Le saint du jour
Ste RichardeImpératrice et fond. († v. 895)
St Joseph de CopertinoPrêtre o.f.m. conv.

25ème dimanche du temps ordinaire

12 septembre 2010


25ème dimanche du temps ordinaire

Journée du patrimoine

19 septembre 2010

Textes bibliques : Lire

L’évangile de ce jour nous présente un gérant qui gaspille le « patrimoine » de son maître. Avec ce récit, nous sommes en plein dans le sujet de cette journée. Le christianisme est à l’origine de très belles œuvres d’art, des cathédrales, des églises, des sculptures, des peintures, des musiques, des objets de culte. Nous avons tout-à-fait raison d’en être fiers. Le problème, c’est que pour beaucoup, ces journées du patrimoine se limitent à de simples visites culturelles. C’est vraiment dommage de ne pas voir le but premier de ces œuvres d’art. En visitant une église, nous devons comprendre ce qui a motivé les efforts financiers considérables des chrétiens des siècles précédents. Lire la suite »

24ème dimanche du temps ordinaire

5 septembre 2010

Le fils perdu et retrouvé

Textes bibliques : Lire

Cette parabole du fils prodigue est peut-être la plus connue de tout l’évangile. Elle est souvent reprise dans les célébrations du pardon, y compris dans les groupes d’enfants. Nous ne devons pas seulement la recevoir comme une belle histoire mais comme une bonne nouvelle pour les pécheurs que nous sommes. En nous la racontant, Jésus nous parle de nous et de toute l’humanité. Il voudrait que nous abandonnions une fois pour toutes l’image que nous nous faisons trop souvent de Dieu. Non, il n’est pas le Dieu vengeur qui chercherait à nous prendre en défaut pour nous punir. Il est un Dieu plein d’amour et de tendresse. Il tient à chacun de nous comme à son bien le plus précieux. Il veut à tout prix sauver ceux qui vont à leur perte. Lire la suite »

23ème dimanche (5 septembre)

26 août 2010

Suivre Jésus

textes bibliques : Lire

Voilà un évangile plutôt dur à entendre. Les paroles de Jésus sont tranchantes : « Si quelqu’un vient à moi sans me préférer à son père, sa mère, sa femme, ses enfants, ses frères et sœurs et même à sa propre vie, il ne peut être mon disciple. » Avouons que nous sommes tous en porte à faux avec cet appel. Faut-il vraiment renoncer à toutes nos affections familiales et même à sa propre vie pour être disciples du Christ ? La tentation est grande d'accommoder ces paroles de Jésus à notre situation, nos limites, nos faiblesses. On a longtemps cru que cet appel s'adressait d'abord aux prêtres, religieux et religieuses. Leur situation est effectivement vécue comme une rupture avec la vie familiale. Lire la suite »