieu sacré.  Des comportements peu respectueux devant le Saint-Sacrement !  Ceux-là restent à la porte du mystère de la présence du Christ dans l’Eucharistie.  Saint Paul les met en garde : « Ainsi donc, quiconque mange le pain ou boit la coupe du Seigneur indignement aura à répondre du Corps et du Sang du Seigneur. » (1 Corinthiens 11:27).  Souvenons-nous de la colère de Jésus contre les marchands du Temple.  Il rappelle aux habitants de Jérusalem que le Temple est ‘la maison de Dieu’ : « Il est écrit que la maison de mon Père est appelée une maison de prière.  Et vous, vous l’avez transformée en un repaire de brigands ! » (Mt 21:13).  

En revanche, dans certaines assemblées eucharistiques, on accorde parfois une trop grande importance à l&#039;apparence.  L&#039;aspect extérieur occupe un espace plus important que le recueillement et l&#039;adoration.  Centré sur la beauté cérémoniale, le sacré est alors relégué au second plan.  La messe n&#039;est ni un concert ni une représentation culturelle à laquelle on vient assister, et qui, selon les cas, nous plaît ou nous déplaît.  Dans une pareille ambiance, nous comprenons bien que beaucoup de baptisés ne reviennent plus à l’église !  Lors de l’audience générale du 8 novembre 2017, le pape François souligne avec force : « S’il vous plaît !  La messe n’est pas un spectacle : c’est la rencontre avec la Passion et la Résurrection du Seigneur. »  Le Pape a exprimé sa tristesse à l&#039;égard des attitudes inappropriées de certaines personnes lors des célébrations.  « Je vous avoue que cela me rend triste quand je célèbre sur cette place ou dans la basilique et que je vois tous ces téléphones en l’air, et pas seulement ceux des fidèles, mais aussi ceux de certains prêtres ou même d’évêques. »  

La fête du Saint-Sacrement nous rappelle que l’Eucharistie joue un rôle essentiel dans notre parcours de foi.  Elle est au centre de la vie chrétienne.  L&#039;Eucharistie nous rassemble autour du Christ, mettant ainsi en lumière le sens de nos rencontres dominicales.  À chaque célébration eucharistique, le prêtre invite l’assemblée à entrer en communion avec le Christ présent dans le pain et le vin consacrés.  ‘Élevons notre cœur’.  ‘Rendons grâce au Seigneur, notre Dieu’.  Recueillons-nous.  Participons activement à ce merveilleux Sacrement institué par le Christ.  Ensemble, réjouissons-nous autour de Lui.  Notre vie aura un goût d’éternité !  
« Moi, je suis le pain vivant, qui est descendu du ciel : si quelqu&#039;un mange de ce pain, il vivra éternellement. » (Jn 6 :51)  

Nguyễn Thế Cường Jacques&lt;/strong&gt;]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La fête du Saint-Sacrement dédiée spécialement à honorer le Corps et le Sang du Christ nous donne l’occasion de nous poser quelques questions essentielles : ‘Pourquoi vais-je à la messe ?  Comment je la vis ?  Ai-je une présence active dans la cérémonie ?’  Une réponse sincère et sans détour à ces questions nous fera prendre conscience de notre attitude durant la célébration, car parfois l&rsquo;habitude nous fait oublier le caractère sacré de la présence du Christ au milieu de nous.  Saint Paul nous rappelle au respect absolu du Saint-Sacrement : « La coupe de bénédiction que nous bénissons, n’est-elle pas communion au sang du Christ ?  Le pain que nous rompons, n’est-il pas communion au corps du Christ ? » (1 Corinthiens 10:16)  </p>
<p>L’Eucharistie est certainement la plus belle institution mise en place par Jésus pour rester auprès de nous.  À chaque célébration eucharistique, nous nous rassemblons autour de Lui pour participer au festin divin.  « Là où deux ou trois sont réunis en mon nom, je suis au milieu d&rsquo;eux. » (Mt 18:20).  L’Eucharistie est la nourriture de l’âme.  Durant la longue marche vers la Terre Promise, Dieu a nourri le peuple d’Israël.  De la même façon, Jésus se donne à nous.  Il est notre Pain de vie.  « Moi, je suis le pain vivant, qui est descendu du ciel : si quelqu&rsquo;un mange de ce pain, il vivra éternellement.  Le pain que je donnerai, c&rsquo;est ma chair, donnée pour que le monde ait la vie. » (Jn 6:51).  Le Saint-Sacrement revigore notre foi, structure notre vie chrétienne et la ponctue.  Réconfortés et dynamisés, le Corps et le Sang du Christ reçus à la Communion nous propulse dans la vie active.  </p>
<p>Le Concile Vatican II nous rappelle l’importance du Saint-Sacrement dans la vie des baptisés : « L’Eucharistie est la source et le sommet de toute vie chrétienne. » (Vatican II &#8211; Constitution sur l’Église n° 11).  Mais avouons que certaine cérémonie ne nous élève point.  Des rites exécutés avec routine n’élèvent plus l’âme.  Des homélies trop longues, utilisant des formules toutes faites, ne nous brûlent guère.  Les réflexions nébuleuses, sans rapport avec la réalité de la vie, restent sans effet sur le quotidien des fidèles.  La célébration eucharistique sera vide de sens si elle ne répond pas à une aspiration du cœur et de l’esprit.  Une disposition intérieure qui nous unit à Dieu.  La messe devient ainsi une routine dominicale qu’on vit comme une tradition religieuse à respecter où la vitalité spirituelle est absente&#8230;  </p>
<p>Sans compter le fait que, durant la cérémonie, certains se comportent comme dans un spectacle, bavardant et plaisantant comme s&rsquo;ils étaient sur la place publique.  Allant et venant avec désinvolture… sans même faire attention à la présence des Hosties consacrées dans ce lieu sacré.  Des comportements peu respectueux devant le Saint-Sacrement !  Ceux-là restent à la porte du mystère de la présence du Christ dans l’Eucharistie.  Saint Paul les met en garde : « Ainsi donc, quiconque mange le pain ou boit la coupe du Seigneur indignement aura à répondre du Corps et du Sang du Seigneur. » (1 Corinthiens 11:27).  Souvenons-nous de la colère de Jésus contre les marchands du Temple.  Il rappelle aux habitants de Jérusalem que le Temple est ‘la maison de Dieu’ : « Il est écrit que la maison de mon Père est appelée une maison de prière.  Et vous, vous l’avez transformée en un repaire de brigands ! » (Mt 21:13).  </p>
<p>En revanche, dans certaines assemblées eucharistiques, on accorde parfois une trop grande importance à l&rsquo;apparence.  L&rsquo;aspect extérieur occupe un espace plus important que le recueillement et l&rsquo;adoration.  Centré sur la beauté cérémoniale, le sacré est alors relégué au second plan.  La messe n&rsquo;est ni un concert ni une représentation culturelle à laquelle on vient assister, et qui, selon les cas, nous plaît ou nous déplaît.  Dans une pareille ambiance, nous comprenons bien que beaucoup de baptisés ne reviennent plus à l’église !  Lors de l’audience générale du 8 novembre 2017, le pape François souligne avec force : « S’il vous plaît !  La messe n’est pas un spectacle : c’est la rencontre avec la Passion et la Résurrection du Seigneur. »  Le Pape a exprimé sa tristesse à l&rsquo;égard des attitudes inappropriées de certaines personnes lors des célébrations.  « Je vous avoue que cela me rend triste quand je célèbre sur cette place ou dans la basilique et que je vois tous ces téléphones en l’air, et pas seulement ceux des fidèles, mais aussi ceux de certains prêtres ou même d’évêques. »  </p>
<p>La fête du Saint-Sacrement nous rappelle que l’Eucharistie joue un rôle essentiel dans notre parcours de foi.  Elle est au centre de la vie chrétienne.  L&rsquo;Eucharistie nous rassemble autour du Christ, mettant ainsi en lumière le sens de nos rencontres dominicales.  À chaque célébration eucharistique, le prêtre invite l’assemblée à entrer en communion avec le Christ présent dans le pain et le vin consacrés.  ‘Élevons notre cœur’.  ‘Rendons grâce au Seigneur, notre Dieu’.  Recueillons-nous.  Participons activement à ce merveilleux Sacrement institué par le Christ.  Ensemble, réjouissons-nous autour de Lui.  Notre vie aura un goût d’éternité !<br />
« Moi, je suis le pain vivant, qui est descendu du ciel : si quelqu&rsquo;un mange de ce pain, il vivra éternellement. » (Jn 6 :51)  </p>
<p>Nguyễn Thế Cường Jacques</strong></p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Commentaires sur 2ème dimanche du temps ordinaire – 18 janvier 2026 par Guillet		</title>
		<link>https://dimancheprochain.org/11625-2eme-dimanche-du-temps-ordinaire-18-janvier-2026/comment-page-1/#comment-61104</link>

		<dc:creator><![CDATA[Guillet]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 17 Jan 2026 09:34:08 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://dimancheprochain.org/?p=11625#comment-61104</guid>

					<description><![CDATA[Je n&#039;arrive pas  à trouver le commentaire total des Légionnaires du Christ sur ce 2ème dimanche du T.O. A merci de me l&#039;envoyer à mon adresse mail car je ne l&#039;ai plus ?
dominique1935@orange.fr]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Je n&rsquo;arrive pas  à trouver le commentaire total des Légionnaires du Christ sur ce 2ème dimanche du T.O. A merci de me l&rsquo;envoyer à mon adresse mail car je ne l&rsquo;ai plus ?<br />
<a href="mailto:dominique1935@orange.fr">dominique1935@orange.fr</a></p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Commentaires sur 2ème dimanche du temps ordinaire – 18 janvier 2026 par Nguyễn Thế Cường Jacques		</title>
		<link>https://dimancheprochain.org/11625-2eme-dimanche-du-temps-ordinaire-18-janvier-2026/comment-page-1/#comment-60964</link>

		<dc:creator><![CDATA[Nguyễn Thế Cường Jacques]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 11 Jan 2026 11:57:14 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://dimancheprochain.org/?p=11625#comment-60964</guid>

					<description><![CDATA[&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Nous voici au deuxième dimanche du ‘Temps Ordinaire’ de l’année liturgique ‘A’.  Ce ‘Temps’ dit ‘Ordinaire’ désigne les périodes autres que les Temps forts célébrés par l&#039;Église : l&#039;Avent et le temps de Noël, le Carême et le temps pascal jusqu&#039;à la Pentecôte.  

Le terme ‘Ordinaire’ évoque notre quotidien.  La ‘vie ordinaire’ de tous les jours, avec tout ce que cela comporte : des moments de joie et de bonheur reçus et partagés mais aussi pas mal d&#039;épreuves subies et affrontées.  Notre quotidien à tous, souvent sans fard ni fanfare !  

L’Évangile selon saint Jean nous situe au début de la vie publique de Jésus.  Ce jour-là, sur le bord du Jourdain, Jésus s’est mêlé à la foule qui entoure Jean Baptiste.  Jésus de Nazareth, un homme ordinaire et rien ne Le distingue des autres.  Mais Jean a reconnu en Lui « l&#039;Agneau de Dieu qui enlève le péché du monde » (Jn 1:29).  Et, humblement, il Le révèle à tous ceux qui sont présents : « Jean le Baptiste lui rend témoignage en proclamant : ‘C’est de lui que j’ai dit : Celui qui vient derrière moi est passé devant moi, car avant moi il était.’ » (Jn 1:15).  Jean s’efface et invite ses disciples à suivre Celui qui va répandre la ‘Bonne Nouvelle’ au monde.  « C’est lui le Fils de Dieu. » (Jn 1:34) qui amène l’Amour sur terre.  

Jean nous invite également à suivre Jésus sur le chemin ordinaire de la vie.  En toute simplicité !  La vie ordinaire d’un père cherchant à subvenir aux besoins de sa famille.  La vie ordinaire d’une mère veillant au bien-être de son foyer.  La vie ordinaire d’un jeune scrutant son avenir.  La vie ordinaire d’un malade souffrant sur son lit d’hôpital.  La vie ordinaire d’une personne âgée cherchant à sortir de sa solitude…  La vie ordinaire de nous tous.  Un train-train quotidien souvent simple et sans éclat !  À tel point que cette routine nous semble parfois pesante et ennuyeuse.  La monotonie.  Les jours se suivent et se ressemblent…  

Des journées tellement banales que nous ne savons plus apprécier les petits bonheurs simples du quotidien.  La vie que nous menons nous paraît trop ordinaire.  Nous rêvons d’exploits et de prouesses !  De temps à autre, nous nous mettons dans la tête l’idée que &#039;si je vais à l’autre bout du monde, je trouverai mon bonheur&#039;.  Nous aspirons à quelque chose de plus excitant.  Pourtant, le plein épanouissement peut se trouver dans une vie simple, tout-à-fait ordinaire.  Cette ‘vie ordinaire’ est comparable à une voie bordée de fleurs bien discrètes.  Elle passe souvent par de petites choses sans nom, des tâches sans grande importance !  

Pourtant, ce quotidien qui paraît si simple peut être exaltant si l’on sait y mettre tout son cœur.  C’est ‘la petite voie’ de Thérèse de Lisieux.  La voie de l&#039;enfance spirituelle !  La jeune carmélite trouve sa joie dans l’accomplissement avec amour les simples faits et gestes de la vie quotidienne.  ‘Je veux chercher le moyen d’aller au Ciel par une petite voie bien droite, bien courte, une petite voie toute nouvelle.’ écrit-elle.  Mettre tout son cœur dans les tâches quotidiennes.  La sainteté à la portée de tous, dans l’ordinaire de la vie !  Ainsi sainte Thérèse a pu entraîner de nombreuses âmes dans son sillage.  Dieu ne nous demande pas de réaliser des faits remarquables ni d’aller au-delà de nos forces.  Car l’extraordinaire est souvent hors de notre portée.  Il nous invite avant tout à vivre notre quotidien en paix avec la conscience et en harmonie avec les autres.  Une vie en parfaite harmonie avec les valeurs de l&#039;Évangile.  

L’extra dans l’ordinaire accompli avec amour, courage et persévérance.  Ce sont souvent des défis sans prestige.  Des exploits discrets qui métamorphosent les faits et gestes ordinaires de la vie.  Pour chacun d&#039;entre nous, cela implique de consacrer du temps et de l&#039;énergie à soutenir ceux qui ont besoin de nous au quotidien.  Un élan du cœur vers les autres, sincère et en toute simplicité.  Une ‘vie ordinaire’ sans éclat, sobre mais dans l’Amour.  Un apostolat effacé, sans se faire remarquer.  Les exemples sont légion autour de nous : les bénévoles qui apportent leur aide aux personnes dans le besoin, les aidants qui se consacrent à leurs proches en difficulté.  Ce don de soi en toute discrétion est comparable à une petite semence et un rien de levain porteur de grandes promesses : la graine minuscule pousse dans le secret de la terre et le levain lève la pâte dans le silence de la nuit, sans que personne ne s’en aperçoive (Mt 13:31-33).  

Jésus partage en toute simplicité à la vie quotidienne de tous !  Mais, reconnaissant en Lui le Messie, Jean Baptiste invite ceux qui l’écoutent à suivre cet Homme qui paraît si ordinaire.  « Les deux disciples entendirent ce qu’il disait, et ils suivirent Jésus. » (Jn 1:37).  Par la suite, Jésus les invite à venir Le découvrir : « Venez et vous verrez » (Jn 1:39).  L’Extraordinaire se révèle enfin à tous !  Aujourd’hui, Jésus nous appelle également à venir Le rencontrer ‘chez lui’.  Une sincère réponse de notre part peut transformer complètement notre vie.  

Nguyễn Thế Cường Jacques&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em><strong>Nous voici au deuxième dimanche du ‘Temps Ordinaire’ de l’année liturgique ‘A’.  Ce ‘Temps’ dit ‘Ordinaire’ désigne les périodes autres que les Temps forts célébrés par l&rsquo;Église : l&rsquo;Avent et le temps de Noël, le Carême et le temps pascal jusqu&rsquo;à la Pentecôte.  </p>
<p>Le terme ‘Ordinaire’ évoque notre quotidien.  La ‘vie ordinaire’ de tous les jours, avec tout ce que cela comporte : des moments de joie et de bonheur reçus et partagés mais aussi pas mal d&rsquo;épreuves subies et affrontées.  Notre quotidien à tous, souvent sans fard ni fanfare !  </p>
<p>L’Évangile selon saint Jean nous situe au début de la vie publique de Jésus.  Ce jour-là, sur le bord du Jourdain, Jésus s’est mêlé à la foule qui entoure Jean Baptiste.  Jésus de Nazareth, un homme ordinaire et rien ne Le distingue des autres.  Mais Jean a reconnu en Lui « l&rsquo;Agneau de Dieu qui enlève le péché du monde » (Jn 1:29).  Et, humblement, il Le révèle à tous ceux qui sont présents : « Jean le Baptiste lui rend témoignage en proclamant : ‘C’est de lui que j’ai dit : Celui qui vient derrière moi est passé devant moi, car avant moi il était.’ » (Jn 1:15).  Jean s’efface et invite ses disciples à suivre Celui qui va répandre la ‘Bonne Nouvelle’ au monde.  « C’est lui le Fils de Dieu. » (Jn 1:34) qui amène l’Amour sur terre.  </p>
<p>Jean nous invite également à suivre Jésus sur le chemin ordinaire de la vie.  En toute simplicité !  La vie ordinaire d’un père cherchant à subvenir aux besoins de sa famille.  La vie ordinaire d’une mère veillant au bien-être de son foyer.  La vie ordinaire d’un jeune scrutant son avenir.  La vie ordinaire d’un malade souffrant sur son lit d’hôpital.  La vie ordinaire d’une personne âgée cherchant à sortir de sa solitude…  La vie ordinaire de nous tous.  Un train-train quotidien souvent simple et sans éclat !  À tel point que cette routine nous semble parfois pesante et ennuyeuse.  La monotonie.  Les jours se suivent et se ressemblent…  </p>
<p>Des journées tellement banales que nous ne savons plus apprécier les petits bonheurs simples du quotidien.  La vie que nous menons nous paraît trop ordinaire.  Nous rêvons d’exploits et de prouesses !  De temps à autre, nous nous mettons dans la tête l’idée que &lsquo;si je vais à l’autre bout du monde, je trouverai mon bonheur&rsquo;.  Nous aspirons à quelque chose de plus excitant.  Pourtant, le plein épanouissement peut se trouver dans une vie simple, tout-à-fait ordinaire.  Cette ‘vie ordinaire’ est comparable à une voie bordée de fleurs bien discrètes.  Elle passe souvent par de petites choses sans nom, des tâches sans grande importance !  </p>
<p>Pourtant, ce quotidien qui paraît si simple peut être exaltant si l’on sait y mettre tout son cœur.  C’est ‘la petite voie’ de Thérèse de Lisieux.  La voie de l&rsquo;enfance spirituelle !  La jeune carmélite trouve sa joie dans l’accomplissement avec amour les simples faits et gestes de la vie quotidienne.  ‘Je veux chercher le moyen d’aller au Ciel par une petite voie bien droite, bien courte, une petite voie toute nouvelle.’ écrit-elle.  Mettre tout son cœur dans les tâches quotidiennes.  La sainteté à la portée de tous, dans l’ordinaire de la vie !  Ainsi sainte Thérèse a pu entraîner de nombreuses âmes dans son sillage.  Dieu ne nous demande pas de réaliser des faits remarquables ni d’aller au-delà de nos forces.  Car l’extraordinaire est souvent hors de notre portée.  Il nous invite avant tout à vivre notre quotidien en paix avec la conscience et en harmonie avec les autres.  Une vie en parfaite harmonie avec les valeurs de l&rsquo;Évangile.  </p>
<p>L’extra dans l’ordinaire accompli avec amour, courage et persévérance.  Ce sont souvent des défis sans prestige.  Des exploits discrets qui métamorphosent les faits et gestes ordinaires de la vie.  Pour chacun d&rsquo;entre nous, cela implique de consacrer du temps et de l&rsquo;énergie à soutenir ceux qui ont besoin de nous au quotidien.  Un élan du cœur vers les autres, sincère et en toute simplicité.  Une ‘vie ordinaire’ sans éclat, sobre mais dans l’Amour.  Un apostolat effacé, sans se faire remarquer.  Les exemples sont légion autour de nous : les bénévoles qui apportent leur aide aux personnes dans le besoin, les aidants qui se consacrent à leurs proches en difficulté.  Ce don de soi en toute discrétion est comparable à une petite semence et un rien de levain porteur de grandes promesses : la graine minuscule pousse dans le secret de la terre et le levain lève la pâte dans le silence de la nuit, sans que personne ne s’en aperçoive (Mt 13:31-33).  </p>
<p>Jésus partage en toute simplicité à la vie quotidienne de tous !  Mais, reconnaissant en Lui le Messie, Jean Baptiste invite ceux qui l’écoutent à suivre cet Homme qui paraît si ordinaire.  « Les deux disciples entendirent ce qu’il disait, et ils suivirent Jésus. » (Jn 1:37).  Par la suite, Jésus les invite à venir Le découvrir : « Venez et vous verrez » (Jn 1:39).  L’Extraordinaire se révèle enfin à tous !  Aujourd’hui, Jésus nous appelle également à venir Le rencontrer ‘chez lui’.  Une sincère réponse de notre part peut transformer complètement notre vie.  </p>
<p>Nguyễn Thế Cường Jacques</strong></em></p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Commentaires sur Baptême du Seigneur (11 janvier 2026) par Abbé Jean Compazieu		</title>
		<link>https://dimancheprochain.org/11617-bapteme-du-seigneur-11-janvier-2026/comment-page-1/#comment-60884</link>

		<dc:creator><![CDATA[Abbé Jean Compazieu]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 09 Jan 2026 09:49:51 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://dimancheprochain.org/?p=11617#comment-60884</guid>

					<description><![CDATA[Autre approche : 
https://resurgences.be/wp-content/uploads/2026/01/Laurent-Mathelot-OP-Homelie-pour-le-Bapteme-du-Seigneur-11-janvier-2026.pdf]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Autre approche :<br />
<a href="https://resurgences.be/wp-content/uploads/2026/01/Laurent-Mathelot-OP-Homelie-pour-le-Bapteme-du-Seigneur-11-janvier-2026.pdf" rel="nofollow ugc">https://resurgences.be/wp-content/uploads/2026/01/Laurent-Mathelot-OP-Homelie-pour-le-Bapteme-du-Seigneur-11-janvier-2026.pdf</a></p>
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			</item>
		<item>
		<title>
		Commentaires sur Baptême du Seigneur (11 janvier 2026) par Abbé Jean Compazieu		</title>
		<link>https://dimancheprochain.org/11617-bapteme-du-seigneur-11-janvier-2026/comment-page-1/#comment-60695</link>

		<dc:creator><![CDATA[Abbé Jean Compazieu]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 05 Jan 2026 12:55:17 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://dimancheprochain.org/?p=11617#comment-60695</guid>

					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://dimancheprochain.org/11617-bapteme-du-seigneur-11-janvier-2026/comment-page-1/#comment-60674&quot;&gt;Nguyễn Thế Cường Jacques&lt;/a&gt;.

&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Merci beaucoup Jacques pour vos commentaires qui sont très appréciés&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://dimancheprochain.org/11617-bapteme-du-seigneur-11-janvier-2026/comment-page-1/#comment-60674">Nguyễn Thế Cường Jacques</a>.</p>
<p><em><strong>Merci beaucoup Jacques pour vos commentaires qui sont très appréciés</strong></em></p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Commentaires sur Baptême du Seigneur (11 janvier 2026) par Nguyễn Thế Cường Jacques		</title>
		<link>https://dimancheprochain.org/11617-bapteme-du-seigneur-11-janvier-2026/comment-page-1/#comment-60674</link>

		<dc:creator><![CDATA[Nguyễn Thế Cường Jacques]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 04 Jan 2026 15:58:11 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://dimancheprochain.org/?p=11617#comment-60674</guid>

					<description><![CDATA[&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;em&gt;« Jésus était venu de Galilée jusqu’au Jourdain auprès de Jean, pour être baptisé par lui. » (Mt 3:13).  

     Le baptême de Jésus dans les eaux du Jourdain marque le début de sa vie publique.  En se joignant à la foule pour demander le baptême de pénitence, Jésus, Lui qui est sans péché, manifeste sa solidarité avec l&#039;humanité en quête d&#039;une voie de salut.  Conscient de ce qui se passe en voyant Jésus venir à lui, « Jean voulait l’en empêcher et disait : ‘C’est moi qui ai besoin d’être baptisé par toi, et c’est toi qui viens à moi !’ » (Mt 3:14).  

     La célébration de cet événement nous amène à nous poser une question essentielle : ‘Au quotidien, comment je vis mon baptême ?  Quel est mon parcours personnel vers Dieu ?’  Pour la majorité des chrétiens, ce sont les parents qui prennent l’initiative d&#039;accompagner leur enfant au baptême.  Mais pour d’autres, c’est une démarche réfléchie d’aller à la rencontre de Dieu.  À chacun son cheminement, son propre parcours sur la trace de Jésus.  La foi est un don.  Mais ce don reçu n’est pas vécu de la même manière par tous.  

     Chrétiens, sommes-nous conscients de notre rôle au sein de l’assemblée du peuple de Dieu ?  Car, parfois, au détour de certaines conversations, nous pouvons entendre : ‘Oh, vous savez, je suis chrétien mais pas pratiquant.’  Ces personnes affirment avec certitude qu’il est plus important de vivre honnêtement que de s’empêtrer dans des pratiques religieuses !  ‘Est-ce si important ?’, se demandent-il ?  Ils ne vont pas à la messe, mais ils mettent en pratique des valeurs essentielles.  Ils sont fidèles dans leur couple et résolus dans leurs engagements.  Ils mettent en pratique la tolérance et le partage…  Sans en être conscients, ils marchent déjà dans les pas de Jésus.  Ils ne montrent pas leur foi mais, en fin de compte, ils sont beaucoup plus croyants qu’ils ne le pensent.  Ce qui leur manque, précisément, c’est une rencontre personnelle avec Dieu.  À ceux-là, Jésus leur dit : « Viens et suis-moi ! » (Mt 19:21).  Jésus les appelle à devenir ‘plus chrétiens’, à donner une dimension plus spirituelle à leur vie !  

     Le baptême nous met sur le chemin à la rencontre de Dieu.  Une aventure qui se vit au quotidien.  Où en sommes-nous aujourd’hui ?  Un chrétien de nom seulement ?  Un chrétien dont l’amour et la charité ne se limitent qu’au cercle familial ?  Un chrétien passif qui se laisse guider sans jamais prendre d&#039;initiative ?  Ou un chrétien engagé qui donne son temps à Dieu et met généreusement ses capacités au service des autres ?  

     Le chrétien est appelé à vivre sa foi à la lumière de l’Évangile.  Et surtout, à la mettre en pratique.  Une concrétisation du commandement d&#039;amour enseigné par Jésus.  Croire et agir doivent aller de pair !  La foi en action, c’est la marque distinctive d’un véritable disciple du Christ.  « À ceci, tous reconnaîtront que vous êtes mes disciples : si vous avez de l’amour les uns pour les autres. » (Jn 13:35).  Saint Jacques attire notre attention : « Mes frères, si quelqu’un prétend avoir la foi, sans la mettre en œuvre, à quoi cela sert-il ? […] La foi, si elle n’est pas mise en œuvre, est bel et bien morte. » (Jc 2:14,17).  Saint Paul insiste : « J’aurais beau être prophète, avoir toute la science des mystères et toute la connaissance de Dieu, j’aurais beau avoir toute la foi jusqu’à transporter les montagnes, s’il me manque l’amour, je ne suis rien. » (1 Cor 12:2).  La foi chrétienne nous invite à ouvrir notre cœur et nos mains.  

     Combien de fois dans notre vie, notre foi est restée en berne ?  Sans doute endormie dans la monotonie d’une pratique religieuse sans âme ou ternie par le confort matériel.  Il se peut qu&#039;elle soit aussi affectée par le poids des épreuves !  Il est temps de nous secouer.  La célébration du baptême de Jésus nous appelle à une révision sincère de notre manière de pratiquer la foi.  En famille et à travers nos activités.  C’est l’occasion de nous poser la bonne question : ‘Suis-je en phase avec mon aspiration spirituelle ?’  C’est au quotidien que nous devons vivre notre baptême.  Et ce, à tous les âges de la vie.  

     N’ayons pas peur de partager notre foi et de proclamer l&#039;Évangile autour de nous.  Rayonnons l’Amour et la Paix du Christ.  Soyons son messager dans notre lieu de vie.  Jésus nous encourage : « Vous êtes le sel de la terre. […] Vous êtes la lumière du monde.  Une ville située sur une montagne ne peut être cachée.  Et l’on n’allume pas une lampe pour la mettre sous le boisseau ; on la met sur le lampadaire, et elle brille pour tous ceux qui sont dans la maison.  De même, que votre lumière brille devant les hommes : alors, voyant ce que vous faites de bien, ils rendront gloire à votre Père qui est aux cieux. » (Mt 5:13-16).  

     Au baptême de Jésus, la voix de Dieu le Père se fait entendre : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé ; en lui j’ai mis tout mon amour. » (Mt 3:17).  Plaçons Jésus au centre de notre vie.  Mettons nos pas dans les siens.  Engageons-nous avec détermination dans un parcours spirituel qui sort de l&#039;ordinaire !  

Nguyễn Thế Cường Jacques&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><em></em><em>« Jésus était venu de Galilée jusqu’au Jourdain auprès de Jean, pour être baptisé par lui. » (Mt 3:13).  </p>
<p>     Le baptême de Jésus dans les eaux du Jourdain marque le début de sa vie publique.  En se joignant à la foule pour demander le baptême de pénitence, Jésus, Lui qui est sans péché, manifeste sa solidarité avec l&rsquo;humanité en quête d&rsquo;une voie de salut.  Conscient de ce qui se passe en voyant Jésus venir à lui, « Jean voulait l’en empêcher et disait : ‘C’est moi qui ai besoin d’être baptisé par toi, et c’est toi qui viens à moi !’ » (Mt 3:14).  </p>
<p>     La célébration de cet événement nous amène à nous poser une question essentielle : ‘Au quotidien, comment je vis mon baptême ?  Quel est mon parcours personnel vers Dieu ?’  Pour la majorité des chrétiens, ce sont les parents qui prennent l’initiative d&rsquo;accompagner leur enfant au baptême.  Mais pour d’autres, c’est une démarche réfléchie d’aller à la rencontre de Dieu.  À chacun son cheminement, son propre parcours sur la trace de Jésus.  La foi est un don.  Mais ce don reçu n’est pas vécu de la même manière par tous.  </p>
<p>     Chrétiens, sommes-nous conscients de notre rôle au sein de l’assemblée du peuple de Dieu ?  Car, parfois, au détour de certaines conversations, nous pouvons entendre : ‘Oh, vous savez, je suis chrétien mais pas pratiquant.’  Ces personnes affirment avec certitude qu’il est plus important de vivre honnêtement que de s’empêtrer dans des pratiques religieuses !  ‘Est-ce si important ?’, se demandent-il ?  Ils ne vont pas à la messe, mais ils mettent en pratique des valeurs essentielles.  Ils sont fidèles dans leur couple et résolus dans leurs engagements.  Ils mettent en pratique la tolérance et le partage…  Sans en être conscients, ils marchent déjà dans les pas de Jésus.  Ils ne montrent pas leur foi mais, en fin de compte, ils sont beaucoup plus croyants qu’ils ne le pensent.  Ce qui leur manque, précisément, c’est une rencontre personnelle avec Dieu.  À ceux-là, Jésus leur dit : « Viens et suis-moi ! » (Mt 19:21).  Jésus les appelle à devenir ‘plus chrétiens’, à donner une dimension plus spirituelle à leur vie !  </p>
<p>     Le baptême nous met sur le chemin à la rencontre de Dieu.  Une aventure qui se vit au quotidien.  Où en sommes-nous aujourd’hui ?  Un chrétien de nom seulement ?  Un chrétien dont l’amour et la charité ne se limitent qu’au cercle familial ?  Un chrétien passif qui se laisse guider sans jamais prendre d&rsquo;initiative ?  Ou un chrétien engagé qui donne son temps à Dieu et met généreusement ses capacités au service des autres ?  </p>
<p>     Le chrétien est appelé à vivre sa foi à la lumière de l’Évangile.  Et surtout, à la mettre en pratique.  Une concrétisation du commandement d&rsquo;amour enseigné par Jésus.  Croire et agir doivent aller de pair !  La foi en action, c’est la marque distinctive d’un véritable disciple du Christ.  « À ceci, tous reconnaîtront que vous êtes mes disciples : si vous avez de l’amour les uns pour les autres. » (Jn 13:35).  Saint Jacques attire notre attention : « Mes frères, si quelqu’un prétend avoir la foi, sans la mettre en œuvre, à quoi cela sert-il ? […] La foi, si elle n’est pas mise en œuvre, est bel et bien morte. » (Jc 2:14,17).  Saint Paul insiste : « J’aurais beau être prophète, avoir toute la science des mystères et toute la connaissance de Dieu, j’aurais beau avoir toute la foi jusqu’à transporter les montagnes, s’il me manque l’amour, je ne suis rien. » (1 Cor 12:2).  La foi chrétienne nous invite à ouvrir notre cœur et nos mains.  </p>
<p>     Combien de fois dans notre vie, notre foi est restée en berne ?  Sans doute endormie dans la monotonie d’une pratique religieuse sans âme ou ternie par le confort matériel.  Il se peut qu&rsquo;elle soit aussi affectée par le poids des épreuves !  Il est temps de nous secouer.  La célébration du baptême de Jésus nous appelle à une révision sincère de notre manière de pratiquer la foi.  En famille et à travers nos activités.  C’est l’occasion de nous poser la bonne question : ‘Suis-je en phase avec mon aspiration spirituelle ?’  C’est au quotidien que nous devons vivre notre baptême.  Et ce, à tous les âges de la vie.  </p>
<p>     N’ayons pas peur de partager notre foi et de proclamer l&rsquo;Évangile autour de nous.  Rayonnons l’Amour et la Paix du Christ.  Soyons son messager dans notre lieu de vie.  Jésus nous encourage : « Vous êtes le sel de la terre. […] Vous êtes la lumière du monde.  Une ville située sur une montagne ne peut être cachée.  Et l’on n’allume pas une lampe pour la mettre sous le boisseau ; on la met sur le lampadaire, et elle brille pour tous ceux qui sont dans la maison.  De même, que votre lumière brille devant les hommes : alors, voyant ce que vous faites de bien, ils rendront gloire à votre Père qui est aux cieux. » (Mt 5:13-16).  </p>
<p>     Au baptême de Jésus, la voix de Dieu le Père se fait entendre : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé ; en lui j’ai mis tout mon amour. » (Mt 3:17).  Plaçons Jésus au centre de notre vie.  Mettons nos pas dans les siens.  Engageons-nous avec détermination dans un parcours spirituel qui sort de l&rsquo;ordinaire !  </p>
<p>Nguyễn Thế Cường Jacques</em></strong></p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Commentaires sur Épiphanie du Seigneur (Année A) par Nguyễn Thế Cường Jacques		</title>
		<link>https://dimancheprochain.org/11591-epiphanie-du-seigneur-annee-a/comment-page-1/#comment-60509</link>

		<dc:creator><![CDATA[Nguyễn Thế Cường Jacques]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 29 Dec 2025 06:37:43 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://dimancheprochain.org/?p=11591#comment-60509</guid>

					<description><![CDATA[&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Épiphanie signifie ‘Manifestation’.  
Depuis toujours, Dieu ne cesse de manifester sa présence parmi les hommes.  Il vient à notre rencontre.  Dans l&#039;Ancien Testament, À plusieurs reprises, Dieu s&#039;est révélé au peuple d&#039;Israël pour le ramener inlassablement à Lui : « Je suis le Seigneur, il n’en est pas d’autre ! » (Isaïe 45:5).  La fête de l’Épiphanie nous rappelle cette réalité : Dieu se manifeste à chacun de nous de différentes manières et nous invite à venir Le découvrir.  C’est à nous de savoir Le discerner à travers les multiples situations de la vie.  

Au temps de l’exil à Babylone, malgré l’infidélité d’Israël Dieu continue à guider son peuple.  Le prophète Isaïe lui rappelle la promesse du Seigneur de la venue d’un Messie libérateur.  « Il sera la Lumière des nations et son Salut atteindra jusqu’aux extrémités de la terre » (Isaïe 49:3).  Isaïe exhorte son peuple à être fier de rayonner sa lumière au monde.  « Debout, Jérusalem, resplendis !  Elle est venue, ta lumière, et la gloire du Seigneur s’est levée sur toi. […] Les nations marcheront vers ta lumière, et les rois vers la clarté de ton aurore. » (Isaïe 60:1,3).  Les nations viendront de toutes parts, non pas dans un esprit de conquête comme dans le passé, mais en pèlerinage pour chanter les louanges du Seigneur.  

La venue de Jésus réalise cette prophétie !  À Bethléem, l’ange invite les bergers à aller à la rencontre du Sauveur du monde dans la fragilité d’un enfant.  « Aujourd’hui, dans la ville de David, vous est né un Sauveur qui est le Christ, le Seigneur. » (Lc 2:11).  Lors de l’Épiphanie, c’est la clarté d’une Étoile qui guida les mages vers cet humble Enfant dans une crèche.  Saint Paul met en lumière cette universalité du salut : « Ce mystère, c’est que toutes les nations sont associées au même héritage, au même corps, au partage de la même promesse, dans le Christ Jésus, par l’annonce de l’Évangile. » (Éphésiens 3:6).  Dieu se fait proche de chacun de nous.  Cependant, seuls ceux qui Le cherchent sincèrement Le trouvent.  

‘Debout Jérusalem !’  Cet appel ne concerne pas uniquement le peuple d&#039;Israël, mais aussi tous ceux qui sont à la recherche d’une lumière pour éclairer leur vie.  ‘Debout !’  Sortons d’un sommeil qui nous berce, de la torpeur qui engourdit notre quotidien.  Que de fois Dieu nous a envoyé des signes pour nous attirer vers Lui.  Des signes à lire dans les petites choses du quotidien : une lecture, un dialogue entre amis ou en famille, ou tout simplement à travers les événements de la vie...  Savons-nous discerner ces appels pour aller rejoindre Dieu ?  Sommes-nous prêts à quitter notre train-train habituel pour prendre la route qui nous mène jusqu’à Lui ?  Le bonheur sera au bout de notre chemin !  

Bonheur !  Un seul mot et mille possibilités.  C’est un chemin de découverte et en même temps une quête permanente.  C’est peut-être un sentier en terre battue au milieu d’un paysage magnifique, il serait bien dommage de passer à côté sans l&#039;apercevoir.  C’est sans doute une voie cabossée mais bordée de fleurs, quel gâchis de ne pas s’arrêter de temps à autre pour les apprécier.  Cela pourrait être une large allée verdoyante et lumineuse, un vrai plaisir de goûter à tant de bonheur en chemin et de les partager avec ceux qui nous côtoient.  

Cependant, la quête du Bonheur est un chemin long et ardu.  Un parcours parfois jonché d’obstacles.  L’Étoile qui nous guidait jusqu’alors va peut-être disparaître.  Des repères qui nous semblaient clairs et évidents s’éclipsent tout d’un coup.  Tout semble basculer.  En ces moments de doute, scrutons toujours l’horizon.  Persévérons dans notre avancée.  Saisissons l’instant opportun pour agir.  L’Étoile réapparaîtra.  Les signes qui ne nous disaient plus rien retrouveront tout leur sens et nous orienteront vers notre but.  Ce sera un nouveau départ.  

Lorsque ce Bonheur survient dans notre parcours de foi, cueillons-le comme une fleur.  Conservons-le en nous, comme un refuge d’âme.  Partageons-le avec toutes les personnes qui croisent notre chemin.  Soyons un relais lumineux pour illuminer les routes du monde.  Alors, allons à sa rencontre.  Réservons des moments d’intimité avec Lui !  

Les mages « virent l&#039;Enfant avec Marie sa mère.  Et, tombant à genoux, ils se prosternèrent devant lui.  Ils ouvrirent leurs coffrets, et lui offrirent leurs présents : de l&#039;or, de l&#039;encens et de la myrrhe. » (Mt 2:11).  La joie immense d&#039;une vraie rencontre !  

Nguyễn Thế Cường Jacques&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em><strong>Épiphanie signifie ‘Manifestation’.<br />
Depuis toujours, Dieu ne cesse de manifester sa présence parmi les hommes.  Il vient à notre rencontre.  Dans l&rsquo;Ancien Testament, À plusieurs reprises, Dieu s&rsquo;est révélé au peuple d&rsquo;Israël pour le ramener inlassablement à Lui : « Je suis le Seigneur, il n’en est pas d’autre ! » (Isaïe 45:5).  La fête de l’Épiphanie nous rappelle cette réalité : Dieu se manifeste à chacun de nous de différentes manières et nous invite à venir Le découvrir.  C’est à nous de savoir Le discerner à travers les multiples situations de la vie.  </p>
<p>Au temps de l’exil à Babylone, malgré l’infidélité d’Israël Dieu continue à guider son peuple.  Le prophète Isaïe lui rappelle la promesse du Seigneur de la venue d’un Messie libérateur.  « Il sera la Lumière des nations et son Salut atteindra jusqu’aux extrémités de la terre » (Isaïe 49:3).  Isaïe exhorte son peuple à être fier de rayonner sa lumière au monde.  « Debout, Jérusalem, resplendis !  Elle est venue, ta lumière, et la gloire du Seigneur s’est levée sur toi. […] Les nations marcheront vers ta lumière, et les rois vers la clarté de ton aurore. » (Isaïe 60:1,3).  Les nations viendront de toutes parts, non pas dans un esprit de conquête comme dans le passé, mais en pèlerinage pour chanter les louanges du Seigneur.  </p>
<p>La venue de Jésus réalise cette prophétie !  À Bethléem, l’ange invite les bergers à aller à la rencontre du Sauveur du monde dans la fragilité d’un enfant.  « Aujourd’hui, dans la ville de David, vous est né un Sauveur qui est le Christ, le Seigneur. » (Lc 2:11).  Lors de l’Épiphanie, c’est la clarté d’une Étoile qui guida les mages vers cet humble Enfant dans une crèche.  Saint Paul met en lumière cette universalité du salut : « Ce mystère, c’est que toutes les nations sont associées au même héritage, au même corps, au partage de la même promesse, dans le Christ Jésus, par l’annonce de l’Évangile. » (Éphésiens 3:6).  Dieu se fait proche de chacun de nous.  Cependant, seuls ceux qui Le cherchent sincèrement Le trouvent.  </p>
<p>‘Debout Jérusalem !’  Cet appel ne concerne pas uniquement le peuple d&rsquo;Israël, mais aussi tous ceux qui sont à la recherche d’une lumière pour éclairer leur vie.  ‘Debout !’  Sortons d’un sommeil qui nous berce, de la torpeur qui engourdit notre quotidien.  Que de fois Dieu nous a envoyé des signes pour nous attirer vers Lui.  Des signes à lire dans les petites choses du quotidien : une lecture, un dialogue entre amis ou en famille, ou tout simplement à travers les événements de la vie&#8230;  Savons-nous discerner ces appels pour aller rejoindre Dieu ?  Sommes-nous prêts à quitter notre train-train habituel pour prendre la route qui nous mène jusqu’à Lui ?  Le bonheur sera au bout de notre chemin !  </p>
<p>Bonheur !  Un seul mot et mille possibilités.  C’est un chemin de découverte et en même temps une quête permanente.  C’est peut-être un sentier en terre battue au milieu d’un paysage magnifique, il serait bien dommage de passer à côté sans l&rsquo;apercevoir.  C’est sans doute une voie cabossée mais bordée de fleurs, quel gâchis de ne pas s’arrêter de temps à autre pour les apprécier.  Cela pourrait être une large allée verdoyante et lumineuse, un vrai plaisir de goûter à tant de bonheur en chemin et de les partager avec ceux qui nous côtoient.  </p>
<p>Cependant, la quête du Bonheur est un chemin long et ardu.  Un parcours parfois jonché d’obstacles.  L’Étoile qui nous guidait jusqu’alors va peut-être disparaître.  Des repères qui nous semblaient clairs et évidents s’éclipsent tout d’un coup.  Tout semble basculer.  En ces moments de doute, scrutons toujours l’horizon.  Persévérons dans notre avancée.  Saisissons l’instant opportun pour agir.  L’Étoile réapparaîtra.  Les signes qui ne nous disaient plus rien retrouveront tout leur sens et nous orienteront vers notre but.  Ce sera un nouveau départ.  </p>
<p>Lorsque ce Bonheur survient dans notre parcours de foi, cueillons-le comme une fleur.  Conservons-le en nous, comme un refuge d’âme.  Partageons-le avec toutes les personnes qui croisent notre chemin.  Soyons un relais lumineux pour illuminer les routes du monde.  Alors, allons à sa rencontre.  Réservons des moments d’intimité avec Lui !  </p>
<p>Les mages « virent l&rsquo;Enfant avec Marie sa mère.  Et, tombant à genoux, ils se prosternèrent devant lui.  Ils ouvrirent leurs coffrets, et lui offrirent leurs présents : de l&rsquo;or, de l&rsquo;encens et de la myrrhe. » (Mt 2:11).  La joie immense d&rsquo;une vraie rencontre !  </p>
<p>Nguyễn Thế Cường Jacques</strong></em></p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Commentaires sur Épiphanie du Seigneur (Année A) par Abbé Jean Compazieu		</title>
		<link>https://dimancheprochain.org/11591-epiphanie-du-seigneur-annee-a/comment-page-1/#comment-60499</link>

		<dc:creator><![CDATA[Abbé Jean Compazieu]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 28 Dec 2025 10:53:17 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://dimancheprochain.org/?p=11591#comment-60499</guid>

					<description><![CDATA[&lt;strong&gt;Les mains de Marie&lt;/strong&gt;&lt;em&gt;
&lt;strong&gt;Si l’or, l’encens et la myrrhe sont bien offerts à Jésus, c’est Marie qui reçoit les présents des mains des mages et qui dit à son fils, comme toutes les mamans du monde lorsque leur enfant reçoit un cadeau : Regarde ce qu’on t’offre !”
Marie est celle qui nous introduit à Jésus. Elle est médiatrice auprès de lui. Quand nous voulons offrir quelque chose à Dieu, ayons soin de l’offrir par les mains de Marie. Le Curé d’Ars disait un jour : “Lorsque nos mains ont touché des aromates, elles embaument tout ce qu’elles touchent ; faisons passer nos prières par les mains de la Sainte Vierge : elle les embaumera.”&lt;/strong&gt;
(D’après l’almanach du chrétien)&lt;/em&gt;]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Les mains de Marie</strong><em><br />
<strong>Si l’or, l’encens et la myrrhe sont bien offerts à Jésus, c’est Marie qui reçoit les présents des mains des mages et qui dit à son fils, comme toutes les mamans du monde lorsque leur enfant reçoit un cadeau : Regarde ce qu’on t’offre !”<br />
Marie est celle qui nous introduit à Jésus. Elle est médiatrice auprès de lui. Quand nous voulons offrir quelque chose à Dieu, ayons soin de l’offrir par les mains de Marie. Le Curé d’Ars disait un jour : “Lorsque nos mains ont touché des aromates, elles embaument tout ce qu’elles touchent ; faisons passer nos prières par les mains de la Sainte Vierge : elle les embaumera.”</strong><br />
(D’après l’almanach du chrétien)</em></p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Commentaires sur Fête de la Sainte Famille de Jésus, Marie et Joseph. par Nguyễn Thế Cường Jacques		</title>
		<link>https://dimancheprochain.org/11581-fete-de-la-sainte-famille-de-jesus-marie-et-joseph-3/comment-page-1/#comment-60163</link>

		<dc:creator><![CDATA[Nguyễn Thế Cường Jacques]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 21 Dec 2025 06:27:24 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://dimancheprochain.org/?p=11581#comment-60163</guid>

					<description><![CDATA[&lt;em&gt;&lt;strong&gt;La Sainte Famille est un modèle très concret pour toute famille humaine.  La célébration en son honneur nous incite à examiner plus en profondeur les multiples événements qui se déroulent dans notre foyer.  La famille est une cellule de base de la communauté humaine.  Si sa structure est ébranlée ou mise à mal, la société subira de graves conséquences.  L&#039;harmonie sociale ne peut être garantie que si le feu de l’amour règne au sein de chaque foyer.  

La famille doit être un lieu où l&#039;homme s&#039;humanise et s&#039;épanouit, en tenant compte des spécificités de chacun.  Dans une société qui valorise l&#039;individualisme, la famille unie est plus que jamais une source d&#039;énergie et un levier puissant pour permettre à tous ses membres de progresser socialement et de s&#039;épanouir personnellement.  Un lieu où l&#039;amour et la gratuité se concrétisent, ne laissant aucune place à l&#039;égoïsme et à l&#039;intolérance.  Une oasis d&#039;accueil où l&#039;on prend plaisir à partager les petits et les grands bonheurs de sa vie, où tout le monde se sent en sécurité et peut compter sur les autres.  Un endroit idéal pour se réfugier et retrouver son souffle après une tempête.  Là où chacun peut clairement affirmer : ‘Dans l’épreuve, je suis là pour apporter un coup de main, un soutien moral et même financier !’  

L&#039;amour est incontestablement la clé du bonheur au sein de la famille.  Une ambiance empreinte d&#039;affection et de compréhension où tout le monde se sent bien entouré.  Saint Paul nous invite à nous engager totalement dans cette voie tracée par Jésus : « Revêtez votre cœur de tendresse et de bonté, d&#039;humilité, de douceur, de patience.  Supportez-vous mutuellement, et pardonnez si vous avez des reproches à vous faire.  Agissez comme le Seigneur : il vous a pardonné, faites de même.  Par-dessus tout cela, qu&#039;il y ait l&#039;amour : c&#039;est lui qui fait l&#039;unité dans la perfection.  Et que, dans vos cœurs, règne la paix du Christ à laquelle vous avez été appelés pour former en lui un seul corps.  Vivez dans l&#039;action de grâce. » (Col 3:12-15).  

Une nouvelle année s’ouvre à nous !  Nous allons partager nos vœux au sein de notre famille.  Ne vivons pas cela comme une simple formalité, mais plutôt comme une opportunité de faire un pas de plus en direction de nos proches.  Une occasion de resserrer le lien familial, de mettre de côté nos différends et de se dire qu&#039;on s&#039;aime.  

La fête de la Sainte Famille nous rappelle que l’Amour divin est au cœur de la grande famille qu’est le Corps du Christ.  Que nos foyers soient des lieux ouverts, prêts à recevoir ceux qui ont besoin de soutien et d’amitié.  Dans l’ambiance festive de la fin d’année, n’oublions pas les personnes seules, sans famille ou éloignées de leurs proches.  Apportons-leur un peu de réconfort, en leur adressant la parole accompagnant d’un sourire chaleureux.  C&#039;est en leur compagnie que Jésus nous attend.  Et c&#039;est avec cette grande famille que l’année qui vient sera une ‘Bonne Année’.  

Je vous souhaite à toutes et à tous mes vœux les plus chaleureux pour l&#039;année à venir !  

Nguyễn Thế Cường Jacques&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em><strong>La Sainte Famille est un modèle très concret pour toute famille humaine.  La célébration en son honneur nous incite à examiner plus en profondeur les multiples événements qui se déroulent dans notre foyer.  La famille est une cellule de base de la communauté humaine.  Si sa structure est ébranlée ou mise à mal, la société subira de graves conséquences.  L&rsquo;harmonie sociale ne peut être garantie que si le feu de l’amour règne au sein de chaque foyer.  </p>
<p>La famille doit être un lieu où l&rsquo;homme s&rsquo;humanise et s&rsquo;épanouit, en tenant compte des spécificités de chacun.  Dans une société qui valorise l&rsquo;individualisme, la famille unie est plus que jamais une source d&rsquo;énergie et un levier puissant pour permettre à tous ses membres de progresser socialement et de s&rsquo;épanouir personnellement.  Un lieu où l&rsquo;amour et la gratuité se concrétisent, ne laissant aucune place à l&rsquo;égoïsme et à l&rsquo;intolérance.  Une oasis d&rsquo;accueil où l&rsquo;on prend plaisir à partager les petits et les grands bonheurs de sa vie, où tout le monde se sent en sécurité et peut compter sur les autres.  Un endroit idéal pour se réfugier et retrouver son souffle après une tempête.  Là où chacun peut clairement affirmer : ‘Dans l’épreuve, je suis là pour apporter un coup de main, un soutien moral et même financier !’  </p>
<p>L&rsquo;amour est incontestablement la clé du bonheur au sein de la famille.  Une ambiance empreinte d&rsquo;affection et de compréhension où tout le monde se sent bien entouré.  Saint Paul nous invite à nous engager totalement dans cette voie tracée par Jésus : « Revêtez votre cœur de tendresse et de bonté, d&rsquo;humilité, de douceur, de patience.  Supportez-vous mutuellement, et pardonnez si vous avez des reproches à vous faire.  Agissez comme le Seigneur : il vous a pardonné, faites de même.  Par-dessus tout cela, qu&rsquo;il y ait l&rsquo;amour : c&rsquo;est lui qui fait l&rsquo;unité dans la perfection.  Et que, dans vos cœurs, règne la paix du Christ à laquelle vous avez été appelés pour former en lui un seul corps.  Vivez dans l&rsquo;action de grâce. » (Col 3:12-15).  </p>
<p>Une nouvelle année s’ouvre à nous !  Nous allons partager nos vœux au sein de notre famille.  Ne vivons pas cela comme une simple formalité, mais plutôt comme une opportunité de faire un pas de plus en direction de nos proches.  Une occasion de resserrer le lien familial, de mettre de côté nos différends et de se dire qu&rsquo;on s&rsquo;aime.  </p>
<p>La fête de la Sainte Famille nous rappelle que l’Amour divin est au cœur de la grande famille qu’est le Corps du Christ.  Que nos foyers soient des lieux ouverts, prêts à recevoir ceux qui ont besoin de soutien et d’amitié.  Dans l’ambiance festive de la fin d’année, n’oublions pas les personnes seules, sans famille ou éloignées de leurs proches.  Apportons-leur un peu de réconfort, en leur adressant la parole accompagnant d’un sourire chaleureux.  C&rsquo;est en leur compagnie que Jésus nous attend.  Et c&rsquo;est avec cette grande famille que l’année qui vient sera une ‘Bonne Année’.  </p>
<p>Je vous souhaite à toutes et à tous mes vœux les plus chaleureux pour l&rsquo;année à venir !  </p>
<p>Nguyễn Thế Cường Jacques</strong></em></p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Commentaires sur 4ème dimanche de l’Avent (Année A) par Nguyễn Thế Cường Jacques		</title>
		<link>https://dimancheprochain.org/11574-4eme-dimanche-de-lavent-annee-a/comment-page-1/#comment-59981</link>

		<dc:creator><![CDATA[Nguyễn Thế Cường Jacques]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 Dec 2025 12:30:14 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://dimancheprochain.org/?p=11574#comment-59981</guid>

					<description><![CDATA[&lt;em&gt;&lt;strong&gt;En cette dernière semaine de l’Avent, notre regard se porte en particulier sur saint Joseph, l’homme effacé !  Il brille par sa discrétion.  Les évangélistes restent très discrets sur lui.  Saint Marc n&#039;en parle jamais, saint Luc et saint Jean très discrètement.  Seul saint Matthieu lui confère un rôle important dans l&#039;enfance du Christ.  Malgré cette attention, dès le début de son Évangile, l&#039;évangéliste évoque saint Joseph en toute simplicité : « Joseph était un homme juste ! » (Mt 1:19).  
Pareillement, dans notre parcours de foi, nous avons l&#039;habitude de nous tourner vers la Vierge Marie, mais très peu vers saint Joseph.  Ainsi, « l&#039;annonce faite à Marie » par l’ange Gabriel figure souvent dans nos réflexions et nos méditations.  Cet événement est aussi fréquemment mentionné dans les écrits.  Quant à ‘l&#039;annonce faite à Joseph’, comme l’évoque l’Évangile de ce dimanche, c’est rare qu’on en parle !  Le texte relate sobrement que l&#039;ange du Seigneur lui apparaît &#039;en songe&#039; et ne nous rapporte aucune parole de cet homme !  
Pour Joseph, au moment du fait, c’était une dure épreuve !  Il découvre que l’Enfant qui va naître vient d&#039;ailleurs.  Il n&#039;est pas de lui, ni d&#039;un autre, ni même de Marie.  Et Dieu lui confie juste une double mission : prendre Marie chez lui comme épouse, puis donner un nom déjà choisi à l’Enfant !  « Joseph, fils de David, ne crains pas de prendre chez toi Marie, ton épouse, puisque l’enfant qui est engendré en elle vient de l’Esprit Saint ; elle enfantera un fils, et tu lui donneras le nom de Jésus, c’est-à-dire : Le-Seigneur-sauve, car c’est lui qui sauvera son peuple de ses péchés. » (Mt 1:20-21).  C&#039;est ainsi que Joseph est introduit par la petite porte dans l’immensité du mystère de l’Incarnation !  
Saint Joseph est un homme de silence.  Un homme capable d&#039;écouter Dieu lui parler et de changer le courant de sa vie à la lumière de la Parole qu&#039;il a entendue.  En cette dernière étape avant Noël, il nous apprend à ÉCOUTER.  À prêter une oreille attentive au petit souffle de l’Esprit-Saint au fin fond de notre âme.  Savoir écouter Dieu !  Voilà une leçon absolument essentielle pour nous, chrétiens aujourd’hui, surtout en cette période de fête.  Nous vivons dans une société toujours en mouvement, bruyante et agitée.  Notre vie est bousculée par une foule d&#039;activités toutes aussi importantes les unes que les autres...  Le temps consacré au silence est considéré comme perdu.  L’exemple de saint Joseph nous incite à prendre le temps de faire silence en nous afin d’ÉCOUTER la voix de Dieu.  Car c&#039;est dans le silence que Dieu parle à notre cœur.  C’est dans le silence que sa grâce agit !  Le temps de l&#039;Avent est une période favorable à l&#039;éveil de l&#039;esprit et à l&#039;ouverture de l&#039;âme.  
Préparer Noël, c&#039;est prendre le temps d’établir une relation intime avec Dieu.  C’est faire taire le bruit intérieur pour écouter ce que le Seigneur susurre dans notre cœur.  C’est dans le recueillement que l&#039;appel de Dieu résonne le plus profondément.  Le silence librement consenti crée un espace d’accueil.  Ainsi, même de courte durée, une retraite spirituelle peut avoir un impact significatif sur notre parcours de vie.  En étant éloigné du tumulte et de l&#039;agitation du monde, cette pause bénéfique nous permet de nous ressourcer et de repartir plus forts et plus calmes.  Nous prenons du recul pour faire le point et aussi pour accueillir une Parole qui vient ailleurs.  Nous relisons notre parcours spirituel pour repérer des erreurs à corriger et des points forts à renforcer.  Nous scrutons l’avenir et dressons un programme d&#039;action pour anticiper des choix importants à prendre et des résolutions à mettre en œuvre.  
Saint Joseph nous montre un bel exemple d&#039;obéissance discrète et spontanée : toujours rester en contact avec Dieu, même en pleine tempête de la vie.  Joseph est là, à point nommé, pour faire ce que Dieu lui demande de faire.  Il est placé devant cette annonce déconcertante qui lui était adressée.  Mais confiant, il met tout en œuvre pour accomplir la volonté divine : veillant sur l&#039;Enfant et sa Mère.  En cette période de préparatifs pour célébrer la naissance de Jésus, l&#039;Évangile nous montre que le Seigneur nous guide parfois sur des chemins que nous n&#039;avions ni prévus ni choisis.  Tout comme saint Joseph, nous sommes invités à rester fidèles à notre foi malgré les zones d&#039;ombre qui obscurcissent notre horizon.  Sa Lumière surgira.  
Noël sera là dans quelques jours.  Cette belle fête ne doit pas se résumer à célébrer un événement passé, mais doit être présente à chaque instant de notre vie.  Chaque jour, le Seigneur frappe à notre porte et nous demande de L&#039;accueillir.  Jadis, il n&#039;y avait pas de place pour Lui dans les refuges de Bethléem.  À présent, c’est à nous de Lui réserver un emplacement de choix, bien au chaud dans notre âme.  Ce n&#039;est qu&#039;à ce prix que nous pourrons passer un Noël merveilleux !  

Nguyễn Thế Cường Jacques&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em><strong>En cette dernière semaine de l’Avent, notre regard se porte en particulier sur saint Joseph, l’homme effacé !  Il brille par sa discrétion.  Les évangélistes restent très discrets sur lui.  Saint Marc n&rsquo;en parle jamais, saint Luc et saint Jean très discrètement.  Seul saint Matthieu lui confère un rôle important dans l&rsquo;enfance du Christ.  Malgré cette attention, dès le début de son Évangile, l&rsquo;évangéliste évoque saint Joseph en toute simplicité : « Joseph était un homme juste ! » (Mt 1:19).<br />
Pareillement, dans notre parcours de foi, nous avons l&rsquo;habitude de nous tourner vers la Vierge Marie, mais très peu vers saint Joseph.  Ainsi, « l&rsquo;annonce faite à Marie » par l’ange Gabriel figure souvent dans nos réflexions et nos méditations.  Cet événement est aussi fréquemment mentionné dans les écrits.  Quant à ‘l&rsquo;annonce faite à Joseph’, comme l’évoque l’Évangile de ce dimanche, c’est rare qu’on en parle !  Le texte relate sobrement que l&rsquo;ange du Seigneur lui apparaît &lsquo;en songe&rsquo; et ne nous rapporte aucune parole de cet homme !<br />
Pour Joseph, au moment du fait, c’était une dure épreuve !  Il découvre que l’Enfant qui va naître vient d&rsquo;ailleurs.  Il n&rsquo;est pas de lui, ni d&rsquo;un autre, ni même de Marie.  Et Dieu lui confie juste une double mission : prendre Marie chez lui comme épouse, puis donner un nom déjà choisi à l’Enfant !  « Joseph, fils de David, ne crains pas de prendre chez toi Marie, ton épouse, puisque l’enfant qui est engendré en elle vient de l’Esprit Saint ; elle enfantera un fils, et tu lui donneras le nom de Jésus, c’est-à-dire : Le-Seigneur-sauve, car c’est lui qui sauvera son peuple de ses péchés. » (Mt 1:20-21).  C&rsquo;est ainsi que Joseph est introduit par la petite porte dans l’immensité du mystère de l’Incarnation !<br />
Saint Joseph est un homme de silence.  Un homme capable d&rsquo;écouter Dieu lui parler et de changer le courant de sa vie à la lumière de la Parole qu&rsquo;il a entendue.  En cette dernière étape avant Noël, il nous apprend à ÉCOUTER.  À prêter une oreille attentive au petit souffle de l’Esprit-Saint au fin fond de notre âme.  Savoir écouter Dieu !  Voilà une leçon absolument essentielle pour nous, chrétiens aujourd’hui, surtout en cette période de fête.  Nous vivons dans une société toujours en mouvement, bruyante et agitée.  Notre vie est bousculée par une foule d&rsquo;activités toutes aussi importantes les unes que les autres&#8230;  Le temps consacré au silence est considéré comme perdu.  L’exemple de saint Joseph nous incite à prendre le temps de faire silence en nous afin d’ÉCOUTER la voix de Dieu.  Car c&rsquo;est dans le silence que Dieu parle à notre cœur.  C’est dans le silence que sa grâce agit !  Le temps de l&rsquo;Avent est une période favorable à l&rsquo;éveil de l&rsquo;esprit et à l&rsquo;ouverture de l&rsquo;âme.<br />
Préparer Noël, c&rsquo;est prendre le temps d’établir une relation intime avec Dieu.  C’est faire taire le bruit intérieur pour écouter ce que le Seigneur susurre dans notre cœur.  C’est dans le recueillement que l&rsquo;appel de Dieu résonne le plus profondément.  Le silence librement consenti crée un espace d’accueil.  Ainsi, même de courte durée, une retraite spirituelle peut avoir un impact significatif sur notre parcours de vie.  En étant éloigné du tumulte et de l&rsquo;agitation du monde, cette pause bénéfique nous permet de nous ressourcer et de repartir plus forts et plus calmes.  Nous prenons du recul pour faire le point et aussi pour accueillir une Parole qui vient ailleurs.  Nous relisons notre parcours spirituel pour repérer des erreurs à corriger et des points forts à renforcer.  Nous scrutons l’avenir et dressons un programme d&rsquo;action pour anticiper des choix importants à prendre et des résolutions à mettre en œuvre.<br />
Saint Joseph nous montre un bel exemple d&rsquo;obéissance discrète et spontanée : toujours rester en contact avec Dieu, même en pleine tempête de la vie.  Joseph est là, à point nommé, pour faire ce que Dieu lui demande de faire.  Il est placé devant cette annonce déconcertante qui lui était adressée.  Mais confiant, il met tout en œuvre pour accomplir la volonté divine : veillant sur l&rsquo;Enfant et sa Mère.  En cette période de préparatifs pour célébrer la naissance de Jésus, l&rsquo;Évangile nous montre que le Seigneur nous guide parfois sur des chemins que nous n&rsquo;avions ni prévus ni choisis.  Tout comme saint Joseph, nous sommes invités à rester fidèles à notre foi malgré les zones d&rsquo;ombre qui obscurcissent notre horizon.  Sa Lumière surgira.<br />
Noël sera là dans quelques jours.  Cette belle fête ne doit pas se résumer à célébrer un événement passé, mais doit être présente à chaque instant de notre vie.  Chaque jour, le Seigneur frappe à notre porte et nous demande de L&rsquo;accueillir.  Jadis, il n&rsquo;y avait pas de place pour Lui dans les refuges de Bethléem.  À présent, c’est à nous de Lui réserver un emplacement de choix, bien au chaud dans notre âme.  Ce n&rsquo;est qu&rsquo;à ce prix que nous pourrons passer un Noël merveilleux !  </p>
<p>Nguyễn Thế Cường Jacques</strong></em></p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Commentaires sur 3ème dimanche de l’Avent (A) par Abbé Jean Compazieu		</title>
		<link>https://dimancheprochain.org/11563-3eme-dimanche-de-lavent-a-2/comment-page-1/#comment-59854</link>

		<dc:creator><![CDATA[Abbé Jean Compazieu]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Dec 2025 07:45:00 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://dimancheprochain.org/?p=11563#comment-59854</guid>

					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://dimancheprochain.org/11563-3eme-dimanche-de-lavent-a-2/comment-page-1/#comment-59774&quot;&gt;Nguyễn Thế Cường Jacques&lt;/a&gt;.

&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Merci beaucoup pour vos commentaires&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://dimancheprochain.org/11563-3eme-dimanche-de-lavent-a-2/comment-page-1/#comment-59774">Nguyễn Thế Cường Jacques</a>.</p>
<p><em><strong>Merci beaucoup pour vos commentaires</strong></em></p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Commentaires sur 3ème dimanche de l’Avent (A) par Nguyễn Thế Cường Jacques		</title>
		<link>https://dimancheprochain.org/11563-3eme-dimanche-de-lavent-a-2/comment-page-1/#comment-59774</link>

		<dc:creator><![CDATA[Nguyễn Thế Cường Jacques]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 07 Dec 2025 17:01:38 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://dimancheprochain.org/?p=11563#comment-59774</guid>

					<description><![CDATA[&lt;strong&gt;« Jean le Baptiste entendit parler, dans sa prison, des œuvres réalisées par le Christ.  Il lui envoya ses disciples et, par eux, lui demanda : ‘Es-tu celui qui doit venir, ou devons-nous en attendre un autre ?’ » (Mt 11:2-3)  
Ce 3ème dimanche de l’Avent est placé sous le signe du doute mais aussi de l’attente d’un heureux événement.  L’Évangile nous rapporte la perplexité de Jean-Baptiste sur la mission du Christ.  Car pour Jean, en cet instant critique de sa vie, les événements ont mal tourné.  Il vient d&#039;être emprisonné.  Et Jésus, en qui il place tout son espoir, ne fait rien pour le tirer de cette situation difficile.  Il agit différemment de ce à quoi Jean s’attend.  Envahi par le doute, Jean ne comprend sûrement pas la façon d’agir de Jésus.  Alors, la question se pose : ‘Est-il bien ce Messie qu&#039;il a annoncé ?’  Pourtant, c’est lui qui a baptisé Jésus et a reconnu en Lui le Fils de Dieu : « Voyant Jésus venir vers lui, Jean déclara : ‘Voici l’Agneau de Dieu, qui enlève le péché du monde. […] Moi, j’ai vu, et je rends témoignage : c’est lui le Fils de Dieu.’ » (Jn 1:29,34).  Il a une foi profonde en Jésus.  « Posant son regard sur Jésus qui allait et venait, il dit : ‘Voici l’Agneau de Dieu’.  Les deux disciples entendirent ce qu’il disait, et ils suivirent Jésus. » (Jn 1:36-37).  Dès lors, il s’efface et incite ses disciples à suivre ce Messie.  
Jean devrait s’attendre à une venue plutôt fracassante du Règne de Dieu.  Le triomphe d’un Messie qui va délivrer le peuple d’Israël de la domination romaine.  Or rien de tout cela !  Face au désarroi de Jean, Jésus n&#039;évoque que les fruits déjà obtenus grâce à ses actions.  Il lui envoie un message : « Allez annoncer à Jean ce que vous entendez et voyez : Les aveugles retrouvent la vue, et les boiteux marchent, les lépreux sont purifiés, et les sourds entendent, les morts ressuscitent, et les pauvres reçoivent la Bonne Nouvelle. » (Mt 11:4-5).  C’est la preuve que le Messie est déjà au milieu de son peuple.  Mais sa mission n’en est qu’à son début.  Jésus, l&#039;Envoyé de Dieu ne vient pas pour restaurer la splendeur d&#039;Israël par la force, mais pour établir un nouveau monde basé sur l&#039;amour.  Un message inconnu et surprenant pour les juifs à ce moment-là mais aussi pour Jean-Baptiste !  Jésus l&#039;encourage à rester fidèle à sa foi : « Heureux celui pour qui je ne suis pas une occasion de chute ! » (Mt 11:6).  
En méditant ce passage de l’Évangile, nous nous sentons parfois très proches de Jean-Baptiste !  Pour nous également, la façon d’agir de Dieu dans notre vie nous déconcerte bien des fois.  La question de Jean-Baptiste est souvent la nôtre lorsque nous sommes submergés par les épreuves, osons-nous l&#039;avouer.  Sa déception est aussi la nôtre, lorsque l&#039;angoisse et la déception nous envahissent.  Dieu ne répond pas à nos attentes comme nous l&#039;aurions espéré...  C&#039;est ainsi que, dans des moments âpres de la vie, certains remettent en question leur foi en Dieu et s&#039;éloignent de Lui, comme s&#039;Il était à l&#039;origine de tous les malheurs.  Un peu comme si Dieu n&#039;était pas présent dans les réalités de notre monde.  Quand survient un événement douloureux, n’hésitons pas à ouvrir franchement notre cœur à Dieu et à Lui demander conseil.  Dans l&#039;adversité, ne laissons pas le doute ronger notre foi.  Jésus nous exhorte : « Que votre cœur ne soit pas bouleversé : vous croyez en Dieu, croyez aussi en moi. » (Jn 14:1)  
Le chemin de foi est hérissé de questions et de doutes.  Même si parfois l’action de Dieu est difficile à comprendre, ne restons pas sur place à broyer du noir.  Débattons-nous pour nous en sortir, même si les résultats tardent à venir.  En avant !  Avançons avec confiance, même dans le brouillard, à la suite de l&#039;Étoile de Noël.  Le Seigneur se montrera à nous.  Restons forts dans l’épreuve.  Poursuivons notre avancée même lorsque tout semble partir en vrille.  Puisons notre énergie en Dieu lorsque tout semble s’écrouler.  Prenons la peine de nous lever et d’agir.  Saint Jacques nous donne un conseil lumineux sur la persévérance dans la foi : « Prenez patience.  Voyez le cultivateur : il attend les fruits précieux de la terre avec patience, jusqu’à ce qu’il ait fait la récolte précoce et la récolte tardive. » (Jacques 5:7).  Dieu ne nous donne pas les fruits, mais seulement les semences.  C&#039;est à nous de les cultiver, de les faire fructifier tout en faisant preuve de patience.  Ne restons pas figés sur le bord de la route à observer avec envie l&#039;évolution du monde, en nous gardant bien de nous y impliquer.  Sachons interroger les événements, les analyser et par la suite nous lancer dans l&#039;action.  Il arrive parfois que notre âme soit marquée par l&#039;incertitude.  Alors, plus que jamais, tournons nos regards vers Celui qui a déclaré : « Moi, je suis le Chemin, la Vérité et la Vie. » (Jn 14:6).  Le temps de l&#039;Avent nous incite à nous engager pleinement dans cette voie de la clarté.  Que le Seigneur nous guide dans sa Vérité.  Que sa Vie transforme notre existence.  
Une Lumière se lève au cœur même de nos ténèbres.  Ô viens, Seigneur Jésus.  Ô viens Emmanuel !  

Nguyễn Thế Cường Jacques&lt;/strong&gt;]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>« Jean le Baptiste entendit parler, dans sa prison, des œuvres réalisées par le Christ.  Il lui envoya ses disciples et, par eux, lui demanda : ‘Es-tu celui qui doit venir, ou devons-nous en attendre un autre ?’ » (Mt 11:2-3)<br />
Ce 3ème dimanche de l’Avent est placé sous le signe du doute mais aussi de l’attente d’un heureux événement.  L’Évangile nous rapporte la perplexité de Jean-Baptiste sur la mission du Christ.  Car pour Jean, en cet instant critique de sa vie, les événements ont mal tourné.  Il vient d&rsquo;être emprisonné.  Et Jésus, en qui il place tout son espoir, ne fait rien pour le tirer de cette situation difficile.  Il agit différemment de ce à quoi Jean s’attend.  Envahi par le doute, Jean ne comprend sûrement pas la façon d’agir de Jésus.  Alors, la question se pose : ‘Est-il bien ce Messie qu&rsquo;il a annoncé ?’  Pourtant, c’est lui qui a baptisé Jésus et a reconnu en Lui le Fils de Dieu : « Voyant Jésus venir vers lui, Jean déclara : ‘Voici l’Agneau de Dieu, qui enlève le péché du monde. […] Moi, j’ai vu, et je rends témoignage : c’est lui le Fils de Dieu.’ » (Jn 1:29,34).  Il a une foi profonde en Jésus.  « Posant son regard sur Jésus qui allait et venait, il dit : ‘Voici l’Agneau de Dieu’.  Les deux disciples entendirent ce qu’il disait, et ils suivirent Jésus. » (Jn 1:36-37).  Dès lors, il s’efface et incite ses disciples à suivre ce Messie.<br />
Jean devrait s’attendre à une venue plutôt fracassante du Règne de Dieu.  Le triomphe d’un Messie qui va délivrer le peuple d’Israël de la domination romaine.  Or rien de tout cela !  Face au désarroi de Jean, Jésus n&rsquo;évoque que les fruits déjà obtenus grâce à ses actions.  Il lui envoie un message : « Allez annoncer à Jean ce que vous entendez et voyez : Les aveugles retrouvent la vue, et les boiteux marchent, les lépreux sont purifiés, et les sourds entendent, les morts ressuscitent, et les pauvres reçoivent la Bonne Nouvelle. » (Mt 11:4-5).  C’est la preuve que le Messie est déjà au milieu de son peuple.  Mais sa mission n’en est qu’à son début.  Jésus, l&rsquo;Envoyé de Dieu ne vient pas pour restaurer la splendeur d&rsquo;Israël par la force, mais pour établir un nouveau monde basé sur l&rsquo;amour.  Un message inconnu et surprenant pour les juifs à ce moment-là mais aussi pour Jean-Baptiste !  Jésus l&rsquo;encourage à rester fidèle à sa foi : « Heureux celui pour qui je ne suis pas une occasion de chute ! » (Mt 11:6).<br />
En méditant ce passage de l’Évangile, nous nous sentons parfois très proches de Jean-Baptiste !  Pour nous également, la façon d’agir de Dieu dans notre vie nous déconcerte bien des fois.  La question de Jean-Baptiste est souvent la nôtre lorsque nous sommes submergés par les épreuves, osons-nous l&rsquo;avouer.  Sa déception est aussi la nôtre, lorsque l&rsquo;angoisse et la déception nous envahissent.  Dieu ne répond pas à nos attentes comme nous l&rsquo;aurions espéré&#8230;  C&rsquo;est ainsi que, dans des moments âpres de la vie, certains remettent en question leur foi en Dieu et s&rsquo;éloignent de Lui, comme s&rsquo;Il était à l&rsquo;origine de tous les malheurs.  Un peu comme si Dieu n&rsquo;était pas présent dans les réalités de notre monde.  Quand survient un événement douloureux, n’hésitons pas à ouvrir franchement notre cœur à Dieu et à Lui demander conseil.  Dans l&rsquo;adversité, ne laissons pas le doute ronger notre foi.  Jésus nous exhorte : « Que votre cœur ne soit pas bouleversé : vous croyez en Dieu, croyez aussi en moi. » (Jn 14:1)<br />
Le chemin de foi est hérissé de questions et de doutes.  Même si parfois l’action de Dieu est difficile à comprendre, ne restons pas sur place à broyer du noir.  Débattons-nous pour nous en sortir, même si les résultats tardent à venir.  En avant !  Avançons avec confiance, même dans le brouillard, à la suite de l&rsquo;Étoile de Noël.  Le Seigneur se montrera à nous.  Restons forts dans l’épreuve.  Poursuivons notre avancée même lorsque tout semble partir en vrille.  Puisons notre énergie en Dieu lorsque tout semble s’écrouler.  Prenons la peine de nous lever et d’agir.  Saint Jacques nous donne un conseil lumineux sur la persévérance dans la foi : « Prenez patience.  Voyez le cultivateur : il attend les fruits précieux de la terre avec patience, jusqu’à ce qu’il ait fait la récolte précoce et la récolte tardive. » (Jacques 5:7).  Dieu ne nous donne pas les fruits, mais seulement les semences.  C&rsquo;est à nous de les cultiver, de les faire fructifier tout en faisant preuve de patience.  Ne restons pas figés sur le bord de la route à observer avec envie l&rsquo;évolution du monde, en nous gardant bien de nous y impliquer.  Sachons interroger les événements, les analyser et par la suite nous lancer dans l&rsquo;action.  Il arrive parfois que notre âme soit marquée par l&rsquo;incertitude.  Alors, plus que jamais, tournons nos regards vers Celui qui a déclaré : « Moi, je suis le Chemin, la Vérité et la Vie. » (Jn 14:6).  Le temps de l&rsquo;Avent nous incite à nous engager pleinement dans cette voie de la clarté.  Que le Seigneur nous guide dans sa Vérité.  Que sa Vie transforme notre existence.<br />
Une Lumière se lève au cœur même de nos ténèbres.  Ô viens, Seigneur Jésus.  Ô viens Emmanuel !  </p>
<p>Nguyễn Thế Cường Jacques</strong></p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Commentaires sur 1er dimanche de l’Avent (A) par Véronique Belen		</title>
		<link>https://dimancheprochain.org/11552-1er-dimanche-de-lavent-a/comment-page-1/#comment-59423</link>

		<dc:creator><![CDATA[Véronique Belen]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 30 Nov 2025 18:41:23 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://dimancheprochain.org/?p=11552#comment-59423</guid>

					<description><![CDATA[Merci Jean d&#039;avoir publié mon commentaire.

Je n&#039;ai pas évoqué de cataclysmes me semble -t-il. Il y en a suffisamment au JT tous les jours. Encore faut-il être capable de lire les signes des temps.
Le mal, en effet, n&#039;aura pas le dernier mot puisque le Seigneur revient. 
Pour le moment, le mal triomphe et s&#039;étend dans le monde par la toute-puissance de l&#039;appétit de conquête territoriale et de l&#039;argent facilement acquis - expansion russe et narcotrafic par exemple.
Signes des temps !

Personnellement, je ne crains que de ne pas être assez fidèle à Dieu et à sa Parole.
Je ne le crains pas, au contraire, je l&#039;attends avec grande ferveur et impatience. Comme il se doit en ce 1er jour de l&#039;Avent.
Je l&#039;attends et je l&#039;espère, et pas du tout sous la forme d&#039;un poupon de plâtre. 

Amen, viens Seigneur Jésus !]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Merci Jean d&rsquo;avoir publié mon commentaire.</p>
<p>Je n&rsquo;ai pas évoqué de cataclysmes me semble -t-il. Il y en a suffisamment au JT tous les jours. Encore faut-il être capable de lire les signes des temps.<br />
Le mal, en effet, n&rsquo;aura pas le dernier mot puisque le Seigneur revient.<br />
Pour le moment, le mal triomphe et s&rsquo;étend dans le monde par la toute-puissance de l&rsquo;appétit de conquête territoriale et de l&rsquo;argent facilement acquis &#8211; expansion russe et narcotrafic par exemple.<br />
Signes des temps !</p>
<p>Personnellement, je ne crains que de ne pas être assez fidèle à Dieu et à sa Parole.<br />
Je ne le crains pas, au contraire, je l&rsquo;attends avec grande ferveur et impatience. Comme il se doit en ce 1er jour de l&rsquo;Avent.<br />
Je l&rsquo;attends et je l&rsquo;espère, et pas du tout sous la forme d&rsquo;un poupon de plâtre. </p>
<p>Amen, viens Seigneur Jésus !</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Commentaires sur 1er dimanche de l’Avent (A) par Abbé Jean Compazieu		</title>
		<link>https://dimancheprochain.org/11552-1er-dimanche-de-lavent-a/comment-page-1/#comment-59422</link>

		<dc:creator><![CDATA[Abbé Jean Compazieu]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 30 Nov 2025 17:55:19 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://dimancheprochain.org/?p=11552#comment-59422</guid>

					<description><![CDATA[Merci Véronique pour votre réflexion. Je voudrais préciser que le langage apocalyptique n&#039;est pas un langage de catastrophe mais un langage &lt;strong&gt;en période de catastrophe&lt;/strong&gt;. Il s&#039;adresse à des chrétiens persécutés et il vise à les encourager : &quot;Tenez bon, le mal n&#039;aura pas le dernier mot. C&#039;est un appel à l&#039;espérance.

Je voudrais aussi préciser que la &lt;strong&gt;&quot;crainte de Dieu&quot; n&#039;est pas la peur&lt;/strong&gt; ; voir le lien ci-dessous :
https://www.diocese-besancon.fr/diocese/doyennes-et-paroisses/d05-haut-doubs-forestier/celebrer/messes-celebrations/meditations-autour-de-la-parole/2022-2023-annee-a/20231119-33to-a/a-20231119-33to-jcmenoud]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Merci Véronique pour votre réflexion. Je voudrais préciser que le langage apocalyptique n&rsquo;est pas un langage de catastrophe mais un langage <strong>en période de catastrophe</strong>. Il s&rsquo;adresse à des chrétiens persécutés et il vise à les encourager : « Tenez bon, le mal n&rsquo;aura pas le dernier mot. C&rsquo;est un appel à l&rsquo;espérance.</p>
<p>Je voudrais aussi préciser que la <strong>« crainte de Dieu » n&rsquo;est pas la peur</strong> ; voir le lien ci-dessous :<br />
<a href="https://www.diocese-besancon.fr/diocese/doyennes-et-paroisses/d05-haut-doubs-forestier/celebrer/messes-celebrations/meditations-autour-de-la-parole/2022-2023-annee-a/20231119-33to-a/a-20231119-33to-jcmenoud" rel="nofollow ugc">https://www.diocese-besancon.fr/diocese/doyennes-et-paroisses/d05-haut-doubs-forestier/celebrer/messes-celebrations/meditations-autour-de-la-parole/2022-2023-annee-a/20231119-33to-a/a-20231119-33to-jcmenoud</a></p>
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		Commentaires sur 1er dimanche de l’Avent (A) par Véronique Belen		</title>
		<link>https://dimancheprochain.org/11552-1er-dimanche-de-lavent-a/comment-page-1/#comment-59403</link>

		<dc:creator><![CDATA[Véronique Belen]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 30 Nov 2025 06:55:37 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://dimancheprochain.org/?p=11552#comment-59403</guid>

					<description><![CDATA[En écho, au sujet de l&#039;évangile de la veille de ce 1er dimanche de l&#039;Avent :

Je voudrais, dans l’extrait d’évangile du jour (Luc 21, 34-36), souligner des expressions et mots employés par Jésus et qui sont de nos jours bannis du langage ecclésial :
“Tenez-vous sur vos gardes”, “crainte”, “ne tombe sur vous” , “la force d’échapper”, “ce qui doit arriver”…

Les théologiens et prédicateurs contemporains contourneront habilement mon propos en me faisant d’une part passer pour ignare ou fondamentaliste, et d’autre part en s’empressant de rassurer à bas coût leurs lecteurs ou auditeurs. Florilège de leurs affirmations habituelles :

“On à affaire ici à un langage apocalyptique imagé…
C’est un avertissement spirituel, une métaphore pour éviter le sommeil de l’âme…
Il est loin, le temps où on devait craindre un Dieu qui fait peur !
Dieu n’est qu’amour et miséricorde, nous devons avant toute chose nous préparer à ne pas refuser le pardon de nos péchés de sa part…
Jésus disait cela au sujet de la chute du Temple de Jérusalem en 70, qui avait d’ailleurs déjà eu lieu au moment de la rédaction des Evangiles…
On ne peut pas être sûr que cette parole soit du Christ, qui n’était pas un devin…
Ce jour évoqué est celui de notre propre mort, tenons-nous prêts à accueillir l’immense miséricorde de Dieu !”
Etc, etc, et j’en passe…

Je dis STOP !

Stop aux empêcheurs de se convertir à la vérité de l’Evangile, stop aux anesthésistes de la conscience, stop aux intellectuels de la Parole de Dieu qui la dissèquent pour mieux la travestir !
Stop aux fauteurs d’une fausse paix de l’âme, autorisée à pécher puisque de toute façon “Dieu pardonne tout, absolument tout !” (Pape François).
Stop aux vendeurs de rêve chrétien : “Nous baptisés, nous sommes d’ores et déjà tous sauvés par la mort et la résurrection du Christ, notre propre mort ne sera qu’un face-à-face immédiat avec lui pour notre béatitude éternelle, pourvu que nous nous jetions dans ses bras largement ouverts !”

Coup d’éponge instantané et indolore sur toutes nos fautes et sur nos manquements quotidiens aux commandements divins, voilà ce que les discours ecclésiaux contemporains nous vendent comme illusions réconfortantes !
(Je préfère ne pas parler ici des catholiques traditionalistes voire intégristes qui prêchent, eux, que ce sera terrible pour tout le monde, sauf pour eux les “purs des purs” qui pratiquent selon les rites d’avant Vatican II…)

Bref, vous l’aurez compris, j’en ai plus qu’assez de cet aveuglement collectif imposé et accueilli avec reconnaissance pour l’insouciance qu’il procure aux chrétiens d’aujourd’hui…

Ma grand-mère paternelle, une sainte femme, tremblait au quotidien d’avoir mérité l’enfer éternel.
Ce n’est pas du tout à cela que je désire revenir. Et d’autant plus qu’à cette époque-là, selon bien des curés, l’enfer qu’ils prêchaient semblait réservé aux femmes qui portaient un chapeau un peu trop joli à la messe ou ne se montraient pas assez soumises à leurs maris…

Je voudrais au contraire que nous nous affranchissions de toute doctrine ecclésiale pour accueillir et comprendre enfin cet extrait d’Evangile pour ce qu’il annonce vraiment : le Jour de Dieu – non ce n’est pas notre mort individuelle – qui advient à l’improviste et en grande puissance.

Jour de Vérité, jour de lucidité absolue sur qui nous sommes et ce que notre vie a causé comme malheur – et aussi comme bonheur – à notre prochain. Jour d’égalité devant Dieu quels que soient notre statut social, notre caste et même notre foi. Jour où l’on rend enfin compte de la fécondité ou de la nuisance de sa propre vie terrestre. Jour où l’on est contraint d’abandonner en un seul instant tous ses pouvoirs, prérogatives et possessions terrestres. Jour de mise à nu de l’âme, de notre âme devant notre propre conscience soudain absolument lucide sur le vrai Bien et le vrai Mal. Jour du Jugement, oui, par la puissance de l’Esprit Saint qui n’épargnera à notre prise de conscience personnelle aucune trahison aux commandements consignés dans l’Evangile, aucune mesquinerie dans nos vies professionnelles, familiales, sociales, aucune persécution orchestrée par notre orgueil tout-puissant, aucune injustice commise, aucun harcèlement dont nous nous sommes rendus coupables, et que dire si nous avons commis de grandes transgressions ou avons du sang sur les mains… Que dire si nous avons déjà fait endurer l’enfer sur terre à autrui…

Mais pourquoi tout cela ?
Dieu prendrait-il plaisir à nous voir souffrir ?

Là n’est pas la question.
C’est simplement que ce Jour d’extrême justice advient pour que nous soyons vraiment purifiés dans la perspective du Royaume, accessible à partir de ce jour-là et pas avant : ce ne sont en effet pas des ardoises essuyées, des âmes blanchies à peu de frais qui auront la possibilité de suivre le Christ vers le Royaume ouvert dans un ailleurs, mais des êtres pleinement conscients de ce qu’a réellement été leur vie terrestre, à l’aune des commandements divins et non plus à l’échelle de valeurs du monde.
On laissera donc derrière soi les scories de son mal-agir et aussi de son mal-être pour peu qu’on ait été persécuté injustement.
On entrera purifié, pleinement, sans ne laisser là aucune place au mal vagabond.
Le mal n’entrera définitivement pas au Royaume de Dieu. Jamais plus.

Entrerons-nous tous ?
La réponse appartient à Dieu.
Ce qui est certain, c’est que l’orgueil, le pouvoir, la volonté de nuire, la manipulation mentale sur autrui, l’avoir et la gloriole ne pourront pas passer par le chas de l’aiguille.
On entrera riche de ses seules œuvres bonnes et de l’amour qu’on aura répandu sur les créatures, égaux pour l’avenir, on acceptera de repartir à zéro pour une vie nouvelle… ou on n’entrera pas.

La Terre, quant à elle, sera et demeurera ce qu’elle est déjà en train de devenir ces derniers siècles : le règne du Prince de ce monde, refuge de ceux qui sont tombés au pouvoir du démon, et qui le préfèreront jusqu’au bout au Dieu de grâce et de Vérité.
Le cortège nuptial du Roi de Gloire parti, il sera définitivement trop tard pour échapper à cet enfer terrestre.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En écho, au sujet de l&rsquo;évangile de la veille de ce 1er dimanche de l&rsquo;Avent :</p>
<p>Je voudrais, dans l’extrait d’évangile du jour (Luc 21, 34-36), souligner des expressions et mots employés par Jésus et qui sont de nos jours bannis du langage ecclésial :<br />
“Tenez-vous sur vos gardes”, “crainte”, “ne tombe sur vous” , “la force d’échapper”, “ce qui doit arriver”…</p>
<p>Les théologiens et prédicateurs contemporains contourneront habilement mon propos en me faisant d’une part passer pour ignare ou fondamentaliste, et d’autre part en s’empressant de rassurer à bas coût leurs lecteurs ou auditeurs. Florilège de leurs affirmations habituelles :</p>
<p>“On à affaire ici à un langage apocalyptique imagé…<br />
C’est un avertissement spirituel, une métaphore pour éviter le sommeil de l’âme…<br />
Il est loin, le temps où on devait craindre un Dieu qui fait peur !<br />
Dieu n’est qu’amour et miséricorde, nous devons avant toute chose nous préparer à ne pas refuser le pardon de nos péchés de sa part…<br />
Jésus disait cela au sujet de la chute du Temple de Jérusalem en 70, qui avait d’ailleurs déjà eu lieu au moment de la rédaction des Evangiles…<br />
On ne peut pas être sûr que cette parole soit du Christ, qui n’était pas un devin…<br />
Ce jour évoqué est celui de notre propre mort, tenons-nous prêts à accueillir l’immense miséricorde de Dieu !”<br />
Etc, etc, et j’en passe…</p>
<p>Je dis STOP !</p>
<p>Stop aux empêcheurs de se convertir à la vérité de l’Evangile, stop aux anesthésistes de la conscience, stop aux intellectuels de la Parole de Dieu qui la dissèquent pour mieux la travestir !<br />
Stop aux fauteurs d’une fausse paix de l’âme, autorisée à pécher puisque de toute façon “Dieu pardonne tout, absolument tout !” (Pape François).<br />
Stop aux vendeurs de rêve chrétien : “Nous baptisés, nous sommes d’ores et déjà tous sauvés par la mort et la résurrection du Christ, notre propre mort ne sera qu’un face-à-face immédiat avec lui pour notre béatitude éternelle, pourvu que nous nous jetions dans ses bras largement ouverts !”</p>
<p>Coup d’éponge instantané et indolore sur toutes nos fautes et sur nos manquements quotidiens aux commandements divins, voilà ce que les discours ecclésiaux contemporains nous vendent comme illusions réconfortantes !<br />
(Je préfère ne pas parler ici des catholiques traditionalistes voire intégristes qui prêchent, eux, que ce sera terrible pour tout le monde, sauf pour eux les “purs des purs” qui pratiquent selon les rites d’avant Vatican II…)</p>
<p>Bref, vous l’aurez compris, j’en ai plus qu’assez de cet aveuglement collectif imposé et accueilli avec reconnaissance pour l’insouciance qu’il procure aux chrétiens d’aujourd’hui…</p>
<p>Ma grand-mère paternelle, une sainte femme, tremblait au quotidien d’avoir mérité l’enfer éternel.<br />
Ce n’est pas du tout à cela que je désire revenir. Et d’autant plus qu’à cette époque-là, selon bien des curés, l’enfer qu’ils prêchaient semblait réservé aux femmes qui portaient un chapeau un peu trop joli à la messe ou ne se montraient pas assez soumises à leurs maris…</p>
<p>Je voudrais au contraire que nous nous affranchissions de toute doctrine ecclésiale pour accueillir et comprendre enfin cet extrait d’Evangile pour ce qu’il annonce vraiment : le Jour de Dieu – non ce n’est pas notre mort individuelle – qui advient à l’improviste et en grande puissance.</p>
<p>Jour de Vérité, jour de lucidité absolue sur qui nous sommes et ce que notre vie a causé comme malheur – et aussi comme bonheur – à notre prochain. Jour d’égalité devant Dieu quels que soient notre statut social, notre caste et même notre foi. Jour où l’on rend enfin compte de la fécondité ou de la nuisance de sa propre vie terrestre. Jour où l’on est contraint d’abandonner en un seul instant tous ses pouvoirs, prérogatives et possessions terrestres. Jour de mise à nu de l’âme, de notre âme devant notre propre conscience soudain absolument lucide sur le vrai Bien et le vrai Mal. Jour du Jugement, oui, par la puissance de l’Esprit Saint qui n’épargnera à notre prise de conscience personnelle aucune trahison aux commandements consignés dans l’Evangile, aucune mesquinerie dans nos vies professionnelles, familiales, sociales, aucune persécution orchestrée par notre orgueil tout-puissant, aucune injustice commise, aucun harcèlement dont nous nous sommes rendus coupables, et que dire si nous avons commis de grandes transgressions ou avons du sang sur les mains… Que dire si nous avons déjà fait endurer l’enfer sur terre à autrui…</p>
<p>Mais pourquoi tout cela ?<br />
Dieu prendrait-il plaisir à nous voir souffrir ?</p>
<p>Là n’est pas la question.<br />
C’est simplement que ce Jour d’extrême justice advient pour que nous soyons vraiment purifiés dans la perspective du Royaume, accessible à partir de ce jour-là et pas avant : ce ne sont en effet pas des ardoises essuyées, des âmes blanchies à peu de frais qui auront la possibilité de suivre le Christ vers le Royaume ouvert dans un ailleurs, mais des êtres pleinement conscients de ce qu’a réellement été leur vie terrestre, à l’aune des commandements divins et non plus à l’échelle de valeurs du monde.<br />
On laissera donc derrière soi les scories de son mal-agir et aussi de son mal-être pour peu qu’on ait été persécuté injustement.<br />
On entrera purifié, pleinement, sans ne laisser là aucune place au mal vagabond.<br />
Le mal n’entrera définitivement pas au Royaume de Dieu. Jamais plus.</p>
<p>Entrerons-nous tous ?<br />
La réponse appartient à Dieu.<br />
Ce qui est certain, c’est que l’orgueil, le pouvoir, la volonté de nuire, la manipulation mentale sur autrui, l’avoir et la gloriole ne pourront pas passer par le chas de l’aiguille.<br />
On entrera riche de ses seules œuvres bonnes et de l’amour qu’on aura répandu sur les créatures, égaux pour l’avenir, on acceptera de repartir à zéro pour une vie nouvelle… ou on n’entrera pas.</p>
<p>La Terre, quant à elle, sera et demeurera ce qu’elle est déjà en train de devenir ces derniers siècles : le règne du Prince de ce monde, refuge de ceux qui sont tombés au pouvoir du démon, et qui le préfèreront jusqu’au bout au Dieu de grâce et de Vérité.<br />
Le cortège nuptial du Roi de Gloire parti, il sera définitivement trop tard pour échapper à cet enfer terrestre.</p>
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