En ce jour de Pâques, il y a un mot qui revient très souvent dans nos chants : c’est le mot « Alléluia » : ce mot signifie « Rendez grâce à Dieu », dites merci à Dieu. Mais je suis persuadé que dans le monde, il y a des gens qui n’ont pas envie de chanter « Alléluia ». Ils sont nombreux ceux qui ont des soucis, des peines, des peurs pour le présent et pour l’avenir. Nous pensons à ceux et celles qui ont des soucis causés par une maladie, une discorde, la perte d’un être cher. Et puis, il y a aussi des peurs pour l’avenir à cause de la crise, du chômage, de la précarité. Et même si nous ne portons aucune de ces peines, nous ne pouvons pas faire l’impasse de tout le mal du monde, les violences dans nos villes, dans les écoles, les haines, les guerres, les divisions, les famines.
Veillée Pascale (B)
Lectures de la veillée pascale
C’était après la mort de Jésus sur la croix : Trois femmes se rendent au tombeau. La première est désignée par son nom d’origine, Marie de Magdala ; la seconde par son rôle de mère, Marie mère de Jacques, et la troisième par son prénom. Toutes les trois avaient suivi Jésus jusqu’au pied de la croix. Et aujourd’hui, elles vont lui rendre un dernier hommage. C’est un peu comme quand nous revenons sur la tombe d’un être cher au lendemain de sa sépulture.
Vendredi Saint
Textes bibliques : Lire
« Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ceux qu’on aime » (Jean 14, 13). Ce récit de la Passion du Christ nous le connaissons bien parce que nous l’avons entendu et médité nombre de fois. Et pourtant, il ne peut jamais nous laisser indifférent. C’est la Passion d’un homme abandonné, trahi et bafoué. Elle nous montre un chemin déroutant, révoltant où apparemment Dieu se tait.